National : Sochaux face à l’obligation de résultat contre Bourg-Péronnas
Ce vendredi soir, le FC Sochaux-Montbéliard accueille Bourg-en-Bresse Péronnas au stade Bonal, dans le cadre de la 31e journée du championnat National. Le coup d’envoi sera donné à 19h30. Un rendez-vous crucial pour les Lionceaux, plus que jamais engagés dans la course à la montée en Ligue 2.
Un enjeu majeur pour Sochaux
Deuxièmes du classement avec 53 points, les Sochaliens abordent cette rencontre avec une pression certaine, mais aussi une opportunité en or. À quatre journées de la fin, chaque point compte dans la lutte pour l’accession. Face à eux, Bourg-Péronnas pointe à la 15e place avec 25 unités, en pleine bataille pour le maintien. Malgré une série récente mitigée, les Doubistes restent confiants dans leur capacité à rebondir. Leur position favorable et un calendrier comportant trois réceptions sur les quatre derniers matchs constituent des atouts non négligeables.
« Être à notre niveau », la priorité du coach
En conférence de presse, Vincent Hognon, l’entraîneur sochalien, a insisté sur la nécessité de rester fidèle aux principes de jeu qui ont porté l’équipe jusque-là : « La vérité, c’est qu’on est en bonne position, qu’on a un peu d’avance et un calendrier favorable. On doit saisir les opportunités, à commencer dès ce vendredi. Si on est à notre niveau, on va gagner des matchs ». Malgré des résultats en deçà des attentes récemment, notamment après un revers à Versailles et un match nul frustrant contre Fleury, le technicien retient les progrès affichés par ses joueurs : « Contre Fleury, on fait une très bonne première mi-temps, on méritait mieux. L’équipe progresse, je le ressens après chaque match. Il faut s’appuyer sur ce qui fonctionne ».
Un adversaire à ne pas sous-estimer
Si le classement semble déséquilibré sur le papier, le staff sochalien se méfie d’une formation de Bourg-Péronnas capable de poser des problèmes. L’entraîneur l’assure : aucun match n’est facile à ce stade de la saison. « Ils ont accroché Dijon, battu Rouen, et je les ai observés plusieurs fois. C’est une équipe avec un milieu technique et des attaquants complémentaires. Ils ont des qualités ». Dans un championnat où chaque équipe joue sa survie ou son ambition, la vigilance est de mise. Bourg-Péronnas, en quête de points pour se maintenir, devrait proposer une opposition engagée et structurée.
Continuer à avancer
Avec la meilleure attaque du championnat, Sochaux dispose d’arguments offensifs solides, mais le coach en attend encore plus : « On veut marquer davantage. On peut faire mieux. » Face à une équipe joueuse et déterminée, les Lionceaux devront allier maîtrise, efficacité et sang-froid. Objectif : repartir de l’avant et consolider leur place sur le podium.
Verdict attendu ce vendredi soir à Bonal : Sochaux saura-t-il transformer la pression en victoire ?
Réunis hier soir à Juraparc à Lons-le-Saunier, les élus du conseil communautaire d’ECLA Lons Agglomération ont procédé à l’élection de leur président. Le maire de Macornay, Michel Fischer, s’est imposé avec 39 voix. Il devance Jean-Philippe Huelin, élue lédonien, et Patrick Neilz, maire de Montaigu, qui ont chacun recueilli 11 voix. Dans la foulée, les vice-présidents ont également été désignés.
Quelques minutes après la fin du dernier conseil municipal bisontin, le maire LR Ludovic Fagaut a pris la parole via une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux pour revenir sur la controverse liée à son indemnité. Une mise au point brève, mais assumée. Face aux critiques, l’édile a tenu à clarifier sa situation sans détour. « Je n’ai rien à cacher », affirme-t-il, précisant le montant de son indemnité nette mensuelle, fixée à 3 800 euros ( plus de 5000 euros brut). Un chiffre qu’il compare à celui d’Anne Vignot, la précédente Maire de Besançon, indiquant une différence de 172 euros.
Le son de la rédaction : Ludovic Fagaut
Pour le maire, cette rémunération s’inscrit dans les responsabilités inhérentes à sa fonction. Il rappelle ainsi la gestion d’une collectivité importante, évoquant un budget de 225 millions d’euros et près de 3 600 agents répartis sur plusieurs structures. Ludovic Fagaut se montre ferme : il refuse d’entrer dans un débat qu’il juge stérile. « Certains ont essayé d’en faire une polémique, mais je ne rentrerai pas dans ce débat-là », conclut-il. Une déclaration qui vise à apaiser les tensions, sans pour autant clore définitivement un sujet sensible dans la vie politique locale.
Un accident impliquant deux voitures et une moto s’est produit ce jeudi vers 18h30 à Mouthe. Le pilote de la moto, âgé de 48 ans, a été grièvement blessé et héliporté vers le centre hospitalier Jean Minjoz à Besançon. Les deux automobilistes sont indemnes. Dix sapeurs-pompiers sont intervenus sur les lieux.
Suite aux incidents survenus lors du match face au FC Fleury le 10 avril au Stade Bonal, le FC Sochaux-Montbéliard a été sanctionné par la fermeture de la tribune Nord, secteur 106. La Commission fédérale de discipline a également infligé une amende et une fermeture avec sursis. Le club attend la notification officielle et n’exclut pas de faire appel. La sanction ne s’appliquera pas aux prochains matchs face à Bourg-en-Bresse ni Valenciennes.
Ce jeudi soir, à Besançon, l’association Solmiré a rassemblé plusieurs personnes devant la mairie, en marge du conseil municipal. Une action destinée à interpeller les élus sur la situation des mineurs isolés étrangers, que l’association juge préoccupante.
Des refus de prise en charge dénoncés
Selon Solmiré, près de 250 jeunes auraient été laissés sans solution en 2024, certains contraints de dormir à la rue après un refus de prise en charge. L’association met en cause les évaluations de minorité, qu’elle estime « précaires » et « discriminatoires », conduisant à considérer des mineurs comme majeurs. Ces évaluations sont réalisées par le SEAMNA, une structure soutenue notamment par Ludovic Fagaut, également vice-président du Département du Doubs. Contestées dans certains cas par la justice, ces décisions conditionnent l’accès – ou non – à la protection de l’enfance. Pour Solmiré, la situation est « inacceptable », rappelant que ces jeunes devraient être protégés au regard de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Des démarches judiciaires lourdes
Face aux refus, l’association accompagne régulièrement les jeunes dans des recours devant le juge pour enfants. « Il arrive souvent que nous obtenions gain de cause », souligne un membre. Mais ces procédures demandent du temps, des moyens financiers et une forte implication des bénévoles. « On ne peut pas laisser à des associations la charge d’aider des jeunes mis à la rue. C’est une question d’intérêt public et de santé publique », insiste Solmiré.
L'interview de la rédaction : Militant de l'association Solmiré
Des craintes sur la politique locale
Dans un contexte de changement politique local, l’association se montre prudente mais inquiète. Elle redoute la poursuite, au sein de la nouvelle majorité bisontine, d’une ligne fondée sur une « présomption de majorité », qu’elle juge contraire aux droits fondamentaux des enfants.
L'interview de la rédaction : Militant de l'association Solmiré
Un appel à des mesures concrètes
À travers ce rassemblement, l’association appelle les institutions à agir rapidement. Elle demande la mise en place de solutions d’hébergement adaptées et le respect effectif des droits des mineurs isolés. La mobilisation, organisée dans le calme, visait à maintenir la pression sur les pouvoirs publics et à sensibiliser l’opinion à une situation que Solmiré juge urgente.
À Pontarlier, l’aéroclub poursuit sa transformation. Entre renouvellement des avions et travaux d’envergure sur la piste, la structure entend conjuguer formation, attractivité et transition écologique. Son président, Patrick Saint Voirin, détaille les enjeux.

Un nouvel avion aux usages multiples
L’arrivée, ce vendredi, d’un nouvel appareil marque une première étape dans le renouvellement de la flotte. Cet avion biplace « SportStar » est destiné à la fois à la formation des élèves pilotes et à l’usage des pilotes déjà brevetés. « Il sert principalement aux élèves dans leur parcours vers l’obtention de la licence, mais aussi à nos pilotes pour une utilisation régulière », explique le président. Une polyvalence qui répond aux besoins croissants de l’aéroclub. Ce nouvel équipement s’inscrit dans une stratégie plus large. À plus ou moins long terme, d’autres appareils pourraient être remplacés afin de moderniser l’ensemble de la flotte. Objectif affiché : accompagner la transition écologique du club en disposant d’avions plus récents et moins énergivores.
L'interview de la rédaction : Patrick Saint-Voirin
Une piste rénovée pour plus de sécurité
Autre chantier d’importance : la piste de l’aérodrome. Longue de 1 000 mètres et large de 30 mètres, elle a récemment fait l’objet de travaux de réfection approfondis.Si l’entretien courant est assuré toute l’année par l’aéroclub, ces travaux visaient à traiter des fissures apparues avec le temps. « La ville de Pontarlier tient à ce que cet équipement structurant soit toujours en bon état », souligne Patrick Saint Voirin. Les travaux, achevés ce jeudi à midi, permettent désormais d’accueillir les avions dans des conditions optimales de sécurité.
L'interview de la rédaction : Patrick Saint-Voirin
Un aérodrome ouvert à tous
L’aérodrome de Pontarlier présente une particularité : il est ouvert à la circulation aérienne publique. Concrètement, tout pilote peut s’y poser sans autorisation préalable, à condition de respecter les règles en vigueur. Cette ouverture implique des infrastructures irréprochables, capables d’accueillir des avions de passage, qu’il s’agisse de déplacements ou de tourisme.
Une gestion associative pour un équipement municipal
Propriété de la Ville de Pontarlier, l’aérodrome s’étend sur 64 hectares. Sa gestion quotidienne a été confiée à l’aéroclub, une association sportive rattachée à l’Office municipal des sports et à la Fédération Française Aéronautique. Un modèle qui permet de concilier service public, pratique sportive et développement local.
Avec une piste rénovée et une flotte en cours de modernisation, l’aéroclub de Pontarlier affiche clairement ses ambitions : continuer à former les pilotes de demain tout en s’inscrivant dans une dynamique plus durable.
Ce jeudi 23 avril, vers 10h, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus, rue du Général Leclerc, à Seloncourt, pour un accident du travail sur un chantier de terrassement.
Un ouvrier de 50 ans a été heurté par un élément en béton préformé, provoquant un arrêt cardio-respiratoire. Malgré l’intervention rapide des secours et les tentatives de réanimation, l’homme a été déclaré décédé par le médecin du SMUR. La police nationale était présente sur les lieux, tout comme les services de la mairie, informés de la situation.