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Les policiers de la BAC étaient requis hier à 22h50 à Besançon suite à l’appel du président du tribunal correctionnel de Besançon, qui venait d’entendre une conversation entre trois individus dont un qui se vantait d’avoir une interdiction de paraître à Besançon. Les policiers se rendaient sur le secteur, guidés par le CIC (centre d’informations et de commandement) avec l’appui des caméras de vidéosurveillance. C’est alors qu’ils aperçoivent ces individus en train de monter à bord d’un véhicule Dacia. Après vérifications, il s’est avéré que le propriétaire disposait bien d’une fiche l’interdisant de paraître à Besançon. Alors que les policiers décident de procéder au contrôle du conducteur, ce dernier n’obéis pas aux injonctions de s’arrêter, et démarre à tout allure, franchissant les 100km/h en ville, et prenant tous les risque pour échapper au contrôle. Arrivé avenue de l’Observatoire, il s’immobilise alors devant une barrière, et prend la fuite en courant. Les deux autres occupants du véhicule ont été conduits au commissariat pour être entendus en tant que témoins. Une enquête est en cours.

Ce jeudi à Besançon, les effectifs de police étaient requis à 22h10 par une personne indiquant qu’une femme alcoolisée aurait commis des dégradations sur son véhicule. Les policiers ne constatant pas de dégradations, ont tout de même pris en charge cette femme ainsi qu’un autre individu pour ivresse publique manifeste, place Jouffroy d’Abbans. Lors de son placement en cellule de dégrisement, cette dame de 54 ans refusait d’être fouillée et se débattait vivement. Elle s’est ensuite déshabillée entièrement dans le commissariat et devenait de plus en plus virulente en hurlant des propos incohérents et des insultes. Alors que les policiers la mettaient au sol pour tenter de la maîtriser, cette dernière mordait un des agents à la cheville. Elle a ensuite été placée en garde à vue.

Ce jeudi à Besançon, une patrouille de police a constaté un véhicule franchissant un feu rouge avenue Ile de France, et a décidé de procéder à un contrôle. Il s’est avéré que le conducteur, un homme de 27 ans, était sous l’emprise de produits stupéfiants, en possession de 50 grammes de cannabis et de 1300€ en liquide. Il a ensuite été interpellé et conduit au commissariat pour être placé en garde à vue.

Aux Mondiaux de handball féminin, l’équipe de France va tenter de se qualifier pour la finale. Ce vendredi, les camarades de Lucie Granier et Chloé Valentini affrontent le Danemark. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 17h30 au Palais des Sports de Granollers en Espagne.

Dans le cadre de la 16è journée de nationale 1 masculine, le BesAC s’est incliné hier soir face à Boulogne. Les hommes de Nicolas Faure ont été vaincus sur le score de 74 à 52. La reprise est prévue le 11 janvier face à Lyon, au gymnase des Montboucons.

Le réseau Ginko alerte ses usagers à la suite d’un mouvement de grève sur le réseau périurbain qui a lieu ce vendredi 17 décembre. Les lignes régulières 61,62,65,68,71,73,74 et 76 seront impactées, ainsi que certaines lignes desservant des écoles, collèges et lycées. Plus d'informations sont à retrouver dans la rubrique info trafic du site internet de Ginko.

Les domaines skiables du Grand Pontarlier ouvrent leurs portes aux skieurs. Suite aux récentes chutes de neige, La Malmaison, le Larmont, les Verrières ainsi que les Granges Dessus accueillent les amateurs de sports de glisse, tant pour du ski alpin que du ski nordique. L’accès aux domaines skiables se fait de 9h à 16h30.

L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté rappelle que la campagne de vaccination des enfants de 5 à 11 ans à risque de forme grave de la Covid ou vivant dans l’entourage d’une personne immuno-déprimée a débuté dans la région. Sur notre territoire, de 2 à 6 centres par département vont assurer la vaccination pédiatrique. Des premiers créneaux sont d’ores et déjà proposés sur les plateformes de rendez-vous habituelles et d’autres créneaux seront prochainement régulièrement ouverts

La justice a tranché.  Ce jeudi après-midi, la cour d’appel de Dijon a rejeté le recours déposé par les salariés de MBF Aluminium après la liquidation judiciaire du site san-claudien prononcée le 22 juin dernier. Dans ce contexte, la justice confirme la décision prise en première instance. En juin dernier, 270 personnes travaillaient encore à Saint-Claude. L’entreprise avait été placée en redressement judiciaire en novembre 2020.

L'association « Engagement Leucémie », composé d’un comité de bénévoles engagés, qui a déjà œuvré dans d’autres structures associatives pour aider les personnes malades ou souffrant d’un handicap, vient de voir le jour. Cette nouvelle entité est la continuité d’un précédent projet associatif.  Très investis, ces hommes et ces femmes ont choisi de se mobiliser pour aider la recherche à vaincre c terrible mal et sensibiliser le grand public.

Ce projet et cette nouvelle communication, autour d’une dénomination plus claire et perceptible, sont nés après la décision de l’agence de biomédecine de faire passer l’âge des donneurs de moelle osseuse de 51 ans à 35 ans. Comment toucher davantage les jeunes ? La stratégie semble être la bonne puisque dès l’information diffusée sur les réseaux sociaux, les témoignages et les soutiens abondent. Mercredi, le papa d’un enfant de 4 ans malade, et en attente d’une greffe,  a pris contact avec Thierry Champenois, le responsable communication de l’association, pour organiser un temps d’information dans sa ville. Autre exemple probant, l’appel au don, lancé pour une petite Romane, a franchi la barre des 728.000 partages. Générant du même coup, plusieurs centaines de démarches d’inscription sur le registre des dons de moëlle osseuse.

Un don de 10.000 euros pour la recherche

Multipliant les initiatives et les actions, « Engagement Leucémie » remettra prochainement un chèque de 10.000 euros à deux professeurs de l’Etablissement Français du Sang de Bourgogne Franche-Comté afin qu’ils puissent poursuivre les recherches qu’ils mènent actuellement dans le traitement de certaines pathologies graves du système sanguin. « Ca aussi, c’est notre engagement » conclut Thierry Champenois.

L'interview de la rédaction / Thierry Champenois