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Un homme, défavorablement connu des services de police, devrait être déféré ce mercredi. Mardi matin, vers 6h, il s’est montré violent lorsque les policiers lui ont demandé de se soumettre au dépistage d’imprégnation alcoolique. Agressif, il s’est rebellé lorsque les policiers ont voulu lui mettre les menottes. Il a frappé à coup de pied un policier au niveau des jambes. Il a été placé en garde à vue.

A Besançon, dans la nuit de lundi à mardi, les policiers se sont intéressés au conducteur d’une voiture dont la plaque minéralogique était illisible. Le contrôle a été effectué Avenue Siffert. Agé d’une trentaine d’années, connu des services de police, l’individu n’était pas en possession du permis de conduire.

Le certificat d’immatriculation du véhicule n’était également pas en règle. Il n’était pas assuré et se trouvait sans contrôle technique. La voiture a été immobilisée. Le chauffard sera prochainement convoqué pour connaître les suites judiciaires de cette affaire.

Dans la nuit de lundi à mardi, à Besançon, les policiers de police-secours ont interpellé un jeune homme de 25 ans qui, après avoir franchi deux feux rouges au centre-ville, avait refusé d’obtempérer. Il a été interpellé rue des Villas.

Il est apparu également qu’il conduisait avec un taux de 1,2 gramme d’alcool dans le sang. Il a été placé en garde à vue. Son passager, également alcoolisé, a été placé en dégrisement. Le conducteur sera convoqué le 12 octobre prochain devant le délégué du procureur.

Lundi matin, les policiers pontissaliens sont intervenus pour un vol à la roulotte. Un individu, dans un état second, dérobait du matériel de chantier. Cet homme avait consommé des médicaments. Il a été conduit au centre hospitalier des Grandvalliers.

La femme de 59 ans, qui avait présenté un taux de 2,4 grammes d’alcool dans le sang lors d’un contrôle réalisé à Pontarlier le 16 juillet dernier s’expliquera le 4 novembre devant le tribunal de proximité de Pontarlier. Elle conduisait également sans permis de conduire. Au cours de son audition, elle avait reconnu les faits.

Ce mardi matin, vers 4h30, à Pontarlier, un équipage de Police Secours est intervenu rue de Besançon pour prendre en charge une femme qui tenait des propos suicidaires. Elle a été transportée sur le centre hospitalier de la capitale du Haut-Doubs.

A la Cluse-et-Mijoux, à la suite de l’accident survenu ce mardi matin, la maison, percutée par un poids-lourd, devait être démolie dans la journée. Tant les dégâts sont importants. Rappelons que vers 7h30, un poids-lourd a percuté cette bâtisse inhabitée. Le conducteur, un jeune homme de 22 ans, a été déclaré décédé sur les lieux par le médecin du SMUR.

Ce mardi, la Ville de Besançon, organisait une grande journée de formation à destination des 250 professionnels qui forment le secteur de la petite enfance de la cité comtoise. Parmi eux, des auxiliaires de puériculture, éducateurs, agents, assistants socio-éducatif, … qui travaillent dans les 14 crèches municipales de la ville et la crèche familiale. Pour ce premier rendez-vous, qui en appellera d’autres,  les équipes ont travaillé sur le thème de la cohésion d’équipe, qui avait été choisi par les personnels lors d’une concertation.

A travers cette démarche, la Ville de Besançon souhaite renforcer le travail d’équipe, instaurer le partage des pratiques et améliorer les conditions des enfants. Pour ce faire, la formation s’est déclinée en deux temps. Une conférence participative, animée par deux formatrices en communication bienveillante, fut proposée le matin. L’après-midi, les participantes ont présenté des ateliers expérimentés sur le terrain et mettant en exergue un point fort de leur pratique.  « Agir de manière concertée Â», « Accueillir la différence et vivre ensemble Â», « tâche partagée et polyvalence Â», … sont quelques-unes des expériences déclinées.

Plus qu’un lieu de garde

Marie Etevenard, conseillère municipale à la petite enfance et à la parentalité à la ville de Besançon,  reconnaît que l’accueil des enfants en crèche a évolué. Ces établissements ne sont pas que des lieux de garde, mais ce sont aussi des établissements éducatifs,  où la prise en charge de l’enfant est entière. Ce mercredi, c’est la rentrée dans les crèches bisontines. A Besançon, 600 places sont à la disponibilité des familles.

L'interview de la rédaction / Marie Etevenard

Un nouveau rassemblement pour exiger le retrait du pass sanitaire se tiendra ce jeudi 26 août, à 16h30,  devant le CHU Minjoz à Besançon. Cet appel est lancé par l’intersyndicale FO-FSU-Solidaires. Les syndicats dénoncent une mesure qui va à l’encontre « des droits des salariés Â».

Ils demandent « l’abrogation du pass sanitaire et ses conséquences, une autre politique sanitaire en direction des salariés les plus précaires et personnes vulnérables et la création de lits et de postes de soignants pour faire face aux besoins croissants des usagers du service public de santé Â».

Les 20 sapeurs-pompiers en provenance du Doubs, du Territoire de Belfort et de Haute-Saône partis dans la nuit de samedi à dimanche en relais renfort feux de forêts à Gonfaron dans le Var seront de retour au centre d’incendie et de secours de Besançon ce mardi 24 août, aux environs de 20 heures. S’il faudra encore plusieurs jours pour qu’il puisse être déclaré éteint, le feu de Gonfaron, dans le Var, est annoncé maîtrisé, après une semaine de combat.