Un homme de 30 ans a été interpellé le 22 avril, vers 13h45, rue Midol, à Besançon, lors d’un contrôle routier. Les policiers ont constaté qu’il conduisait sans permis et se trouvait en situation irrégulière sur le territoire français. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. À l’issue de l’enquête, il a été remis en liberté avec notification d’une ordonnance pénale prévue le 2 juillet 2026.
Une journée dédiée aux choix solidaires et durables se tiendra le 25 avril à la Place des Lumières, aux Clairs-Soleils à Besançon. Organisé par la Ville, la MJC et Intermed, l’événement proposera dès 13h30 des animations, stands et échanges autour de la consommation responsable et des initiatives locales. Un jeu avec tirage au sort ponctuera l’après-midi. La journée se terminera par un concert du groupe Matanzas à 17h30, puis par la remise des lots à 19h.
Sur le territoire de la communauté de Communes Haut-Jura Arcade, les aménagements du plan vélo se poursuivent avec des travaux en cours sur la RN5. Objectif : sécuriser les déplacements et favoriser les mobilités douces. Au programme, une traversée sécurisée avec îlot central et passage piéton, ainsi qu’une voie mixte piétons-cyclistes entre le chemin de la Gare et l’avenue de la Libération. Des travaux prévus pour plusieurs semaines.
À Grand Besançon Métropole, la nomination d’un vice-président issu du Rassemblement National en charge des déchets fait réagir. La CGT des territoriaux dénonce une décision « préoccupante », pointant un risque pour les valeurs du service public et une contradiction avec les engagements affichés par Ludovic Fagaut. Le syndicat appelle à la vigilance et se dit mobilisé pour défendre les agents et leurs missions.
Après les incidents survenus lors du match entre l’US Près-de-Vaux et la réserve de la Jeunesse Mahoraise à Besançon, une enquête est en cours pour faire la lumière sur les faits. En attendant, le club a obtenu le huis clos pour sa rencontre de Régional 3 face à Besançon Football. L’équipe B est suspendue à titre conservatoire. Par précaution, et à la demande de certaines familles, les jeunes U9 ne participeront pas à leur plateau extérieur, prévu ce samedi.
À Besançon, le concours de la meilleure Saucisse de Morteau 2026 débute ce vendredi 24 avril au CFA Hilaire de Chardonnet. Une trentaine de salaisonniers seront évalués par une centaine de dégustateurs, sur des critères précis, du visuel au goût après cuisson. Un premier rendez-vous gourmand avant la remise des médailles prévue en octobre.
Depuis 2019, la population de chamois fait l’objet d’un suivi précis dans le département du Doubs. Coordonné par la Fédération Départementale des Chasseurs du Doubs, ce protocole scientifique repose sur l’observation de terrain menée par des chasseurs volontaires. Chaque samedi du mois d’avril, à l’aube ou à la tombée de la nuit, ces derniers se postent sur l’un des 453 points d’observation répartis sur le territoire. À l’œil nu ou à la jumelle, ils recensent les chamois, seuls ou en groupe, en les classant selon leur sexe et leur âge.
Une méthode basée sur l’échantillonnage
Chaque poste d’observation constitue une « placette échantillon », surveillée à quatre reprises durant le mois. Les données collectées sont ensuite centralisées et analysées statistiquement. Si ce dispositif ne permet pas de connaître avec exactitude le nombre total d’individus, il offre en revanche une vision fiable de l’évolution de la population au fil des années, comparable à celle d’un sondage.
Un outil d’aide à la décision
Les résultats issus de ces comptages alimentent les travaux de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage. Ils viennent compléter les éléments pris en compte par le préfet pour fixer les quotas de prélèvement annuels. L’objectif : assurer un équilibre entre préservation de l’espèce et gestion durable de la faune sauvage.
Des résultats attendus dans un contexte de baisse
Les données recueillies ce printemps sont particulièrement scrutées. Elles permettront d’évaluer les effets des décisions prises ces deux dernières saisons, marquées par une réduction significative des plans de chasse : -33 %, puis -24 %. Ces mesures avaient été adoptées face à un constat de diminution de la population de chamois dans le département.
Un enjeu de biodiversité
Au-delà de la régulation cynégétique, ce suivi s’inscrit dans une démarche plus large de connaissance et de préservation de la biodiversité locale. Espèce emblématique des reliefs jurassiens, le chamois constitue un indicateur précieux de l’état des milieux naturels.
Les conclusions de cette campagne 2026 pourraient ainsi orienter durablement les politiques de gestion de la faune dans le Doubs.
Commercialisé du 10 septembre au 10 mai, le Mont d’Or s’apprête à quitter les étals pour la période estivale. Comme chaque année, ce fromage saisonnier du Haut-Doubs tire sa révérence, laissant derrière lui une saison 2025-2026 particulièrement réussie.
Une saison 2025-2026 en nette progression
Les consommateurs profitent encore des dernières boîtes disponibles. Et les chiffres témoignent d’un engouement croissant. Pour Éric Fevrier, président du Syndicat du Mont d’Or, le bilan est sans appel : « Nous constatons une hausse d’environ 5 % des volumes vendus par rapport à la saison précédente ». Deux facteurs expliquent cette dynamique. D’une part, un été favorable ayant permis de produire des fourrages de grande qualité, essentiels à l’alimentation des troupeaux. D’autre part, une constance dans la qualité de fabrication, saluée par des consommateurs toujours au rendez-vous.
Un fromage devenu symbole de saison
Le Mont d’Or s’est imposé comme un véritable marqueur saisonnier. Produit local par excellence, il répond aux attentes actuelles des consommateurs : authenticité, traçabilité et respect du terroir. Sa production limitée, loin des logiques industrielles de masse, participe à son attractivité. Cette rareté assumée renforce son statut de produit attendu, presque rituel, dont le retour chaque automne est guetté. Plus qu’un simple fromage, le Mont d’Or est devenu une expérience conviviale, associée aux repas d’hiver et aux moments de partage.
Un cahier des charges renforcé pour préserver l’authenticité
Cette fin de saison s’accompagne d’une évolution majeure pour la filière : la publication, le 9 janvier 2026, d’un nouveau cahier des charges de l’A.O.P. Mont d’Or au Journal officiel. Ce cadre renforcé vise à garantir une qualité constante et à préserver l’identité du produit. Il introduit plusieurs mesures concrètes : limitation à 50 vaches laitières par unité de travail annuel, production plafonnée à 1,2 million de litres de lait par exploitation, fertilisation encadrée, avec un maximum de 35 unités d’azote par hectare, minimum de 1,3 hectare d’herbe par vache, interdiction du maïs vert dans l’alimentation et obligation de 80 % de prairies permanentes. Autant d’exigences qui renforcent le lien entre le produit, son terroir et les pratiques agricoles durables.
Un patrimoine vivant du Haut-Doubs
Fabriqué à partir de lait cru et entouré de sa célèbre sangle d’épicéa, le Mont d’Or — également appelé « vacherin du Haut-Doubs » — incarne un savoir-faire ancestral. Produit entre le 15 août et le 15 mars, puis commercialisé jusqu’au 10 mai, il bénéficie d’une Appellation d’Origine Protégée qui ancre sa fabrication dans les territoires d’altitude autour de Pontarlier et Morteau. Avec plus de 9 millions de fromages vendus lors de la saison 2024-2025, la filière confirme sa solidité, tout en refusant toute course à la croissance, privilégiant l’équilibre avec son environnement.
Un rendez-vous déjà attendu
Alors que les dernières boîtes disparaissent progressivement des rayons, une chose est sûre : les amateurs devront patienter jusqu’à l’automne prochain pour retrouver ce produit d’exception. D’ici là , le Mont d’Or laisse derrière lui le souvenir d’une saison réussie — et l’envie, déjà , de le voir revenir.