Choix du secteur :
Se connecter :
 

Ca ne l’aura échappé à personne, cette année 2024 s’annonce sportivement très importante et pour nos compétiteurs francs-comtois, elle revêt un enjeu tout particulier. D’autant plus que toutes les fédérations n’ont pas encore désigné celles et ceux qui défendront les couleurs françaises lors des prochaines olympiades à Paris. C’est le cas en BMX, où deux licenciés du BMX bisontin pourraient faire partie de cette belle aventure. Sans compter sur le pilote néo-zélandais Michael Bias, qui a rejoint la formation bisontine il y a trois ans, et qui pourrait évoluer au sein de sa sélection nationale.

Tessa Martinez

L'interview de la rédation

 Pour Tessa (23 ans) , une place de titulaire semble difficile, mais la jeune femme, qui a décroché un titre de championne du Monde en individuel,  dans son ancienne catégorie U23, l’an dernier, peut décrocher la place de remplaçante qui lui tend les bras. Pour ce faire,  elle  va devoir sortir le grand jeu lors des échéances à venir. Néanmoins, la Bisontine ne veut pas se mettre une trop grande pression. A 23 ans, elle a l’avenir devant elle. Les JO de Los Angeles, dans quatre ans, seront encore largement accessibles. « Je sais que j’ai l’opportunité de le vivre cette année, mais je sais aussi que ce n’est pas la dernière. Je prends cela en bonus. Je donne mon max, tout en sachant qu’il y aura d’autres opportunités Â».

Jérémy Rencurel

JEREMY RENCUREL BMX BESANCON

                                                                                                                                                                        Jérémy Rencurel

L'interview de la rédaction

Jérémy Rencurel, lui aussi, peut être à Paris en juillet. Il vivrait ses deuxièmes olympiades, après celles de Rio en 2016. Le pilote fait partie des cinq derniers prétendants. Trois places de titulaire et un poste de remplaçant sont en jeu. Après sa performance en Nouvelle-Zélande, où il a terminé en 7è position, Jérémy devra assurer aux championnats du Monde de mai prochain aux Etats Unis. Motivé comme jamais, le Bisontin sait qu’il peut encore progresser pour performer davantage. « Il faut aller chercher tous les détails que l’on peut améliorer pour être le plus performant possible Â» dit-il. Tout en évitant de prendre trop de risque et de se mettre en danger. Jérémy n’oublie pas ses blessures qui l’ont empêché de s’ouvrir les portes des JO de Tokyo en 2021.

BMX BESANCON JO

D’autres rendez-vous

Si les Jeux Olympiques sont un évènement sportif de premier plan, Arnaud Prétot, le manager et Vice-président du club entend conserver le titre de meilleur club de France, qui a été obtenu en 2022 et 2023. Cela passe par un enrichissement du palmarès actuel. Parmi les échéances à retenir : la Coupe de France, qui débutera le 23 mars à Besançon, sur le site du Rosemont. Avant les Olympiades parisiennes, les riders bisontins participeront aux championnats d’Europe à Vérone (du 29 mai au 2 juin). A ne pas manquer, les Championnats de France à Lempdes du 4 au 6 octobre. Arnaud Prétot entend bien reprendre sa revanche par rapport à la saison dernière et conquérir le titre de Champion de France, que sa formation élite a manqué de peu.

L'interview de la rédaction

 

BMX ARNAUD PRETOT

                                                                                                                                                                               Arnaud Prétot

C’est un match historique qui se déroulera le 9 mars prochain à Bonal. Le tant attendu « Match des Socios Â» opposera le FC Sochaux Montbéliard et Le Mans, à partir de 15 heures. A cette occasion, les joueurs du FCSM porteront le maillot collector sur lequel sont inscrits les noms des 1.100 supporters, qui ont participé à la levée de fonds des Sociochaux.

En raison des conditions météo à Oslo, les organisateurs norvégiens ont décidé d’annuler l’individuel femmes qui devait se disputer ce jeudi après-midi. Les tricolores devaient concourir sur cette épreuve longue de 15 kilomètres. Elle se disputera demain à 12h. Les hommes devraient également entrer en piste ce vendredi,à 14h15,  avec l’épreuve individuelle de 20 kilomètres.

L’organisation du salon du chiot ce week-end à Micropolis à Besançon suscite de nombreuses réactions. Questionnée sur le sujet par des militants de la cause animale, la Ville  a déclaré sur ses réseaux sociaux qu’elle « n’est pas favorable à la tenue de ce type d’événement Â». La cité précise que « lors du Conseil d’Administration de Micropolis,  où il a été question de la programmation 2024 - et où 4  Ã©lus bisontins siégeaient - cet évènement ne figurait pas dans le programme Â». La Ville de Besançon conseille de prendre attache auprès de la SPA pour adopter un animal.

Un accident impliquant deux voitures s’est produit ce jeudi matin, vers 9h30, à Prémanon, dans le Jura. Le bilan définitif fait état de deux blessés légers, dont un qui était coincé dans le véhicule. Treize sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

Depuis ce jeudi 29 février, l’état met en place des permanences, dans les locaux des sous-préfectures, en présence d’agents de la direction départementale des territoires et de la Direction départementale des finances publiques. Pour l’arrondissement de Montbéliard, elles se tiennent le jeudi de 9h à 11h et pour Pontarlier le mardi, sur le même créneau horaire.

Concernant l’arrondissement de Besançon,  les agriculteurs pourront se tourner vers leurs interlocuteurs habituels des services de l'Etat. L’adresse mail -  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. – permet aux agriculteurs, qui éprouvent des difficultés, de poser des questions écrites.


218 millions, c’est le montant du budget que s’apprêtent à voter les élus bisontins pour l’année 2024. Il s’agit déjà du 4è exercice comptable mis en Å“uvre par la Maire Anne Vignot et sa majorité. Malgré le désengagement de l’état, notamment au niveau du fond vert, et les dépenses liées au coût de l’énergie, la majorité écologiste et de gauche au Conseil Municipal « veut garder le cap Â». Anthony Poulin, l’élu en charge des finances à la Ville de Besançon, évoque « un budget robuste et solidaire, tourné également vers la transition écologique Â».

Ce budget de 218 millions d’euros, présentant une hausse de 6 millions d’euros, par rapport à 2023, annonce 45 millions d’euros d’investissement pour cette nouvelle année. Le renforcement des moyens pour l’action sociale, notamment en direction des plus vulnérables, via le Centre Communal d’Action Sociale, fait partie des grands engagements. 11 millions d’euros y sont accordés. Soit une hausse de 1 million d’euros par rapport à 2023. La cité entend également agir « pour le maintien de la qualité des services publics Â». Par ailleurs dans le cadre du dialogue social annuel, les élus ont prévu de consacrer 1,5 million d’euros pour le pouvoir d’achat et l’attractivité des emplois des agents de la collectivité.

Les projets phares

La continuité du plan de rénovation des écoles et des crèches de la ville, la revitalisation de la place des Lumières aux Clairs Soleils, avec la création d’un lieu hybride dédié à l’enfance et la parentalité, la création d’une nouvelle maison des femmes (rue Jean Wyrsch), le jardin des sciences, le programme de renouvellement urbain de Planoise, le nouveau pôle sportif à Diderot, la réhabilitation du hangar aux manœuvres à la Citadelle ou encore le lancement du quartier Saint-Jacques Arsenal, l’extension du cimetière Saint-Claude et l’achat de nouveaux matériels de communication à la police nationale font partie des investissements programmés

 

L’austérité de l’état

Anthony Poulin et Anne Vignot dénoncent « la politique d’austérité de l’état Â». La suppression de la taxe d’habitation, de l’ISF et du fond vert sont autant de moyens financiers que l’état n’a plus à sa disposition « Ce sont au moins 24 millions d’euros qui ne rentrent plus dans les caisses de l’état Â» pointent les élus. « L’état a également annoncé un milliard d’euros de baisse de crédits aux agences qui accompagnent les collectivités. La crainte est forte. Néanmoins, nous continuerons à déposer des dossiers et entrer dans cette logique de contractualisation avec l’Etat. C’est comme cela qui nous réussirions ensemble Â» conclut M. Poulin.

L'interview de la rédaction : Anthony Poulin

 

Trop c’est trop. A l’initiative de Michel Morel, le Maire de Jougne, et du président de l’Amicale des Frontaliers, une pétition a été mise en ligne pour dénoncer les conditions de circulation sur la nationale 57, entre Jougne et la Suisse. « C’est une situation qui ne peut pas durer. Tous les matins et tous les soirs, vous avez entre 6 et 8 kilomètres de bouchon sur ce secteur, et cela recommence sur Pontarlier Â» dénonce l’édile. Et de poursuivre : « rester dans les bouchons, entre 45 minutes et une heure, tous les jours, pour aller au travail  ce n’est pas respectueux Â».

Des risques d’accidents quotidiens

Michel Morel est très inquiet. Il craint « un drame Â» si aucune décision est prise rapidement. « Pour gagner un peu de temps, les gens n’hésitent pas à traverser les villages de Jougne ou de la Ferrière sans aucun respect de la vitesse et des panneaux Â» explique-t-il. Une situation qui risque encore de s’aggraver. D’autant plus que le Schéma de Cohérence Territoriale prévoit 15.000 habitants de plus dans les dix ans à venir sur le bassin de Pontarlier. « Je pense, que sur la population active, il y aura au moins 50% de frontaliers Â» complète Michel Morel.

Des initiatives à moindre frais dans un premier temps

Michel Morel ne cache pas son agacement. D’autant plus que depuis 1968, il ne voit rien venir. « Cela fait 56 ans que je participe à des réunions et rien ne se fait Â» dénonce-t-il. L’élu du Haut-Doubs regrette que les travaux de réhabilitation de la plateforme douanière n’aient pas pu se faire en leur temps, avec la création d’une file spécifique pour les frontaliers. « Il suffirait de raser un garage, appartenant aux douanes. Avec 30.000 euros aujourd’hui, nous pourrions améliorer la situation Â» précise M. Morel. Même s’il se fait peu d’illusion, le Maire de Jougne espère que les autorités françaises seront en capacité de répondre au partenariat possible avec  les autorités suisses, qui sont prêtes à financer la moitié des 5 millions d’euros prévus,  pour remodeler complètement la plateforme douanière. « J’ai dernièrement appris que ceux qui gèrent le foncier, c’est-à-dire la Direst et les Douanes n’échangent absolument pas sur ce sujet, entre eux,  pour assurer l’avenir et faire un projet cohérent Â» complète le Maire désabusé.

Blocage de la douane

La coupe est pleine. Pour dénoncer cette situation, Michel Morel ne cache pas l’idée de bloquer la douane pour se faire entendre et obtenir un écho médiatique. « Comme nous l’avions fait, il y a quelques années,  pour contester le droit d’option de Marisol Touraine, nous pourrions reproduire cette action,  un samedi matin, pour ne pas gêner les frontaliers Â».

L'interview de la rédaction : Michel Morel

Un accident de la route s’est produit ce matin aux Auxons, près de Besançon. Une seule voiture est en cause. Une femme de 50 ans est légèrement blessée. Elle a été transportée sur le centre hospitalier Jean Minjoz.

La septième manche de la Coupe du Monde de biathlon débute ce jeudi à Oslo. A 14h15, les dames s’élanceront sur l’individuel 15 kilomètres. La Pontissalienne Lou Jeanmonnot sera au départ de cette course. Tout comme ses coéquipières, Justine Braisaz-Bouchet et Julia Simon. Rappelons que ces dernières sont toujours en course pour le gros globe de cristal. La première est deuxième au classement général. Julia Simon apparaît en quatrième position.