On connaît la liste des quatre cyclistes français, retenus par Thomas Voeckler, le sélectionneur de l’équipe de France, pour les prochains Jeux Olympiques. Aucun Franc-Comtois n’y figure. Ainsi, Julian Alaphilippe, Christophe Laporte, Valentin Madouas et Kevin Vauquelin participeront au contre-la-montre du 27 juillet et à la course olympique du 3 août.
Dans le Jura. Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce lundi, vers 19h, à Lons le Saunier pour une fuite de liquide sur des batteries. Les faits ont précisément eu lieu Boulevard Théodore Vernier. Onze secouristes se sont rendus sur place pour procéder aux opérations de reconnaissance et de sécurisation du site, impactant environ 1.000 abonnés à la fibre.
Concernant les élections législatives. Anne Vignot, Maire de Besançon, se félicite du score obtenu, à Besançon, par le camp républicain, qui a recueilli 72,4% des suffrages dimanche soir, et qui a permis à Dominique Voynet et Séverine Véziès de terminer en tête à Besançon. L’édile bisontine remercie les électrices et les électeurs et Benoît Vuillemin, qui s’est désisté au lendemain du 1er tour. Face au renforcement du Rassemblement National, Anne Vignot appelle à la mise en place « urgente, de nouvelles réponses, dans le calme et la détermination, pour construire une nouvelle justice sociale et environnementale ».
Les résultats provisoires du baccalauréat dans l’académie de Besançon sont connus. Le taux de réussite des élèves admis à l’issue du premier groupe, toutes séries de baccalauréat confondues, s’élève à 86,2 % à la session 2024. Ce taux est en hausse de 0,9 point par rapport à la session de 2023. Les taux de réussite aux baccalauréats général et technologique restent stables avec respectivement, 91,3 % et 77,1 %. Le baccalauréat professionnel voit son taux de réussite augmenter de 4 points avec 83,4 % d’élèves admis à l’issue du 1er groupe.
Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce lundi, vers 16h45, à Etalans, rue des Ruchottes, pour un incendie au sein de la société Véranda de Rêves. Le feu a pris au niveau de panneaux photovoltaïques. Trois lances ont été déployées pour éteindre le sinistre.
Cette année, à la demande du général Pierre-Yves Rondeau, commandant la 1ère division, commandant d’armes de la garnison de Besançon, les commémorations du 14 juillet se dérouleront sur la promenade Chamars. Plusieurs temps sont prévus : un défilé militaire avec des troupes à pied et des troupe motorisées le dimanche 14 juillet de 11h à 12h30 et un village militaire samedi 13 juillet, à partir de 13h, et dimanche 14 juillet, jusqu’à 16h.
Pour le général Rondeau, la tenue de ces commémorations au centre-ville de Besançon est très importante. C’était son souhait. Même si pour des raisons logistiques, la place de la Révolution a été exclue. Comme le rappelle le militaire, Chamars est un lieu historique qui doit retrouver cette place de premier plan. Il est rappelé que le site était notamment occupé par les Romains, qui venaient s’y entraîner et défiler. Jusqu’à la fin des années 80, le défilé militaire du 14 juillet s’y tenait. Plusieurs célébrations ont été organisées en 1924, 1968, 1980, 1988.
L'interview de la rédaction : Jean-Yves Rondeau
200 personnes. Une trentaine de véhicules
Les Bisontins et Franc-Comtois pourront assister à un très joli défilé. A la demande du Commandant Rondeau, entre 200 et 300 personnes seront mobilisées. Entre 20 et 30 véhicules participeront également à cette belle fête. Le dispositif a été élargi. Le général Rondeau souhaitant associer l’ensemble des unités présentes en Franche-Comté. Parmi les forces présentes : L’Etat-Major de la 1ère division, l’Etat Major de la 7è brigade blindée, le 6è régiment du matériel, le Groupement de Soutien de Base de défense et le Centre médical des armées. Également sur place : le 19è régiment du génie, la gendarmerie nationale, la police nationale, les douanes et les pompiers.
L'interview de la rédaction : Jean-Yves Rondeau
Le village aux armées
Durant deux jours, les 13 et 14 juillet, la promenade Chamars sera animée. Un village des armées sera installé. Sur place, le public pourra participer à des temps de rencontre et des animations et assister à des démonstrations en présence du 35è régiment d’infanterie, du 511è régiment du train, du 1er régiment d’artillerie et du Centre d’Information et de Recrutement des Forces Armées.
Un incendie est en cours à Etalans. Il concerne la société Véranda rêve, située rue des Ruchottes. Plus d’info à venir.
Elle fait partie de ces élus qui campent sur ses valeurs. A tel point, qu’elle a décidé, face à l’attitude d’Eric Ciotti, de quitter dernièrement les LR, pour porter les couleurs divers droite. La députée jurassienne Marie-Christine Dalloz a remporté, ce dimanche soir, les élections législatives dans la 2è circonscription du Jura. Avec 65 % des voix, elle s’est largement imposée face à Thierry Mosca (34,98%), le candidat du Rassemblement National.
Pour l’heure, Marie-Christine Dalloz réfléchit à la manière dont elle se positionnera dans la nouvelle organisation de l’Assemblée nationale et de son parti. « Se disant en attente », elle préfère prendre le recul nécessaire avant de prendre la décision qui l’impliquera d’ici 2027. « Tant qu’Eric Ciotti sera président des Républicains, je ne peux pas être des Républicains » explique-t-elle. Et de poursuivre : « On verra si nous sommes capables de reconstruire quelque chose d’autre. Il y a tellement de discussions qui se font actuellement. Je vois tout le monde s’agiter. Cela me laisse un goût particulier ».
La France n’a pas l’habitude à la coalition
Plutôt que la constitution de groupes d’opposition, Marie-Christine Dalloz préconise des accords texte par texte ». La parlementaire dit qu’elle se positionnera toujours en faveur du Haut-Jura. ‘Je conserverai la même philosophie. Ce qui sera bien pour le Haut-Jura, je le voterai. Si ce n’est pas le cas, je le rejetterai ».
L'interview de la rédaction
Ras le bol de la communication en politique
Marie-Christine Dalloz ne veut pas que l’on raconte des histoires aux Françaises et aux Français. Dans un département et une région, où le Rassemblement National est en tête, elle ne souhaite pas que la communication prenne le pas sur la réalité politique du moment. « Les Françaises et les Français en ont marre de la communication en politique » explique Mme Dalloz, qui dénonce une tromperie dans ce scrutin, où l’on a fait passer un enjeu local pour un enjeu national, avec à la clé un poste de Premier Ministre. « Les électeurs votent pour un député qui les représente à l’Assemblée Nationale, et pas pour un candidat national pour un poste à Matignon » s’insurge-t-elle. « La communication en politique suscite de nombreux déboires et désillusions. Je ne suis pas sûr que les Français s’y retrouvent ».
Marie-Christine Dalloz retournera ce mercredi à l’Assemblée nationale. « Nous sommes réellement convoqués le 18 juillet. A ce moment-là , les groupes se formeront. A l’heure actuelle, il est encore prématuré pour vous dire ce qu’il en sera demain » conclut-elle. Affaire à suivre.
A Besançon, après la claque des Européennes et le résultat du 1er tour des élections législatives, les militants et élus avaient retrouvé le sourire hier soir. Il faut reconnaître que le score du Rassemblement National, exceptionnellement haut lors des deux derniers scrutins, a considérablement fondu. Dominique Voynet a plus que résisté dans la deuxième circonscription. Dans la 1ère, l’Insoumise Séverine Véziès, même si elle s’incline, arrive en deuxième position. Elle distance de cinq et dix points les deux candidats du Rassemblement National dans la cité comtoise.
Hasni Alem

L'interview de la rédaction : Hasni Alem
La victoire nationale du Nouveau Front Populaire n’est pas pour déplaire à l’élu bisontin communiste Hasni Alem. « Voir le Front Populaire être en tête et le Rassemblement National aussi bas, en particulier à Besançon, cela me redonne de l’espoir. Il s’agit désormais de faire le maximum pour que cet espoir fasse quelque chose de positif et que l’on ne se retrouve pas dans deux ans avec une présidente du Rassemblement National » explique-t-il. Reboosté, M. Alem appelle la gauche a rapidement nommé un premier ministre. « Il faut une personnalité consensuelle et qui rassemble largement pour mettre en place le programme sur lequel nous sommes tous d’accord ».
Nathan Sourisseau
L’élu écologiste bisontin Nathan Sourisseau ne cache pas également son plaisir. Il en est persuadé, la gauche poursuivra le travail entrepris. « Nous avons su nous rassembler sur l’essentiel, c’est-à -dire les valeurs de la République » explique-t-il. Il en est convaincu : « on saura faire le taf pour travailler ensemble. De toute façon, le résultat de ce soir nous oblige à travailler dans ce sens ».
L'interview de la rédaction : Nathan Sourisseau
Dans une triangulaire très serrée, le député centriste de l’ancienne Majorité présidentielle Laurent Croizier est parvenu à conserver son fauteuil à l’Assemblée nationale dans la 1ère circonscription du Doubs. Il s’impose avec 36,18% des suffrages. Le parlementaire se voit comme celui qui a « fait barrage à l’extrême droite et à l’extrême gauche ». M. Croizier voit en cette victoire, « la récompense d’un travail de terrain ». « Quand on travaille pour l’intérêt général, pour les habitants et leur quotidien, on arrive à des résultats » explique-t-il.
L'interview de la rédaction : Laurent Croizier
Et l’avenir ?
Laurent Croizier espère désormais « un rassemblement des modérés à l’Assemblée Nationale ». « Je me fiche de savoir si les uns sont de gauche ou les autres de droite. Ce qui m’intéresse, c’est de travailler pour les Français. Quand on est modéré et responsable, on est en capacité de travailler les uns avec les autres. Certes, avec des compromis, mais sans compromission » termine-t-il.