Suite à l’épisode de gel du mois d’avril 2021, des mesures d’aides sont mises en place par l’État. Parmi ces mesures figure un dispositif de prise en charge des cotisations sociales, par la Mutualité Sociale Agricole, pour les exploitants et employeurs de main d’œuvre les plus touchés par le gel.
L’imprimé de demande de prise en charge est en ligne sur le site de la Mutualité Sociale Agricole: https://franchecomte.msa.fr/lfy
Hier soir, le Racing Besançon était opposé au FC Annecy pour son deuxième match de préparation avant la reprise du championnat. Face à cette équipe de national 1, le groupe de Jean-Marc Trinita s’est incliné sur le score de 3 buts à 0.
Le BesAC connaît désormais son calendrier pour la prochaine saison sportive qu’il disputera une nouvelle fois encore en national 1. Le début de la compétition est prévu le 24 septembre.
Une confrontation qui se disputera au gymnase des Montboucons contre Chartres. La semaine suivante, le groupe de Nicolas Faure ira défier GET Vosges. La première partie de championnat se terminera le 19 novembre. Les matchs retour de la saison régulière sont prévus du 3 décembre au 18 février 2022. 14 équipes se défieront dans cette poule.
A noter également que le 64è de finale de Coupe de France des Bisontins aura lieu le mardi 21 septembre face à Andrézieux.
Depuis le 17 juillet, et jusqu’au week-end des Journées Européennes du Patrimoine du 18 et 19 septembre, un escape game est proposé par le Pacte des Geôliers. Il s’est installé dans la tour bastionnée de Chamars, construite par Vauban.
L’action se passe en 1687. Des plans ont disparu. Ce sont ceux du grand ingénieur Vauban, qui travaille aux fortifications de la ville de Besançon sur ordre du roi Louis XIV. Les joueurs devront faire preuve d’astuce et de ténacité pour retrouver ces documents importants et aider M. de Vauban à terminer son œuvre.
Cette activité est ouverte du mercredi au dimanche à partir de 14h, uniquement sur réservation. Prix forfaitaire pour 3 à 5 personnes : 30 euros.
Toutes les informations sur : https://www.facebook.com/lepactedesgeoliers/
L’auteur présumé de violences volontaires et harcèlement psychologique a été interpellé ce mardi après-midi à Pontarlier. Il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu s’être emporté et avoir menacé sa compagne, mais il réfute les violences. Une enquête de voisinage a été effectuée dans un autre département pour corroborer les faits qui se seraient produits en 2018 et 2019. Une réponse pénale a été prononcée.
Un homme de 28 ans, inconnu des services de police, a été interpellé le 26 juillet dernier, vers 15h, à Pontarlier, pour des violences aggravées. Une ITT de 2 jours a été prescrite à la victime, âgée de 39 ans.
L’individu a jeté les affaires de cette dernière. La trentenaire a chuté et sa tête a heurté le sol. Le mis en cause a fait l’objet d’un rappel à la loi, mais il devra s’expliquer le 4 septembre devant l’AAVI, l’Association d’Aide aux Victimes d’Infraction.
Lundi après-midi, deux vols à l’étalage se sont produits à Pontarlier. Une plainte a été déposée par l’enseigne. La première personne, une femme, a dérobé une bouteille de whisky. Elle a reconnu les faits. Un rappel à la loi a été prononcé.
Une demi-heure plus tard, un individu a dissimulé deux bouteilles dans ces vêtements. Lui aussi a dû rembourser les produits. Il fait également l’objet d’un rappel à la loi.
Un homme de 40 ans, défavorablement connu des services de police, est actuellement en garde à vue dans les locaux du commissariat de police bisontin. Dans la nuit de lundi à mardi, vers 3h, une patrouille a interpellé cet individu qui transportait des sacs volumineux. Il se trouvait rue Nicolas Bruand. A la vue des policiers, ce dernier prend la fuite mais est formellement reconnu par les policiers. Lors de sa progression, il se débarrasse de son chargement et escalade un grillage. Après avoir récupéré les objets (tableaux et bouteilles de vin), les policiers choisissent d’attendre le malfrat présumé à proximité de son domicile.
Après avoir patienté une trentaine de minutes, ils constatent que le mis en cause, visiblement très nerveux, pénètre dans sa résidence où il est interpellé. Il est placé en garde à vue. Lors de son audition, il nie les faits et affirme que les policiers se sont trompés d’homme. Les victimes n’ont pas encore pu être formellement identifiées.
Deux individus, âgés de 17 et 24 ans, ont été interpellés par les policiers le 26 juillet dernier à Besançon. Une patrouille a été avisée que deux personnes jetaient des colis par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. Sur place, la requérante désigne les deux mis en cause présumés. Il semblerait qu’à la vue des policiers, ces derniers se soient débarrassés des colis en les jetant dans un jardin voisin. Le plus jeune sera présenté à un juge des enfants en vue d’une mise en examen. L’aîné sera jugé en comparution immédiate. Tous deux sont connus des services de police.
Ce mardi matin, le rendez-vous était donc au tribunal administratif de Besançon. L’association Solmiré appelait ses soutiens à se rassembler à 10h30 devant l’entrée du bâtiment, rue Charles Nodier. Entre 70 et 80 personnes ont fait le déplacement. Dans la salle d’audience, l’avocat qui représentait VNF a rappelé la façon dont l’association était entrée dans ces locaux inoccupés, dédiés au personnel en fonction, avançant que ce logement serait indispensable au fonctionnement du service public fluvial. Alors que selon Solmiré, ce logement est vacant depuis 2016. L’avocat de l’établissement public aurait alors rétorqué qu’il n’y avait personne, car des travaux de mise aux normes sont prévus dans ces locaux. Il aurait poursuivi en déclarant que l’association serait d’ailleurs entrée par effraction, et aurait changé plusieurs barillets de portes. De son côté, l’avocate souhaitant rester anonyme et représentant Solmiré a rejeté le fait que l’association se soit comportée « comme un délinquant ». En poursuivant et en écartant le caractère d’urgence et de l’atteinte aux bons fonctionnements du service. « Les arguments liés aux risques ne sont pas étayés et fondés » affirme-t-elle. En ajoutant qu’il est impératif d’apporter rapidement les garanties de la prise en charge de ces mineurs.
Selon Solmiré, c’est avec cynisme que l’avocat de VNF justifie également l’urgence de l’expulsion par le fait que ces jeunes seraient en danger à cet endroit, du fait notamment de la proximité de la route nationale qui les exposerait à un risque d’accident de la circulation. Un argumentaire ubuesque rappelant celui des autorités italiennes, qui en septembre 2020, immobilisaient au port le Sea Watch 4, un navire humanitaire de secours en mer, au prétexte qu’il ne respectait pas les normes en emportant à bord trop de gilets de sauvetage. Pour ces adolescents, en cas d’expulsion, la rue sera la seule alternative puisque depuis des mois et malgré de multiples sollicitations, les pouvoirs publics refusent de réagir concernant l’accueil de ces enfants. La décision sera rendue dans les prochains jours. Si le tribunal venait à prononcer une mesure d’expulsion, l’association et les jeunes auront trois jours pour quitter les lieux. Chaque jour de retard serait accompagné d’une amende de 300€.
Lucie, membre de l'association Solmiré :