À Besançon, la situation des habitants de la rue Dürer suscite colère et inquiétude. Touchés par des incendies à répétition ces dernières semaines, les riverains dénoncent des conditions de vie dégradées, entre insalubrité et manque de sécurité. Une situation qui fait réagir Séverine Véziès, élue bisontine de La France insoumise, qui pointe des responsabilités multiples.
Une situation locale symptomatique d’un problème plus large
Pour l’élue, les difficultés rencontrées rue Dürer ne sont pas un cas isolé.
« Cette situation existe depuis des années dans tous les quartiers de Besançon », affirme-t-elle, évoquant une problématique structurelle du logement dans la ville. Au-delà des récents incendies, ce sont surtout les conditions de vie des habitants qui sont mises en cause : bâtiments dégradés, équipements défaillants et sentiment d’abandon.
Bailleurs sociaux : des économies au détriment des locataires
Séverine Véziès met en cause le fonctionnement des bailleurs sociaux, accusés d’avoir privilégié des logiques de réduction des coûts. Elle dénonce notamment des ascenseurs en panne pendant des mois, la disparition progressive des concierges ou encore un manque d’entretien global des immeubles. Selon elle, ces choix ont des conséquences directes sur la qualité de vie mais aussi sur le lien social : « La présence humaine permettait d’apaiser les situations et de créer du vivre-ensemble. » L’élue rappelle également que la Ville et Grand Besançon Métropole siègent dans les instances de gouvernance des bailleurs, et disposent donc de leviers d’action.
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Des solutions axées sur la proximité
Face à ces constats, La France insoumise défend une approche basée sur la proximité. Séverine Véziès propose notamment la création de “brigades du logement”, destinées à accompagner les locataires et à faciliter leurs démarches. Elle souligne également le rôle important des associations comme la CNL, mais qui doivent être épaulés dans leur mission bénévole.
Insécurité et pauvreté : un contexte aggravant
L’élue élargit son analyse aux enjeux sociaux plus larges, évoquant une hausse de la pauvreté et des problèmes liés aux trafics, qui dégradent le quotidien des habitants. Elle estime que ces questions relèvent aussi de la responsabilité de l’État, notamment en matière de sécurité.
Une critique directe de la gestion municipale
Séverine Véziès n’épargne pas non plus la majorité municipale actuelle, et en particulier le nouveau maire Ludovic Fagaut (LR). Elle dénonce une politique basée sur « des symboles » et des « effets d’annonce », citant : l’illumination de la Citadelle, des dépenses pour les fleurs et l’armement de la police municipale. Selon elle, ces mesures ne répondent pas aux enjeux de fond : « Ce sont des actions visibles, mais qui ne règlent pas les problèmes structurels du logement. »
L'interview de la rédaction : Séverine Véziès
Le débat relancé au conseil municipal
La question du logement social devrait être au cœur des débats lors du conseil municipal. Séverine Véziès annonce vouloir interpeller la majorité sur ses priorités budgétaires, qu’elle juge « pas à la hauteur des enjeux ». Entre critiques des bailleurs, appel à plus de proximité et mise en cause de la stratégie municipale, l’élue entend replacer la question du logement au centre des préoccupations politiques locales.
Une urgence sociale persistante
Alors que les habitants de la rue Dürer attendent des réponses concrètes, cette prise de position relance le débat sur l’état du parc social à Besançon. Au-delà des polémiques, une question demeure : comment garantir des conditions de vie dignes et sécurisées à l’ensemble des locataires ?
Le compte à rebours est lancé. Le 19 décembre prochain, l’Espace Renu Pourny de Pontarlier vibrera au rythme d’une soirée exceptionnelle avec le retour du Noël XXL, un événement désormais bien installé dans le paysage festif local. Après l’annonce remarquée de 47ter, l’association MT Événements, présidée par Tanguy Magnien Faysot, vient de lever le voile sur la programmation complète.
Une tête d’affiche confirmée et Nâdiya, la star des années 2000
Déjà très attendue, la présence du groupe 47ter promet d’attirer un large public. Mais la surprise ne s’arrête pas là. L’événement accueillera également Nâdiya, figure emblématique des années 2000, pour un show d’une heure. Connue pour ses tubes incontournables, la chanteuse devrait raviver la nostalgie de toute une génération. « Un deuxième grand nom », souligne l’organisateur, qui insiste sur l’impact de cette artiste dans le paysage musical français.
L'interview de la rédaction : Tanguy Magnien Faysot
Une programmation éclectique pour toutes les générations
Pensée comme une véritable traversée musicale, la soirée s’étendra de 21h à 3h30. L’objectif : offrir une expérience festive où chacun pourra trouver son moment. Au programme : Micka de Coconut pour une ambiance années 80 en ouverture, d’Eux, tribute Céline Dion, mettant en valeur une performance vocale impressionnante, Brice François, avec son show “Made in France” aux accents des années 2000, les concerts de 47ter et Nâdiya, temps forts de la soirée et enfin DJ Tanguy, qui clôturera l’événement avec un set électro-club « On a voulu une soirée multigénérationnelle, où chacun se retrouve dans au moins un artiste », explique Tanguy Magnien Faysot.
Une soirée pensée pour tous les publics
L’ambition est claire : rassembler toutes les générations. Familles, groupes d’amis, amateurs de nostalgie ou fans de musiques actuelles… chacun pourra profiter de l’événement. Avec une large amplitude horaire et une diversité musicale assumée, le Noël XXL mise sur la convivialité et le partage.
Un événement au rayonnement local
Au-delà de l’aspect festif, Noël XXL contribue à dynamiser la ville de Pontarlier. L’événement attire déjà des visiteurs venus de plus loin, générant des retombées positives pour les hôtels, restaurants et commerces locaux. « On observe une vraie demande autour de l’hébergement et de la restauration. C’est bénéfique pour toute la ville », souligne l’organisateur.
L'interview de la rédaction : Tanguy Magnien Faysot
Billetterie : ouverture début mai
Les billets seront mis en vente le 3 mai à 20h, avec une stratégie tarifaire en plusieurs phases : 18 € pour les plus rapides (tarif préférentiel). Puis des prix progressifs selon les vagues de réservation Les portes ouvriront à 20h30, avec également un espace de petite restauration sur place.
Une édition qui s’annonce déjà incontournable
Avec une programmation riche, des artistes populaires et une volonté affirmée de rassembler tous les publics, le Noël XXL 2025 s’annonce comme l’un des temps forts de la fin d’année à Pontarlier. Rendez-vous le 19 décembre pour une nuit de fête… XXL.
Ce samedi 25 avril, la plaine des sports et des loisirs de Morteau accueillera un événement sportif pas comme les autres. Baptisée Family Run, cette course ouverte à tous vise à sensibiliser le grand public à une maladie génétique rare : le syndrome MED13L. À l’origine de cette initiative, Léa Guillaume, habitante des Fins et maman de Lison, 16 ans, directement concernée.
Un événement sportif accessible et inclusif
La Family Run se veut avant tout conviviale et accessible. « L’idée est de proposer un moment sportif ouvert à tous : familles, enfants, personnes en situation de handicap, mais aussi sportifs confirmés », explique Léa Guillaume. Le principe est simple : par équipes de deux à cinq participants, les coureurs devront réaliser un maximum de boucles de 800 mètres en une heure et demie. Deux créneaux sont proposés au choix : de 10h à 11h30 et de 13h30 à 15h. Au-delà de la performance, c’est surtout le partage et la participation qui priment.
L'interview de la rédaction : Léa Guillaume
Lison, 16 ans, au cœur du projet
Cet événement s’organise autour de Lison, la fille de Léa Guillaume. Âgée de 16 ans, elle est atteinte du syndrome MED13L, une anomalie génétique rare identifiée en 2018. Cette pathologie touche notamment le développement cognitif, le langage et parfois le comportement. Encore peu connue, elle concernerait une cinquantaine d’enfants en France, avec environ une dizaine de nouveaux cas chaque année. Malgré la maladie, Lison mène une vie active et pratique la course à pied au sein du club DSA. « Elle adore courir et participer à des événements sportifs », confie sa maman. C’est donc tout naturellement que la course est devenue le fil conducteur de cette journée.
L'interview de la rédaction : Léa Guillaume
Sensibiliser et soutenir la recherche
Au-delà de l’aspect sportif, la Family Run a aussi une vocation solidaire. Les fonds récoltés seront reversés à l’association Syndrome MED13L France, dont Léa est membre du conseil d’administration depuis mars 2026. L’objectif est double : soutenir les familles concernées et mieux faire connaître ce syndrome encore largement méconnu.
Un rendez-vous dans le cadre du Printemps du handicap
La Family Run s’inscrit dans le cadre du Printemps du handicap, qui se termine ce week-end en terre mortuacienne. Cet événement vient ainsi clôturer une série d’animations proposées par la Ville de Morteau et la communauté de communes du Val de Morteau autour de l’inclusion et du handicap. En plus de la course, les visiteurs pourront profiter d’un moment convivial sur place, avec buvette et petite restauration. Les organisateurs invitent le public à venir nombreux, que ce soit pour courir, encourager les participants ou simplement partager un moment. Les inscriptions sont ouvertes en ligne via la plateforme HelloAsso : lien internet
Les 8 et 9 mai prochains, le village de Châtelneuf, dans le Jura, vibrera au rythme de la Fée Estivale. Pour sa neuvième édition, ce festival porté par une équipe de bénévoles entend une nouvelle fois mêler musique, artisanat et animations dans une ambiance conviviale. Rencontre avec Justin Roche, responsable communication de l’événement.
Un festival né en milieu rural
« C’est un peu le fruit de nos rêves », résume Justin Roche. Créée par l’association La Fée, la manifestation s’est imposée au fil des années comme un rendez-vous culturel local. L’objectif est clair : « démocratiser la culture dans notre milieu rural », en proposant une offre accessible au cœur du petit village de Châtelneuf. Le festival repose sur une formule hybride, mêlant concerts, spectacles et marché de producteurs et artisans.
L'interview de la rédaction : Justin Roche, responsable communication de l’événement.
Un projet porté par des bénévoles
Derrière l’événement, une quinzaine de bénévoles s’active toute l’année. Une organisation exigeante, d’autant plus dans un contexte économique tendu. « Cette année a été particulièrement compliquée, notamment au niveau du budget », confie Justin Roche, évoquant la hausse des coûts et la nécessité de trouver des partenaires publics et privés. Malgré ces contraintes, l’équipe reste mobilisée pour faire vivre la culture en milieu rural.
Une programmation éclectique et engagée
Côté musique, la Fée Estivale mise sur la diversité. Si les premières éditions étaient orientées reggae, la programmation s’est aujourd’hui élargie à de nombreux styles : rock, post-punk, techno, synth folk ou encore rap. Parmi les temps forts, le groupe parisien Ko Shin Moon, tête d’affiche de cette édition, côtoiera des artistes émergents et régionaux. « On veut offrir une scène à des artistes qui démarrent, surtout dans un territoire où les lieux de diffusion sont rares », souligne Justin Roche. Le festival revendique également une programmation paritaire, avec autant d’artistes féminines que masculins.
L'interview de la rédaction : Justin Roche, responsable communication de l’événement.
Marché local et animations pour tous
Au-delà des concerts, la Fée Estivale propose un marché d’artisanes et de productrices locales dès le vendredi après-midi. Neuf exposantes seront présentes cette année. Le public pourra également profiter d’animations variées : démonstrations de highline, caravane de massage ou encore maquillage pour enfants.
L'interview de la rédaction : Justin Roche, responsable communication de l’événement.
Un festival à taille humaine
La Fée Estivale se veut volontairement intimiste, avec une jauge d’environ 1 300 personnes. « On tient à garder cet esprit convivial », insiste le responsable communication. Le festival se déroulera les vendredi 8 mai, de 14h à 00h30, et samedi 9 mai de 16h30 à 1h30. La billetterie est ouverte en ligne, avec des tarifs accessibles.
Billetterie en ligne sur https://www.helloasso.com/associations/la-fee/evenements/la-fee-estival-9-1
Cette nuit, vers 1h, un incendie, dont l’origine reste indéterminée, s’est déclaré sur un véhicule stationné sur le parking d’une société à Emagny. Le feu s’est rapidement propagé à un second véhicule situé à proximité immédiate. Par mesure de sécurité, les habitations voisines ont été évacuées par les sapeurs-pompiers. L’incendie a été maîtrisé sans faire de victimes.
Hier après-midi, vers 13h30, à Rochejean, lors d’un contrôle routier mené par la compagnie de gendarmerie des Hôpitaux-Neufs, un automobiliste a été testé positif au THC et à la cocaïne. Une perquisition à son domicile a permis la découverte de résine et d’herbe de cannabis.
À Saône, un cambriolage a visé une boulangerie cette nuit, vers 2h. Le ou les auteurs ont forcé la porte coulissante du commerce avant de s’emparer de la recette. Une enquête est en cours pour identifier les responsables.
Le Département du Jura organise, mercredi 29 avril, le forum Jura’Job à l’Hôtel du Département à Lons-le-Saunier, de 13h à 18h. Ouvert à tous, cet événement permet aux personnes en recherche d’emploi ou en reconversion de rencontrer des agents de la collectivité et de découvrir la diversité des métiers proposés.
Au programme : échanges avec des professionnels, informations sur les recrutements, présence de partenaires de l’emploi et présentation de la politique handicap du Département. Une opportunité pour s’informer, poser ses questions et, peut-être, trouver une nouvelle orientation professionnelle.