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À Pontarlier, le devenir du site Cofreco suscite une attention grandissante. Face à la possible reconversion de cette vaste emprise située à l’entrée de ville, les commerçants du Grand Pontarlier montent au créneau. Leur principale crainte : voir émerger une nouvelle zone commerciale dans un secteur qu’ils jugent déjà largement saturé. Le président de la fédération Commerce Grand Pontarlier, Denis Gérôme, appelle les nouveaux élus à faire preuve de « vigilance » et de « prudence », tout en demandant des prises de position rapides sur l’avenir du site.

« Pas une nouvelle zone commerciale »

Le dossier concerne un terrain stratégique de 50 000 m², avec une capacité de construction estimée à près de 20 000 m². Une situation qui inquiète fortement les représentants du commerce local.  « Nous allons être très attentifs aux entreprises et aux investisseurs qui pourraient racheter cet endroit-là », prévient Denis Gérôme. Pour lui, il est impensable que le site puisse accueillir de nouvelles surfaces commerciales. « Aujourd’hui, le commerce local tient encore bien la route. On ne peut pas avoir une nouvelle zone commerciale sans qu’on en soit informé », insiste-t-il.

L'interview de la rédaction : Denis Gérôme 

 

Un territoire jugé déjà « au maximum »

Les commerçants estiment que le bassin pontissalien dispose déjà d’une offre commerciale très dense. Selon eux, l’arrivée de nouvelles enseignes risquerait de fragiliser l’équilibre existant. « On a un environnement commercial solide, qui a grandi progressivement, mais qui est au maximum de ses capacités », explique le président de la fédération. « On ne peut pas déstabiliser ce qui existe avec une nouvelle zone commerciale » ; Pour les professionnels, l’enjeu est aussi de préserver l’activité des commerces déjà implantés sur le territoire, dans un contexte économique parfois tendu.

L'interview de la rédaction : Denis Gérôme 

Un site stratégique à l’entrée de ville

Le site Cofreco bénéficie d’une localisation particulièrement attractive, à proximité de la future entrée de ville réaménagée. Denis Gérôme rappelle que les futurs aménagements routiers renforceront encore son attractivité. « C’est un endroit stratégique », souligne-t-il, évoquant notamment les futurs accès facilités liés aux infrastructures prévues dans les années à venir. Cette situation renforce, selon lui, la nécessité d’une grande prudence dans les choix qui seront faits par les collectivités.

L'interview de la rédaction : Denis Gérôme 

Les commerçants interpellent les nouveaux élus

La fédération Commerces Grand Pontarlier affirme avoir déjà alerté les nouveaux responsables politiques du territoire. Un message relayé notamment via une newsletter adressée aux élus locaux. « Les nouveaux élus sont informés », assure Denis Gérôme, qui dit avoir déjà échangé avec plusieurs responsables politiques locaux, parmi lesquels Patrick Comte et son adjoint à l’économie Jean‑Louis Gagelin. Le président de la fédération souhaite désormais rencontrer rapidement Nicolas Barbe,  le président de l’intercommunalité afin d’évoquer ce dossier à l’échelle communautaire.

Artisanat, industrie, logistique : d’autres pistes envisagées

Si les commerçants refusent l’idée d’une extension commerciale, ils ne s’opposent pas pour autant à une reconversion du site. Pour Denis Gérôme, d’autres usages seraient possibles et plus adaptés aux besoins du territoire : artisanat, industrie ou encore logistique. « Il y a plein de choses qu’on peut faire sur ce terrain. Mais pas de commerce, surtout pas de commerce », martèle-t-il.

Une fédération forte de plus de 500 adhérents

La fédération Commerces Grand Pontarlier revendique aujourd’hui 530 adhérents répartis au sein de quatre associations de commerçants, soit une large majorité des professionnels du secteur dans le Grand Pontarlier. Une représentativité qui, selon Denis Gérôme, légitime pleinement cette prise de parole publique et cet appel à la vigilance concernant l’avenir du site Cofreco.

 

Nicolas Barbe est le nouveau président de la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Élu face au maire de Pontarlier, Patrick Comte, il réagit à cette victoire et évoque les nombreux dossiers qui attendent la collectivité. Investissements, projets structurants et maîtrise des finances : il détaille ses priorités.

Une première réaction après votre élection à la présidence du Grand Pontarlier ?

C’est une élection qui m’honore, mais qui m’oblige également. Désormais, le temps de la campagne est terminé : il faut se mettre très rapidement au travail. Les échéances qui nous attendent sont importantes.

Justement, quels sont les principaux projets à venir ?

Nous entamons un mandat avec de grands dossiers. La construction du centre aquatique vient de démarrer : c’est un projet structurant pour l’ensemble du territoire, mais aussi un investissement conséquent. Nous avons également la réhabilitation de l’hôtel d’entreprises de la Belle Vie, ainsi que la mise en œuvre du schéma directeur de l’eau et de l’assainissement.
À cela s’ajoutent la rénovation complète de la déchetterie, un projet ambitieux autour du château de Joux et la création d’un crématorium en délégation de service public.
Vous le voyez, les sujets sont nombreux. Nos finances sont saines, mais il faudra les gérer avec rigueur pour éviter tout dérapage.

L'interview de la rédaction : Nicolas Barbe 

Vous avez aussi été interrogé sur le dossier Cofreco. De quoi s’agit-il ?

Le site Cofreco représente environ cinq hectares, dont la moitié en zone commerciale. L’idée serait, si nous en faisions l’acquisition, de constituer une réserve foncière. Concrètement, nous souhaitons éviter l’implantation d’un grand commerce  qui capterait les flux de consommateurs en entrée de Pontarlier, au détriment du centre-ville et des zones d’activités existantes. Une telle maîtrise foncière nous permettrait de mieux orienter l’aménagement de ce secteur.

L'interview de la rédaction : Nicolas Barbe 

Votre élection traduit-elle une volonté des élus de marquer une différence avec la ville de Pontarlier ?

Il existe deux entités distinctes : la Ville de Pontarlier et la Communauté de communes. Mais l’une ne peut pas fonctionner sans l’autre. Nous devrons avancer ensemble, dans le même sens, comme deux partenaires étroitement liés. La nouvelle équipe municipale de Pontarlier a déjà des défis importants à relever. De notre côté, compte tenu des investissements engagés à l’échelle intercommunale, nous avons estimé qu’il était plus prudent de prendre la responsabilité de la communauté de communes.

L'interview de la rédaction : Nicolas Barbe 

Vous êtes un élu chevronné. Vous venez ainsi d’expliquer les raisons qui vous ont poussé à faire acte de candidature ?

Oui, tout à fait. C’est ce qui m’a conduit à me présenter.

Lancé par la Communauté de Communes du Grand Pontarlier, ce label récompense les entreprises qui se distinguent par leur savoir-faire, leur innovation et leur ancrage local. Après une première édition qui avait notamment distingué la Fromagerie Badoz ou encore la Distillerie Guy, l’opération revient cette année avec des nouveautés.

Désormais, les associations à impact économique peuvent elles aussi candidater. Autre évolution : un bonus sera accordé aux structures qui renouvellent leur candidature, afin d’encourager la persévérance. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 mars 2026. Trois lauréats seront récompensés cette année. Pour de plus amples informations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Dans le Haut-Doubs, les derniers conseil municipal et conseil communautaire du Grand Pontarlier sous l’ère Patric Genre se dérouleront en cette fin du mois de février. Les deux rendez-vous à venir se tiendront le lundi  23 février, à 20h, pour le 1er rendez-vous, et le jeudi 26 février, pour le second. Ces deux temps se dérouleront respectivement à l’Hôtel de Ville de la capitale du Haut-Doubs, salle Paul Robbe, et dans les locaux de la maison de l’intercommunalité. Comme à chaque fois, ces séances publiques seront également transmises en direct sur YouTube, sur la chaîne de la Ville de Pontarlier : https://www.youtube.com/user/MairiedePontarlier

Les candidatures pour le label Grand Pontarlier Excellence 2026 sont ouvertes du 2 février au 31 mars. Lancé par la Communauté de Communes du Grand Pontarlier, ce label distingue les entreprises locales innovantes, engagées et ancrées sur le territoire. Les lauréats bénéficient d’une forte visibilité, d’un kit de communication et d’occasions de développer leur réseau. Infos et dossier de candidature sur https://www.grandpontarlier.fr/label-entreprise-2/ 

 

Pendant les vacances d’hiver, du 7 au 22 février, le site du Gounefay, au Larmont, propose une série d’animations nature pour les familles : sorties raquettes à la rencontre du Dahu, construction d’igloos, biathlon laser et ateliers autour des traces de la faune sauvage. Les activités seront adaptées selon l’enneigement. Réservations : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 06 79 31 51 71.

La Communauté de Communes du Grand Pontarlier informe les habitants d’importants changements dans l’organisation des tournées de collecte des ordures ménagères résiduelles. Ces ajustements s’inscrivent dans le cadre de la mise en place de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères incitative (TOEMi), qui entrera en vigueur le 6 janvier prochain. Depuis le début de ce mois de décembre un calendrier détaillé des jours de collecte pour chaque territoire concerné, quartier ou village, est envoyé.

Consulter les calendriers : https://www.grandpontarlier.fr/wp-content/uploads/sites/6/2024/12/Calendrier_CCGP_2025-1-1.pdf

Identifier son quartier et les jours de collecte : https://ccgp.maps.arcgis.com/apps/instant/nearby/index.html?appid=920ef1cf20654710bf5e2502d3ff390e

La Communauté de Communes du Grand Pontarlier vient d’éditer un guide pratique à destination des créateurs et chefs d’entreprise, qui viennent s’installer sur son territoire. L’objectif est de faciliter leur arrivée dans le Haut-Doubs.

A l’intérieur, les professionnels y trouveront des informations sur les démarches à accomplir. Démarches d’urbanisme, règlementation spécifique à la vente d’alcool, occupation du domaine publique…, autant de règles à connaître.  Précisons que ce document écrit a été réalisé avec les partenaires locaux.

Le mercredi 16 octobre, Soliha organise une réunion d’information à destination des propriétaires bailleurs dans le cadre de l’Opération Programmée de l’Habitat (OPAH), que mène actuellement la Communauté de Communes du Grand Pontarlier sur son territoire d’action. La réunion se tiendra, à 18 heures, au siège de la collectivité locale, rue Déchanet, à Pontarlier.

L'interview de la rédaction : Séverine Cordier, directrice-adjointe de Soliha

Cette action, lancée, il y a trois ans, a pour objectif de remettre sur le marché des logements vacants, dans un contexte où les possibilités de se loger sont insuffisantes. Les élus du Grand Pontarlier ont donc confié le soin à Soliha d’accompagner ce public et l’aider dans les démarches administratives pour obtenir les subventions  nécessaires à la rénovation thermique ou globale de  logements, pour  les proposer ensuite  sur le marché.  Au cours de cette rencontre, les participants obtiendront notamment les informations nécessaires sur les dispositifs et subventions possibles. Un savoir-faire administratif et technique, dont le coût est pris en charge par le Grand Pontarlier.

L'interview de la rédaction : Séverine Cordier, directrice-adjointe de Soliha

Précisons que Soliha assure également des permanences régulières dans les locaux de la Communauté de Communes. Le 16 octobre correspond à une première rencontre, qui en appellera d’autres. Le temps est désormais compté, l’OPAH sur le territoire du Grand Pontarlier arrive bientôt à son terme.

En date du 16 juillet dernier, le tribunal administratif de Besançon a condamné la Communauté de Communes du Grand Pontarlier à verser, à un ancien guide touristique au Château de Joux, jusqu’en 2008, la somme de près de 50.000 euros. Il a été convenu que sa période de longue maladie, sa pathologie anxio-dépressive,  et son placement en retraite pour invalidité sont imputables à ces conditions de travail.

Le traitement dont il a fait l’objet, par la Directrice du Château de Joux, a  eu des conséquences sur ses droits, sa dignité et sa santé physique et mentale. Cette décision de justice fait suite à la requête déposée, en 2022 et 2023, pour les préjudices moraux et d’agrément subis. La victime a fait savoir à notre rédaction qu'elle ne souhaitait pas s’exprimer sur cette affaire