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Suite à notre papier, dénonçant l’absence de la NUPES la semaine dernière à Malpas, lors du grand oral sur le thème de l’agriculture dans le cadre des élections législatives, la Nouvelle Union populaire écologique et sociale et les soutiens de Jean-Luc Mélenchon ont tenu à réagir.

Martine Ludi et ses équipes expliquent que « n’ayant reçu aucune invitation que ce soit de la part de la FDSEA ou des Jeunes Agriculteurs il était impossible pour (la) candidate d’être présente. Martine Ludi a toujours honoré les différentes sollicitations durant cette campagne et nous nous interrogeons vis-à-vis de ce rendez-vous manqué » explique le communiqué de presse. Et de poursuivre : S'il ne fait pas de mystère que nous ne partageons pas les idées productivistes avancées par la FNSEA et sa présidente Mme Lambert, nous sommes néanmoins prêts et intéressés pour un débat politique et démocratique autour de nos propositions et revendications respectives, avec les représentants de la FDSEA et des JA ».

Ainsi, Martine Ludi, candidate de la NUPES dans la cinquième circonscription du Doubs, recevra l’agriculteur Florent Dornier, secrétaire général de la FDSEA du Doubs, ce mercredi 8 juin, à 13h, à l’Esperluète, à Pontarlier.

La préfecture du Jura indique dans un communiqué de presse que, dans le cadre du plan de résilience, prévu par l’état pour faire face aux conséquences économiques de la guerre en Ukraine, un premier guichet pour soutenir les éleveurs est ouvert. Ce dispositif d’aides pour l’alimentation animale s’élève à 308 millions d’euros. Le dépôt des dossiers s’effectue sur le portail de FranceAgriMer,  et ce jusqu’au 17 juin prochain.

Après les montbéliardes, ce sont les chevaux comtois qui animent la foire comtoise tout au long de ce week-end. L’association Nationale du Cheval de Trait Comtois (ANCTC) vous attend avec une trentaine de chevaux comtois.

L’APTC, Association de Promotion du Cheval de Trait Comtois, proposera deux concours de maniabilité en attelage. 12 chevaux de travail exceptionnels, attelés en simple ou en paire, ayant de beaux palmarès (SHF Compiègne, Salon de l’agriculture, etc…) seront en compétition. Eleveurs, étalonniers et meneurs vous attendent tout au long de ce week-end au Hall 1, tout au bout de la Foire, côté centre-ville (entrée Rue Mouras).

Le programme  :

Concours d’attelage :

Samedi en début d’après-midi

Dimanche en fin d’après-midi

Concours d’élevage :

Samedi (Mâles et femelles) et dimanche femelles

Election du plus joli poulain :

Dimanche en fin de journée

La semaine prochaine, lundi et mardi, la FDSEA et les Jeunes Agriculteurs du Doubs reçoivent les candidats aux élections législatives Cinq thématiques seront abordés : la juste rémunération des producteurs, l’emploi et le recrutement,  le renouvellement des générations, la gestion des terres agricoles et le changement climatique. Deux rendez-vous sont au programme : à Baume-les-Dames et à Malpas, dans deux exploitations agricoles..

C’est toujours un évènement très apprécié et qui rassemble un large public. Ce mercredi et ce jeudi se déroule à la foire comtoise de Besançon le concours prestige de la race montbéliarde. Ce jour est marqué par l’arrivée des vaches « jeunes » et « adultes » sur le ring, suivies des « espoirs » et « seniors » ce jeudi, avec en clou du spectacle l’élection de la reine du concours.

VACHE MICROPOLIS

Les éleveurs viennent de toute la Franche-Comté, d’Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie et Grand Est. Les animaux ont été sélectionnés par un jury d’experts qui est passé dans les fermes. 400 bêtes ont été inscrites. La moitié a été retenue. Soit 196 vaches montbéliardes.

VACHE MICROPOLIS 4

A quelques heures du concours, les agriculteurs bichonnent leurs bêtes. Elles doivent être les plus belles possibles pour séduire le jury, qui se montrera imparable et dressera un classement, qui tiendra compte d’un certain nombre de critères reconnaissant le savoir-faire des agriculteurs.

VACHE MICROPOLIS 6

L'interview de la rédaction

La commission européenne a approuvé en cette fin de semaine l’ajout de la Cancoillotte dans le registre des indications géographiques protégées (IGP). Rappelons que cette spécialité fromagère est produite en Franche-Comté. Cette nouvelle appellation vient s'ajouter à la liste des 1578 produits agricoles déjà protégés. L’IGP est liée à un savoir-faire et une origine géographique. Ce label confère au produit une protection à l’échelle nationale mais également internationale. L’IGP a été mise en place par la réglementation européenne en 1992.  Elle  a été étendue aux vins en 2009.

La « Cancoillotte » est une spécialité fromagère, obtenue par fonte d'un fromage au lait écrémé de vache appelé « metton », additionné de beurre et d'eau. La fonte des fromages demande une grande maîtrise, et chaque fondeur possède son « tour de main », qui se transmet au niveau de chaque fromagerie, permettant l'obtention de la texture spécifique de la « Cancoillotte ».

Le concours désignant la meilleure Saucisse de Morteau se déroulera ce lundi après-midi à Micropolis. Cette manifestation est à l’initiative de l’Association de Défense et de Promotion des Charcuteries et Salaisons IGP de Franche-Comté.  Rappelons que la saucisse de Morteau représente 15 fabricants d’aliments du bétail, 165 éleveurs, 12 abatteurs découpeurs et 28 fabricants de saucisse de Morteau, dont 8 en label rouge. Près de 5500 tonnes de saucisse de Morteau ont été produites en 2021.

Claire Guyon, une jeune agricultrice de 33 ans, a trouvé des terres qui conviennent à son projet d’installation agricole à Vaux-et-Chantegrue et à Rochejean. Une surface dont elle a besoin pour compléter son exploitation. L’agricultrice s’est installée sur l’alpage de la Boivine, près du Mont d’Or, la semaine dernière, avant de recevoir la visite d’un huissier et une convocation pour ce lundi 16 mai. Elle dénonce un « acharnement judiciaire » qui l’empêche d’exercer son métier. Ayant reçu l’aval de la Safer en 2021, une propriétaire suisse conteste désormais cette décision. Des communes s’opposent aussi au projet de Claire. Une soixantaine de militants étaient présents ce lundi devant le tribunal judiciaire de Besançon pour apporter leur soutien à la jeune femme. La décision sera rendue dans les prochains jours.  

 

Claire Guyon : 

 

 

Un rassemblement se tiendra ce lundi 16 mai devant le palais de justice de Besançon pour dénoncer la menace d’expulsion qui pèse sur Claire Guyon, agricultrice, installée depuis peu dans un chalet, situé à l’alpage de la Boivine, à 1220 mètres d’altitude, près du Mont d’Or. C’est dans la cadre d’un  imbroglio administratif familial, opposant les propriétaires du site, que ce procès se déroulera.

L’accord amiable, signé avec les gendres de la titulaire du bail initial, une ressortissante suisse, a été dénoncée. Dans ces conditions, l’attribution de l’alpage, accordée par la SAFER, en 2021, semble être remis en cause. C’est donc dans ces conditions, qu’à l’appel d’un collectif d’associations, qu’une mobilisation silencieuse est programmée ce lundi après-midi, à 14h30, à Besançon.

Les Journées du Bien-être, Santé, Sport, Alimentation et Détente qui se déroule du 28 au 30 avril à la Maison de Quartier Rosemont-St-Ferjeux vont accueillir de nombreux exposants et conférenciers intervenant sur le thème du bien être durant ces trois jours. Rencontre avec Claude Bernard, agriculteur depuis plusieurs générations à Grandfontaine.

Importance d'être sur place

De nombreux thèmes comme le bien-être, l'alimentation ou encore les sports vont être représentés lors du salon à travers différents stands comme celui de l'éleveur Claude Bernard où il va présenter sa profession et ses différents produits. « Il est essentiel d'être sur place quand on fait du commerce de proximité afin de mettre fin à certains à priori ».

Un élevage responsable

L'importance d'être présent lors de ce salon permet notamment de mettre en avant la qualité des produits locaux « à un prix raisonnable » et d'insister sur le fait que « la santé passe par l'assiette ». La question de l'environnement est également au cœur de l'événement. En effet abattant ses bêtes à Besançon, l'éleveur souhaite également sensibiliser sur les circuits courts tout en étant responsable de son bilan carbone et donc « donner des produits de façon simple ».

L'interview de la rédaction / Claude Bernard