Le FC Sochaux Montbéliard avait de nouveau rendez-vous avec la DNCG, le gendarme financier du football français, ce jeudi. A l’issue de cette audience, selon un communiqué du club, « la DNCG a validé les éléments financiers fournis et les engagements pris par les membres de la délégation, pour écarter toute sanction à l’égard du Club, tout en maintenant l’encadrement de sa masse salariale. Elle a aussi rappelé que la situation financière du FC Sochaux Montbéliard reste difficile, et impose la poursuite des actions entreprises ».
Dans un communiqué de presse, le ministère de l’agriculture indique que la société jurassienne « Route des Terroirs » fait l’objet d’une procédure de suspension de son agrément sanitaire. Le 8 décembre dernier, les autorités ont rappelé certains des fromages au lait cru, en l’occurrence du morbier, de la raclette et de la tomme, vendus à la coupe, fabriqués par cette société. Il est apparu la présence de la bactérie E.Coli dans ces productions.
Depuis ce jeudi soir, à 17h, la côte à Morre a rouvert à la circulation. Mercredi soir, plusieurs blocs rocheux se sont décrochés d’un des dix talus qui composent ce tronçon routier, faisant deux blessés, dont un grave. Des masses rocheuses importantes puisque le poids des plus imposantes est estimé entre 800 kilos et une tonne. Dès ce jeudi matin, les services du Conseil Départemental du Doubs et des entreprises sont intervenus pour procéder à la purge de l’endroit, identifié comme étant à l’origine de la chute des blocs rocheux, et de la végétation environnante. L’intervention a également consisté à nettoyer la chaussée.

Supprimer tout risque imminent
Même si le risque zéro n’existe pas, la collectivité a voulu, avant de rendre cette portion de route aux usagers, s’assurer que « tout risque imminent avait été écarté ». Depuis l’été 2023, le Conseil Départemental du Doubs a engagé un plan pluriannuel d’interventions dans la côte de Morre. Des actions ont été identifiées sur dix talus. Elles se prolongeront sur plusieurs années. Cet été, le chantier a été mené sur trois de ces talus. Précisons que l’évènement s’est produit sur une partie, entretenue par la SNCF, qui surplombe la voie ferrée. Entre 8 et 10 m3 de roche se sont décrochés.
L'interview de la rédaction / Florence Rogeboz, vice-présidente du Conseil Départemental du Doubs, en charge des mobilités et des infrastructures
Après les violents éboulements qui ont eu lieu à Besançon hier en fin d’après-midi, la route de la côte de Morre a été réouverte ce jeudi à 17h. Le département du Doubs a dirigé les travaux nécessaires en consacrant cette journée à la purge du talus endommagé et au nettoyage de la chaussée. D'autres travaux devront être menés par la SNCF. Selon les premiers éléments, la pluie serait le facteur déclencheur de ces éboulements, avec des blocs rocheux pesant entre 800kg et une tonne pour les plus importants.
A compter du 1er janvier 2024, les collectivités locales devront être en capacité de proposer à leurs habitants des solutions de tri pour les biodéchets, qui se composent de déchets alimentaires ( épluchures de fruits et légumes, marc de café, restes de repas, …) et de déchets de jardin (taille de haies, tontes de gazon, feuilles mortes,…). Dans le Haut-Doubs, Préval, depuis une quinzaine d’années, s’est emparée de cette question en proposant, à la vente des composteurs, et en développant le compostage collectif, en installant des composteurs en pied d’immeuble ou sur site public. Concernant ces dernières conditions, trois bacs sont mis à la disposition de la population. Un premier qui recueille les biodéchets. Un deuxième qui contient des structurants pour faciliter la fermentation. Le troisième sert à la maturation du compost pour qu’il redevienne engrais.
Une gestion économique des ordures ménagères
Préval Haut-Doubs y voit une organisation efficace qui permet de réduire les coûts et la quantité de déchets à traiter. « Indirectement, c’est de l’eau. Ils ne sont pas très caloriques et intéressants à brûler » explique M. Malfroy, l’élu responsable de Préval et maire de la commune de Sainte-Colombe. L’édile y voit également, pour les particuliers, un moyen de réduire leur facture sur les ordures ménagères, mais aussi de disposer d’un engrais, à moindre frais, pour le travaux du jardin.
Pour obtenir de lus amples informations, n’hésitez pas à contacter Préval Haut-Doubs.
L'interview de la rédaction : Lionel Malfroy
La France a encore brillé cet après-midi lors de la troisième étape de Coupe du monde de biathlon à Lenzerheide en Suisse, malgré l’absence de la meilleure française, Lou Jeanmonnot, deuxième du classement général, positive au Covid-19. C’est Justine Braisaz-Bouchet qui a réalisé une course parfaite, avec un 10/10 au tir pour remporter son premier sprint en carrière. Elle devance la Norvégienne Ingrid Tandrevold et l'Italienne Lisa Vittozi. Julia Simon termine en quatrième position. La compétition se poursuit demain, avec le sprint 10km hommes.
On a appris hier que le gouvernement reconduisait la prime au covoiturage de 100 euros en 2024. Cette dernière concernera les trajets courts, soit moins de 80 kilomètres. L’objectif est de faire décoller ce mode de déplacement de notre quotidien. L’état espère ainsi atteindre les 3 millions de trajets quotidiens à l’horizon 2027. Un nouvel élan qui permettrait de réduire de 1% les émissions de gaz à effet de serre.
Ce jeudi après-midi, un rassemblement s’est tenu devant le palais de justice de Besançon, alors que deux militantes de l’association Animal Rebellion comparaissent en appel pour une affaire qui remonte au 31 octobre 2021. Ce jour-là, plusieurs militantes s’étaient introduites dans le restaurant KFC du centre-ville de Besançon et avaient répandu de la peinture, symbolisant du sang, au sol. Elles en avaient également aspergé les bornes de commande.
En première instance, la justice avait condamné deux d’entre-elles à 2300 amendes, dont 2.000 euros avec sursis pour dégradations en réunion, ainsi qu’à près de 20.000 euros de dommages et intérêts. Une condamnation que le collectif dénonce comme « honteuse ».
Après une énième déconvenue la semaine dernière face à Istres (26-39), le Grand Besançon Doubs Handball doit réagir afin de s’éloigner de la zone rouge. Les bisontins apparaissent désormais à la 13ème place du championnat de Proligue, avec seulement un point de plus que les premiers relégables. Ils reçoivent Cournon d’Auvergne ce vendredi à 20h30 au Palais des Sports Ghani Yalouz.
Une gifle. Des dernières minutes inacceptables. Une équipe pas encore construite mentalement. Tels ont été les durs propos de Christophe Viennet, l’entraîneur du Grand Besançon Doubs Handball, ce jeudi matin lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant match. Notamment en réaction à la cuisante défaite face à Istres vendredi dernier. « Nous sommes encore tombés plus bas. Notre force mentale et notre résilience doivent être remises en question » indiquait le coach du GBDH. Car oui, les bisontins n’ont plus connu la victoire depuis le 12 octobre dernier. Les joueurs de Christophe Viennet ont enchaîné six défaites et un nul lors de leurs sept derniers matches de Proligue. Le GBDH pointe désormais à la 13ème place du classement avec 7 points, seulement un de plus que Caen, 15ème avec 6 points, et premier relégable. Une réaction est vivement attendue ce vendredi soir au Palais des Sports, face à une formation Auvergnate fraîchement promue, qui connait des résultats en dents de scie, mais reste à la portée des bisontins. « Il faudra tout faire pour éviter à nouveau une claque, et surtout pour se rattraper devant notre public » confiait Sébastien Danesi, arrière gauche du GBDH, également présent en conférence de presse ce jeudi matin aux côtés de son entraîneur.
Retrouver la confiance
« Cela fait quelques semaines que nous sommes dans le dur. Et il n’y a qu’une seule façon de se rattraper, c’est sur le terrain. On manque de confiance depuis un moment, mais nous avons mis beaucoup plus d’intensité dans nos entrainements cette semaine. On doit avoir un état d’esprit conquérant » indiquait l’arrière gauche. Cela passe notamment par un recentrage sur les bases, les fondamentaux du handball, que les sportifs ont travaillé cette semaine. Cournon, pas Cournon, peu importe. Ni Christophe Viennet, ni Sébastien Danesi ne se sont attardés sur leur opposant. Parce qu’actuellement, leur pire ennemi est à l’intérieur même de l’équipe. Il est dans toutes les têtes bisontines. « Le problème vient surtout de nous, pas des autres équipes. Peu importe qui se trouve en face. Peu importe qui est l’adversaire. On doit se concentrer sur nous, tout passera d’abord par ça » détaille le coach bisontin. Victoire impérative ce vendredi pour le GBDH, qui se rapproche dangereusement de la zone rouge, synonyme de relégation en fin de saison. Un scénario qui serait catastrophique pour ce groupe et pour toute une ville. Une victoire serait une réelle bouffée d’oxygène pour les bisontins, afin de prendre un léger répit et s’éloigner du bas du classement, mais également afin de renouer enfin avec le succès, et relancer la dynamique de cette équipe qui manque cruellement de confiance.
A l’appel de plusieurs associations de défense des droits des demandeurs d’emploi, un rassemblement s’est tenu, ce matin, devant le pôle emploi de Montrapon, à Besançon, dans le secteur de Témis. Cette nouvelle mobilisation s’est déroulée dans un contexte de « stigmatisation » des demandeurs d’emploi et de nouvelles annonces gouvernementales en la matière.
Le collectif dénonce « la précarisation des demandeurs d’emploi, dont les droits se réduisent constamment ». Alain Tambolini d’AC Besançon pointe des réformes de l’assurance chômage « qui ont un impact sur le calcul et la durée des indemnisations des chômeurs ». Le militant bisontin dénonce des nouvelles politiques qui « fragilisent et culpabilisent ». Telles que la réforme du RSA, qui imposera 15 heures d’activité obligatoire, à compter du 1er janvier prochain, aux personnes sans emploi et la modification de la durée d’indemnisation des chômeurs âgés.
Revoir les conditions de travail
Selon Alain Tambolini, il est urgent de revoir les conditions de travail. Il ajoute que l’explication des 400.000 emplois non-pourvus en France et les 500.000 démissions recensées cette année est à creuser du côté des conditions de travail. « Le monde du travail est devenue tellement difficile et pénible » explique le militant. Pour Alain Tambolini et ses soutiens, il est important de continuer d’agir « pour une vie décente, débarrassée du chômage, de la précarité, des sales boulots et de la misère ». Selon lui, pour faire progresser et améliorer la vie de tous, le système doit être en capacité de « taxer les profits, de cesser de faire des dizaines de milliards de cadeaux aux entreprises et de lutter contre les exonérations de cotisations sociales et la fraude fiscale ». Parmi les revendications demandées : le refus de la mise en place de France travail, l’indemnisation de tous les salariés, avec un minimum de 41 euros par jour, des emplois correctement rémunérés, la retraite à 60 ans, le gel des loyers et l’annulation de toutes les dettes locatives, une « prime de Noël » pour tous les chômeurs et le maintien de 24 mois de droits pour les plus de 55 ans.
L'interview de la rédaction : Alain Tambolini, militant de l'association "AC Besançon"