Les travailleurs frontaliers s'inquiètent de la réforme européenne de l'assurance chômage, adoptée le 7 juillet. Le texte prévoit qu'à terme, les allocations seront versées par le pays du dernier employeur, et non plus par le pays de résidence, sous certaines conditions de cotisation. Plusieurs organisations de frontaliers redoutent une baisse des droits, des démarches administratives plus complexes et des conséquences pour les salariés proches de la retraite. La réforme n'entrera toutefois en vigueur qu'après sa publication au Journal officiel de l'Union européenne, suivie d'une période transitoire de deux ans durant laquelle les règles actuelles resteront applicables