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Le 16 juin, à 15h, deux individus, défavorablement connus des services de police, ont été interpellés rue de Cologne, dans le quartier Planoise, à Besançon. Le duo, âgé de 21 et 19 ans, faisait l'objet d'un contrôle judiciaire qui lui interdisait de se retrouver.

L'un d'eux était en possession d'une bombe lacrymogène. Si l'un de ces jeunes hommes a fait l'objet d'un rappel à loi. L'autre a été remis en liberté et sera convoqué prochainement devant le délégué du procureur.

Depuis plus d’une semaine, près d'une centaine de salariés de Stanley Black & Decker Manufacturing, à Besançon, sont en grève. Ces derniers n’acceptent pas les propositions de la direction concernant une prime d’intéressement. Par ailleurs, le conflit est monté d’un cran ce mardi 15 juin : des salariés ont interrompu une réunion dans les bureaux de la direction, qui concernait un projet de fusion avec Stanley Tools.

Des tensions mardi matin

Mais l’origine du conflit entre l’entreprise et ses salariés provient de la revalorisation de la grille d’un nouvel accord d’intéressement de la société Stanley Manufacturing. Cette prime d’intéressement est au cœur des revendications. « C’est le partage des bénéfices. Il faut partager avec les salariés, ce qui est le fruit de leur travail » souligne Babacar Kebe, délégué syndical CFDT à l’usine Stanley Black & Decker Manufacturing. Le précédent accord est arrivé à expiration le 31 décembre 2020. Par ailleurs, le conflit semble être monté d’un cran mardi 15 juin. Les manifestants ont pénétré dans les bureaux où la direction tenait une réunion de travail en vue de la fusion avec la société Tools, qui appartient déjà au groupe. Selon les manifestants, il s’agissait de se faire entendre avant l’heure limite de l’ultimatum, fixé mardi à midi par la direction. Une date butoir, pour que les salariés puissent prétendre à l’encaissement d’une nouvelle prime d’intéressement pendant les 3 années qui viennent sur les sites de Besançon, Arbois et Feuquières.

« Une proposition pas acceptable »

Depuis avril 2021, 3 réunions de négociation avec la majeure partie des organisations syndicales de l’entreprise se sont tenues sur ce sujet, et une proposition d’amélioration de la grille sur le prévisionnel 2021 a été présentée par la direction. Cependant, pour les syndiqués de la CFDT de Besançon, cette proposition n’est pas acceptable. Elle intègre notamment des « bonus », liés par exemple à l’absentéisme.  Les salariés veulent un passage à 10% de cet accord d’intéressement mais sans ces bonus, qu’ils jugent aléatoires et difficiles à obtenir à cause du vieillissement des salariés. Pour l’heure, l’entreprise n’a fait suite à aucune demande des salariés. La mobilisation risque de se poursuivre cette semaine.

Babacar Kebe, délégué syndical CFDT à l’usine Stanley Black & Decker Manufacturing

Ce mercredi, la maire de Besançon Anne Vignot a symboliquement détruit la première pierre du quartier Saint-Jacques, qui verra le lieu muter en un espace vert avec vue sur le Doubs.

Les travaux ne commenceront que le 15 août par le processus de désamiantage, mais c’est pourtant ce mercredi 16 juin que la maire de Besançon Anne Vignot a procédé à l’enlèvement symbolique de la première pierre du site Saint-Jacques. Au total, 6 hectares comprenant les bâtiments Claude Bernard et Saint-Paul devraient être rasés pour laisser place à un espace urbain / espace vert, qui fera le lien entre la berge du Doubs et le centre-ville bisontin. Un chantier à hauteur de 365 000 € hors taxe qui durera 6 mois, dont 2 de préparation et 4 de travaux purs. Les associations ainsi que les derniers services médicaux restants de l’hôpital Saint-Jacques vont être relocalisées. Avec ce projet urbain la maire de Besançon veut offrir une place et un parc à tous les bisontins en intégrant tous les enjeux de mixité sociale : « Nous avons besoin d’avoir un quartier comme celui-ci qui se rénove, qui soit repensé. On souhaite que les bisontins se réapproprient ce lieu et que cet espace vert prenne sa place le plus rapidement possible ».

Voici une très belle histoire en provenance des Bréseux. Tout d'abord, tous nos vœux de bonheur aux parents, Amélie Benoît et Thomas Abraham, ainsi qu' à Alixia leur 1er enfant.

Aux Bréseux, le petit Malonn était pressé de naître. Il est né dans l'ambulance des pompiers à hauteur du rond-point d'Etalans. La maman et le bébé vont très bien.

Le rectorat de Besançon fait savoir que suite au vote du Comité technique du ministère de l'Education nationale de la jeunesse et des sports du 15 juin dernier, Jean-François Chanet, recteur de la région académique Bourgogne Franche-Comté, a acté que les écoles élémentaire et maternelle Fourier, l'école maternelle Fribourg et l'école maternelle Saint-Exupéry rejoindront le réseau d'éducation prioritaire renforcé (REP+) du collège Diderot de Besançon à compter de la rentrée scolaire de septembre 2021.

Le recteur se félicite de cette décision « qui va permettre à l'ensemble des enfants du quartier de Planoise à Besançon de bénéficier d'un accompagnement renforcé au service de leur réussite et de l'égalité des chances ». L'académie de Besançon compte, à ce jour, quatre réseaux d'éducation prioritaire renforcés.

Suite aux annonces du Premier ministre le 16 juin dernier, et au vu de l'évolution sanitaire favorable depuis plusieurs semaines, Jean-Philippe Setbon, préfet du Doubs par intérim, a décidé d'abroger l'arrêté préfectoral du 3 juin 2021 portant sur l'obligation du port du masque en extérieur dans le Doubs pour les personnes de plus de onze ans.

Néanmoins, le port du masque reste obligatoire dans l'ensemble des établissements recevant du public, à l'exception des établissements recevant du public en plein air dès lors que les règles de distanciation physique sont respectées. De plus, le port du masque reste obligatoire dans les transports en commun et aux abords des gares, stations de tramway et arrêts de bus

Le FCSM officialise le départ de deux de ses joueurs. Romain Sans (22 ans) et Natanael Ntolla Thio (21 ans) tous deux formés au club, évolueront en National la saison prochaine. Les deux jeunes joueurs au faible temps de jeu en Ligue 2 rejoignent Châteauroux, relégué à l’issue de cette saison 2020/2021.

Hier, Julien Odoul, candidat du Rassemblement National aux prochaines élections régionales, donnait une nouvelle conférence de presse à Besançon afin de détailler plusieurs points de son programme.

L’échéance arrive à grand pas. Ce dimanche aura lieu le premier tour des élections régionales. Une élection largement dominée dans les sondages par le candidat du Rassemblement National Julien Odoul, qui souhaite faire de la sécurité et de l’égalité des territoires, ses piliers pour un potentiel mandat à venir. Concernant la sécurité, le candidat d’extrême-droite a tout d’abord fustigé le bilan de la présidente sortante Marie-Guite Dufay, avant d’évoquer ses propositions : « aujourd’hui, on a un constat qui est alarmant avec des émeutes urbaines, des violences, des cambriolages. La Région doit s’engager, et dirigée par le RN elle s’engagera pour nos concitoyens ». Concrètement, Julien Odoul veut mettre en place un fond d’aide pour les victimes d’insécurité (notamment les femmes victimes de violences conjugales) à hauteur de 5 millions d’euros par an. Le candidat lepéniste veut aussi armer des agents dans les gares et transports et financer à plus grande hauteur la police et les systèmes de vidéo-surveillance. Pour lui, « sans sécurité, il n’y a pas d’attractivité, d’épanouissement personnel et professionnel. Il n’y a pas d’avenir ».

« Depuis 5 ans, on constate que tout a été centralisé à Dijon »

Autre pirorité de Julien Odoul, instaurer une égalité entre les territoires. Entre la Bourgogne et la Franche-Comté dans un premier temps, lui qui estime que cette dernière a énormément pâti de la fusion des deux régions. Entre les métropoles et les zones rurales ensuite, en instaurant notamment le « bouclier rural » : « À partir du moment où la Région versera 1€ pour les métropoles, 1€ sera versé pour les petites communes. C’est un principe d’équité territoriale nécessaire, car depuis 5 ans, on constate que tout a été centralisé à Dijon. Par exemple, Dijon a reçu 250 millions d'euros de contrat de plan de relance. La ruralité n’a jamais eu ne serait-ce que les miettes de cet argent ». Dans cette optique d’égalité territoriale, Julien Odoul souhaite lutter contre la désertification médicale dans les zones rurales. Un moratoire sur les fermetures de lits et sur les fermetures de service sera exigé à l’ARS. 200 médecins salariés seront aussi recrutés et déployés grâce à des bus médicalisés dans les zones désertes, afin de venir en aide aux personnes ayant des difficultés d’accès aux soins.

« Mr. Platret ne peut pas gagner la Région »

Si à première vue, les programmes de Julien Odoul (RN) et Gilles Platret (LR) se rejoignent sur de nombreux points, ce dernier a toujours refusé catégoriquement de dialoguer avec le candidat d’extrême droite. Un entêtement que regrette Julien Odoul, qui souhaite avant tout une alternance politique à la tête de la Région : « C’est malheureux. Gilles Platret est un frein à l’alternance, car si sa candidature est parfaitement légitime, elle est inutile. Mr. Platret ne peut pas gagner la Région. Un vote pour lui est un vote pour Mme Dufay. La seule liste aujourd’hui capable d’instaurer une alternance et d’empêcher Mme Dufay d’être réélue, c’est celle du Rassemblement National que je conduis ». Julien Odoul souhaite faire barrage à la coalition qui se profile entre Marie-Guite Dufay et les autres partis de gauche. Bien qu’annoncé largement en tête au 1er tour dans les sondages, le candidat lepéniste pourrait en effet s’incliner au 2ème tour dans le cas où le candidat de la majorité présidentielle Denis Thuriot venait à se retirer : « J’appelle les électeur de Gilles Platret à voter de manière responsable. S’ils veulent se débarrasser de la gauche, il faut voter pour le candidat qui incarne l’alternance, et ce candidat c’est moi ».

Julien Odoul

Olivier Duropt, le ministre délégué chargé des comptes publics, a répondu à Sylvie Vermeillet, la sénatrice du Jura. Il lui a assuré que la Ville de Salins-les-Bains entrerait dans le dispositif de compensation tel qu'il est actuellement proposé au vote des parlementaires dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour 2021.

Mme Vermeillet avait révélé les grandes difficultés financières de la cité thermale, fortement impactée par la crise du coronavirus. Cette dernière affiche un déficit de 1,2 millions d'euros. Un soulagement pour la cité thermale qui devrait pouvoir résorber le déficit 2020 de son budget annuel thermal. L'Office de tourisme Cœur du Jura et la Grande Saline pourront également bénéficier de ce fonds d'urgence.

Le baccalauréat 2021 a officiellement débuté ce matin. Comme le veut la tradition, les candidats ont planché sur l'épreuve de philosophie. 'Discuter, est-ce renoncer à la violence ? » , « l'inconscient échappe-t-il à toute forme de connaissance ? » ou encore « sommes-nous responsables de l'avenir ? " telles étaient quelques questions philosophiques posées aux futurs étudiants.

Dans l'ensemble, les lycéens sont plutôt confiants, même s'il est toujours compliqué d'évaluer avec précision sa copie. Certains reconnaissent que le suivi des cours et les révisions n'ont pas toujours été aisés, mais ils promettent avoir donné le meilleur d'eux-mêmes durant l'épreuve.

Rappelons que les candidats ne passent que deux épreuves en présentiel : la philosophie et le grand oral. Concernant ce dernier rendez-vous, il se déroulera du lundi 21 juin au vendredi 2 juillet. Le reste du diplôme sera délivré en fonction des notes du contrôle continu.

Le reportage de la rédaction