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Chaque année, le mois d’octobre se pare de rose pour rappeler un message essentiel : le dépistage précoce du cancer du sein sauve des vies. En Franche-Comté, cette mobilisation prend tout son sens grâce à l’action du Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers (CRCDC), dirigé par le Dr Raouchan Rymzhanova-Coste, médecin de santé publique.

Informer pour mieux prévenir

« L’objectif d’Octobre Rose est de souligner l’importance du dépistage précoce du cancer du sein pour permettre des traitements moins lourds et plus efficaces », explique le Dr Rymzhanova-Coste. La campagne s’adresse en priorité aux femmes âgées de 50 à 74 ans, asymptomatiques, invitées à réaliser une mammographie tous les deux ans dans le cadre du programme national de dépistage organisé.

L'interview de la rédaction : Dr Raouchan Rymzhanova-Coste

Une participation encourageante en Franche-Comté

La région affiche un taux de participation supérieur à la moyenne nationale : 54 % des femmes concernées réalisent leur mammographie dans le cadre du programme organisé. En ajoutant les 15 % de dépistages spontanés, près de six femmes sur dix participent à une forme de dépistage. « C’est un signe positif, mais nous devons poursuivre nos efforts pour atteindre davantage de femmes », souligne la responsable régionale.

Le dépistage précoce : 9 chances sur 10 de guérison

Chaque année, 60 000 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués en France. Ce cancer reste la première cause de mortalité par cancer chez la femme, avec environ 12 000 décès par an. Pourtant, détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10. « Le dépistage reste notre meilleure arme pour sauver des vies », insiste le Dr Rymzhanova-Coste.

L'interview de la rédaction : Dr Raouchan Rymzhanova-Coste

Des résultats concrets en Franche-Comté

Depuis le lancement du programme en 2003, près de 8 500 cancers du sein ont été détectés précocement dans la région. La seconde lecture systématique des mammographies, effectuée à Besançon, permet d’identifier 4 % de cancers supplémentaires, soit environ 350 vies sauvées grâce à ce dispositif renforcé. « Cette double lecture est un gage de qualité et de sécurité pour toutes les femmes dépistées », ajoute la médecin.

Un engagement plus large pour la santé des femmes

Le CRCDC de Franche-Comté ne se limite pas au dépistage du cancer du sein. Il coordonne également les programmes de dépistage du cancer colorectal et du cancer du col de l’utérus, ce dernier étant proposé aux femmes de 25 à 65 ans. « Notre mission est d’encourager une culture de prévention durable et accessible à tous », conclut le Dr Rymzhanova-Coste.

Grand Besançon Métropole poursuit la mise aux normes de ses arrêts de bus pour les personnes en situation de handicap. En 2024, 23 arrêts répartis sur 14 stations ont été rendus accessibles dans 7 communes, dont Besançon, Bonnay et Saône.

Sur les 1 204 arrêts que compte le territoire — dont 62 stations de tramway déjà conformes — 414 arrêts de bus ont été adaptés ces dernières années. La démarche s’inscrit dans une politique continue d’amélioration de la mobilité inclusive.

Les travaux de réfection du boulevard Blum, menés par Grand Besançon Métropole du 7 au 10 octobre, ont été réalisés. L’enrobé phonique est désormais en place entre la rue du Muguet (Palente) et l’autopont de la RD683 (rue de Belfort), bretelles d’accès incluses. Cette intervention nocturne visait à réduire les nuisances sonores dans une zone classée à forts enjeux par le Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (PPBE), actuellement en consultation publique jusqu’au 3 novembre 2025.

Ambiance conviviale et salle comble, le 2 octobre dernier,  lors de la dernière grande soirée économique organisée par le Département du Jura, la CCI, Made in Jura et Jura Tourisme. Près de 400 participants ont assisté à la conférence du Général Pierre de Villiers, ancien Chef d’État-Major des Armées, avant la remise des Trophées de l’Économie et des Savoir-Faire. Cette année, six entreprises locales ont été distinguées : Verre de Voûte à Longchaumois pour l’artisanat, l’Abbaye d’Acey à Vitreux pour la transition, ARDEC ( Champagnole) et IDMM (Dole) pour l’international, VILAC à Moirans pour le coup de cÅ“ur, et Labourier à Mouchard pour le succès familial. Un moment fort pour valoriser les savoir-faire jurassiens et saluer leur contribution au rayonnement du territoire.

La ligne ferroviaire des Hirondelles échappe temporairement à la fermeture grâce à une aide d’urgence de 12 millions d’euros  débloquée par la région. Le président Jérôme Durain a annoncé cette mesure lors d’une réunion stratégique tenue ce mercredi, visant à éviter une suspension imminente des circulations par la SNCF.

Mais au-delà de ce sursis, le salut des petites lignes régionales dépend d’un plan de cofinancement national. La région, qui estime à 500 millions d’euros  les besoins sur dix ans, ne peut assumer seule cette charge

Après un nul prometteur en ouverture de leur championnat en nationale 2 , les Mortuaciens  se déplacent en Alsace  pour s’attaquer, ce samedi, à un gros morceau : Schwindratzheim, candidat déclaré à la montée en N1. Un choc attendu, où les Doubistes tenteront de gratter des points. À noter : après les débuts remarqués de Santiago Araujo, c’est Louka Cesari, 15 ans lui aussi, qui fera ses premiers pas en équipe première. Une nouvelle jeunesse à suivre de près.

Publié dans Actualités, Sport, Haut Doubs

La dermatose nodulaire contagieuse frappe une troisième ferme à Écleux : les 60 vaches seront euthanasiées, portant à 244 le nombre total de bovins abattus dans le village. La ministre de l’Agriculture Annie Genevard est attendue ce vendredi 17 dans le Jura, avec une visite possible sur place.

a Ville de Besançon réaffirme sa volonté de maintenir la prime de fin d’année pour ses agents, malgré les contraintes légales pointées par la Cour Régionale des Comptes. Ce dispositif, considéré comme un acquis social majeur, s’inscrit dans une politique globale de revalorisation salariale et de soutien au pouvoir d’achat des personnels municipaux.

Une prime historique menacée, mais sauvegardée

Créée avant 1984 et équivalente à un treizième mois, la prime de fin d’année bénéficie depuis plusieurs décennies aux agents de la Ville de Besançon. Son extension à Grand Besançon Métropole et au CCAS visait à harmoniser les pratiques entre les trois entités. Mais en 2021, la Cour Régionale des Comptes (CRC) avait jugé la prime illégale pour Grand Besançon Métropole, estimant qu’elle ne pouvait être versée qu’aux agents relevant de droits acquis avant 1984. Pour contourner cette difficulté, la collectivité avait intégré la prime au Complément indemnitaire annuel (CIA) en 2022.

Cette solution, toutefois, a été critiquée dans un nouveau rapport de la CRC en 2024, qui rappelait que le CIA devait être modulé et ne pouvait être versé automatiquement. Face à ces remarques, une nouvelle délibération sera soumise au vote du conseil municipal ce jeudi soir afin de sécuriser juridiquement le dispositif. Elle prévoit le maintien du versement pour la grande majorité des agents, avec une modulation possible dans des cas exceptionnels. « La sauvegarde de cette prime est essentielle pour le pouvoir d’achat et la reconnaissance du travail des agents », a déclaré Elise Aebischer, élue en charge des ressources humaines.

Une politique RH centrée sur la revalorisation salariale

Depuis le début du mandat, la Ville a fait du pouvoir d’achat des agents une priorité, notamment à travers une refonte du régime indemnitaire. En 2024, un budget de 1,5 million d’euros a été consacré à des mesures pérennes de revalorisation. Les agents de catégorie C ont vu leurs rémunérations augmenter de 850 à 950 euros annuels, tandis que les écarts entre filières (technique, culturelle, sportive, artistique) ont été réduits, certaines augmentations atteignant jusqu’à 3000 euros par an. Ces mesures prolongent la prime exceptionnelle de 800 euros versée en 2023 et s’inscrivent dans une dynamique budgétaire en forte hausse : l’enveloppe indemnitaire passera de 6,2 à 8,2 millions d’euros en 2025, soit une progression de 32 % sur le mandat.

Emploi et conditions de travail : vers un service public renforcé

Depuis 2020, 600 emplois permanents ont été créés ou pérennisés, dont 380 postes d’animateurs périscolaires dans le cadre d’une politique de déprécarisation. Ces créations concernent principalement les secteurs de l’éducation et de la petite enfance, reflétant la volonté municipale de renforcer les services publics de proximité. Parallèlement, plusieurs chantiers ont été ouverts pour améliorer les conditions de travail, comme le développement du télétravail, l’expérimentation de la semaine de quatre jours dans certains services techniques, et la mise en place d’horaires plus souples.  « Notre ambition est de concilier attractivité de la fonction publique locale et qualité de vie au travail », a souligné Mme Aebischer.