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Les facteurs du centre de distribution de Dannemarie-sur-Crète ont reconduit, ce mercredi 29 juillet, leur mouvement de grève de 59 minutes par vacation, à l’appel de SUD PTT. Le syndicat dénonce la suppression de trois tournées sur les 18 existantes, qui entraînerait des retards et des courriers non distribués dans plusieurs communes, notamment Saint-Vit, Montferrand-le-Château et Chemaudin. Les débrayages quotidiens doivent se poursuivre jusqu’au rétablissement de l’ensemble des tournées.

 

Une étude en cours sur l'avenir du site dijonnais

Alors que le mouvement social des facteurs de Besançon vient d'être suspendu, une autre inquiétude émerge au sein de La Poste en Bourgogne-Franche-Comté. Selon Julien Juif, élu au comité social et économique (CSE) régional et représentant du syndicat SUD PTT, un projet d'étude est actuellement engagé concernant l'avenir de la plateforme industrielle courrier (PIC) de Dijon. Cette étude porterait sur une éventuelle transformation, voire une fermeture, du site chargé du traitement du courrier.

Des conséquences redoutées pour les usagers

Pour le représentant syndical, une telle évolution aurait des répercussions bien au-delà de la Côte-d'Or. Il rappelle qu'avant la centralisation des activités à Dijon, le traitement du courrier de Franche-Comté était assuré à Besançon. En cas de fermeture de la plateforme dijonnaise, les flux pourraient être redirigés vers d'autres sites, notamment Strasbourg, Lyon ou encore la région parisienne. Selon Julien Juif, cette nouvelle centralisation risquerait d'allonger les délais d'acheminement du courrier, aussi bien pour les envois que pour la distribution, avec un impact direct sur la qualité du service rendu aux particuliers comme aux entreprises.

Près de 300 emplois concernés

Le syndicat souligne également les conséquences sociales du projet. Environ 300 emplois seraient concernés sur le site de Dijon. Pour Julien Juif, cette perspective s'inscrit dans une politique de réduction des coûts menée depuis plusieurs années par La Poste. « On rationalise, on centralise, on ferme des sites », résume-t-il, estimant que cette stratégie touche aussi bien les plateformes industrielles que les bureaux de poste et les centres de distribution.

Une stratégie de centralisation dénoncée

Le représentant de SUD PTT estime que cette réorganisation industrielle conduit progressivement les agents à travailler toujours plus loin de leur secteur d'origine, tout en augmentant les distances parcourues par le courrier. Il rappelle qu'un courrier expédié localement transitait autrefois par Besançon avant d'être traité à Dijon après la précédente réorganisation. Demain, craint-il, il pourrait être envoyé vers des plateformes encore plus éloignées, avec des délais de distribution susceptibles de s'allonger.

À ce stade, La Poste n'a pas annoncé de décision définitive. Le projet évoqué par les représentants du personnel est présenté comme une étude en cours sur l'avenir de la plateforme industrielle courrier de Dijon.

Après cinq jours de débrayages quotidiens de 59 minutes, les facteurs et factrices du centre de distribution Proudhon, à Besançon, ont décidé de suspendre leur mouvement de grève. Réunis ce mardi 30 juin avec la direction de La Poste, les salariés ont obtenu plusieurs engagements qu'ils réclamaient depuis plusieurs semaines.

Une rencontre décisive avec la direction

Le conflit social, lancé à l'appel du syndicat SUD PTT, a connu son épilogue ce mardi après-midi. La direction a reçu les représentants des grévistes à 13 h 45, une rencontre qui a permis de débloquer la situation. Selon SUD PTT, plusieurs revendications ont été acceptées. Parmi elles figurent la création d'une tournée de renfort demandée par les facteurs, le remplacement des agents à temps partiel à compter du 10 juillet, la mise en place de renforts pour absorber les importantes distributions de publicité non adressée lors des campagnes spécifiques (communications de collectivités notamment), ainsi que des moyens supplémentaires pour la prise en charge des colis hors normes. Pour les salariés mobilisés, ces mesures doivent permettre d'améliorer leurs conditions de travail mais aussi la qualité du service rendu aux habitants et aux commerçants du centre-ville de Besançon.

L'interview de la rédaction : Julien Juif, postier et militant Sud PTT 

Une mobilisation de cinq jours

Le mouvement avait débuté mardi dernier sous la forme d'un débrayage collectif quotidien de 59 minutes. Une formule rendue possible par un préavis national illimité de SUD PTT, permettant aux agents d'exercer leur droit de grève tout en limitant l'impact financier sur leur rémunération. « Les collègues demandaient simplement une rencontre avec la direction et des moyens supplémentaires pour pouvoir effectuer correctement leur travail », explique Julien Juif, postier et militant SUD PTT. Selon lui, « le rapport de force a permis d'obtenir des réponses sur des revendications portées depuis près d'un mois ». Le syndicat souligne qu'un débrayage collectif d'une heure est juridiquement distinct d'une grève perlée, cette dernière étant interdite.

Une réorganisation toujours contestée

À l'origine du conflit figure la réorganisation mise en œuvre le 19 mai dernier sur les centres de distribution de Besançon et du Haut-Doubs. SUD PTT dénonce des suppressions de postes, une augmentation de la charge de travail et l'intégration de la distribution des imprimés publicitaires dans les tournées habituelles. Le syndicat estime que ces évolutions empêchent les agents de terminer leurs tournées dans les délais, entraînant des retards dans la distribution du courrier et des colis ainsi qu'une dégradation du service rendu aux usagers. Pour Julien Juif, les renforts obtenus correspondent à des moyens qui auraient dû être mis en place dès l'entrée en vigueur de cette nouvelle organisation.

Une suspension sous surveillance

Si les facteurs se disent satisfaits des engagements pris par la direction, le conflit n'est pas définitivement clos. SUD PTT prévient que le mouvement pourra reprendre si les mesures promises ne sont pas effectivement mises en œuvre dans les prochaines semaines. La reprise du travail intervient donc dans un climat d'apaisement, mais avec une vigilance affichée quant au respect des engagements obtenus lors de cette négociation.

Les factrices et facteurs du centre courrier de Proudhon poursuivent leur mouvement social. Ce lundi, ils ont entamé leur cinquième jour de mobilisation en exerçant leur droit de grève de 59 minutes, dans le cadre d'un préavis déposé par le syndicat SUD PTT. Rassemblés de 11 h à 12 h devant le centre courrier, rue Gambetta à Besançon, ils dénoncent les conséquences de la réorganisation mise en place le 19 mai 2026 sur les secteurs de Besançon et du Haut-Doubs. Les grévistes évoquent des suppressions de postes, une surcharge de travail et des tournées devenues impossibles à terminer dans les délais, entraînant des retards dans la distribution du courrier et des colis. Ils réclament la création de nouvelles tournées pour alléger la charge de travail et demandent toujours l'ouverture de négociations avec la direction.

Le mouvement social se poursuit au centre de distribution Proudhon de Besançon. À l'appel du syndicat SUD PTT, les facteurs et factrices poursuivent ce vendredi leur quatrième journée d'action, avec une grève quotidienne de 59 minutes, entre 11h et 12h. Ils dénoncent les suppressions de postes et l'alourdissement de la charge de travail depuis la réorganisation du 19 mai, qui, selon eux, dégrade les conditions de travail et la distribution du courrier.

À l'appel du syndicat SUD PTT, les factrices et facteurs du centre de distribution Proudhon à Besançon poursuivent leur mouvement social. Après deux jours de mobilisation, les agents entameront ce jeudi 25 juin leur troisième journée de grève de 59 minutes. Ils se rassembleront de 11 h à 12 h devant le centre courrier situé au 14 rue Gambetta.

Les grévistes dénoncent les conséquences de la réorganisation mise en place le 19 mai dernier sur les territoires de Besançon et du Haut-Doubs : suppressions de postes, surcharge de travail et dégradation des conditions d'exercice. Selon le syndicat, ces difficultés entraînent des retards dans la distribution du courrier et des colis. Les agents réclament notamment la création de nouvelles tournées afin d'alléger la charge de travail. SUD indique également que la direction n'a, pour l'heure, pas souhaité rencontrer les grévistes.

 

Un mouvement de grève est annoncé ce mardi 23 juin au centre de distribution de la Poste de Proudhon, rue Gambetta, à Besançon, à l'appel du syndicat SUD PTT. Les factrices et facteurs entendent exercer un droit de grève de 59 minutes par jour pour dénoncer les conséquences de la réorganisation mise en place le 19 mai dernier sur les secteurs de Besançon et du Haut-Doubs. Ils dénoncent des suppressions de postes, une charge de travail jugée excessive et des conditions de travail dégradées. Selon les grévistes, cette situation entraîne des retards dans la distribution du courrier et des colis. Ils réclament la création de nouvelles tournées afin d'alléger la charge de travail. Un rassemblement est prévu à partir de 11 heures devant le bureau de poste Proudhon, rue Gambetta.

Ce vendredi a été inauguré le lancement d’un dispositif expérimental, consistant à la mise en place d’un camion itinérant de la Poste sur le territoire de Jurassien. L’opération s’est déroulée sur la commune de Mesnois, mais le « Camion Jaune Â» déployé desservira huit communes du département, du mardi au samedi. Ce projet, porté par le groupe La Poste, est soutenu par la Banque des Territoires. Il a pour objectif de répondre aux attentes en matière de proximité , de service au public et d’accueil.

Le secrétariat du Père Noël est ouvert ! Géré par La Poste, il est joignable depuis ce mardi et peut recevoir vos courriers et demandes jusqu’au 20 décembre. Cette année, l’écrivain Michel Bussi a enfilé son plus bel habit rouge pour répondre à toutes les lettres que les enfants enverront. Un rôle qui n’avait plus été endossé par une personnalité depuis Françoise Dolto dans les années 1960.


Ce mardi, onze factrices et facteurs, travaillant sur les sites Services-Courrier-Colis de Maîche, Valdahon, Pontarlier, Les Fins, Ornans et Pierrefontaine-les-Varans ont suivi une formation au comportement canin, dispensée par Didier Girardet, spécialiste en la matière.

 Depuis 2021, 36 accidents liés à des attaques de chiens ont été recensés pour l’ensemble de la branche Services-courrier-colis dans le département du Doubs. Ce qui représente 78 jours d’arrêt de travail sur deux ans. Chaque année, 2000 facteurs sont mordus en France dans le cadre de leur tournée de distribution. Dans l’Hexagone, c’est la troisième cause d’accidents de travail. En Franche-Comté, elle apparaît en sixième position.

 Ainsi, durant cette journée de formation, qui s’est déclinée en temps théorique et pratique, les participants ont appris à gérer certaines situations où ils sont en danger ou en difficulté. L’objectif étant de se protéger de l’agressivité du chien et d’éviter de le menacer en investissant son territoire par exemple. Il n’empêche que chaque propriétaire est responsable de son animal. Le maître doit assurer la sécurité de l’agent et lui permettre de mener sa mission sans danger. Il est rappelé que « si rien n’est entrepris par un foyer, la Poste dispose du droit de suspendre la distribution du courrier. Ce dernier sera alors mis à disposition à la Plateforme Courrier-Colis la plus proche du domicile concerné Â».

Le reportage de la rédaction / Deux factrices et Didier Giradet (formateur)