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Ce samedi 14 mai, le Palente Besançon Handball aura l’occasion de concrétiser son exceptionnelle saison. Irréprochables, les handballeuses restent invaincues avec 25 victoires en tout autant de matchs. De très bon augure pour l’ascension en D2 l’année prochaine. Pour en être sûr, il faudra remporter le dernier match de la saison, ce samedi, contre Epinal.

 

Une incroyable série d’invincibilité

Face à un adversaire coriace le week-end dernier, Palente Besançon Handball a clôturé d’une belle façon ses matchs à domicile en remportant sa confrontation face à Strasbourg, dans un Palais des Sports des grands soirs. « C’était la fête, on était très content. On a gagné 38-29 avec une belle première mi-temps, où on était à 20-9. Je crois qu'on a fait une belle saison, ça représentait tout notre travail sur ce sur ce match-là, donc c'est vraiment très bien » souligne Stéphane Delerce, l’entraîneur du Palente Besançon Handball. Désormais, place au dernier match de la saison, à Epinal, ce samedi à 18h30. Une confrontation qui reste importante pour la montée en D2 car sur les quatre poules de N1 en France, seuls les trois meilleurs premiers monteront. Actuellement, les bisontines sont en très bonne posture grâce à leur invincibilité, et s’il y a « 90% de chance de monter » comme l’explique le coach, une victoire face à Epinal homologuerait définitivement l’accession à la ligue supérieure. « 25 matchs gagnés sur 25 possibles, ça représente pour nous un vrai travail. Mais il faut gagner ce dernier match pour faire une saison parfaite, afin d’être sûr de terminer premier des 4 poules, puis de disputer le titre de championne de France face à une équipe d’ultramarins » explique Stéphane Delerce.

 

Des ambitions modestes en début de saison

« Au départ, on voulait juste être premier de notre groupe. Et puis et puis on s’est donné des objectifs à atteindre. Si on faisait une passe de 3, avec 3 matchs importants ? Si on était invincible à la mi-saison ? Si on allait battre Metz à Metz, ce qu’aucune équipe n’avait fait auparavant ? On a eu plein d’objectifs intermédiaires qui ont motivé les filles. Et puis on a un groupe génial. Et à un moment, on s'est posé la question de ne tout simplement pas s’arrêter. Et l'objectif est presque rempli » se réjouit Stéphane Delerce. L’entraîneur bisontin nous explique avoir réalisé « un recrutement digne de ce nom » pour programmer la montée en D2. Car oui, il y a 2 ans, Palente Besançon Handball avait été rétrogradé de manière un peu injuste, avec la crise COVID. « On était la seule équipe qui était descendue de toute la fédération française de handball, sur les niveaux masculin et féminin. La chose qui nous importait, c'était de pouvoir remonter, et de créer ce groupe-là » explique Stéphane Delerce. Et de quelle manière. Car si les handballeuses occupent la première place de leur poule, et présentent un bilan extraordinaire avec 25 victoires en autant de matchs, cette prouesse est réalisée au sein d’un championnat loin d’être facile. On compte notamment la présence de 5 réserves de D1, dont celles de Metz et l’ESBF, « les meilleures de France » selon le coach bisontin, que Palente Besançon Handball a battu deux fois cette saison.

 

Les raisons de ce succès

« Palente est un club qui travaille sur des valeurs sociales, des valeurs de travail. Je crois que nos filles, pour celles qui étaient là, avaient un sentiment de revanche par rapport à il y a 2 ans. Nous avons essayé de recruter intelligemment en répondant à notre budget. Et une vraie dynamique s'est créée entre les filles, qui se voient sur et en dehors du terrain. Aujourd’hui, beaucoup de filles veulent venir signer chez nous parce qu’il y a une très bonne ambiance. Et puis la 2ème chose, c'est qu'il y a des dirigeants, des bénévoles, qui ne comptent pas leur temps pour arriver à structurer notre club. Désormais, nous allons rentrer dans le niveau professionnel. Nous sommes vraiment sur une reconnaissance d'un sport féminin de très haut niveau à Besançon. Il y en a 2 comme ça. Nous, et l’ESBF ».

Publié dans Actualités, A la une, Sport


Sous la direction de Claire David, les membres de plusieurs chorales se produiront ce samedi 14 mai, à 15h, place du 8 septembre, à Besançon, à l’occasion d’une Flash’Mob pour l’Ukraine. L’Unicef sera présente. L’association est très engagée aux côtés des Ukrainiens. Depuis le début du conflit, en février dernier, 135 camions, transportant plus de 1275 tonnes de fournitures d’urgence, se rendus en Ukraine et dans les pays frontaliers, au bénéfice de 20.000 enfants et mères.

 

En travaux depuis plusieurs mois, le site Saint-Jacques de Besançon se prépare à accueillir une toute nouvelle bibliothèque d’ici 2026. Un projet ambitieux, le plus gros chantier public de lecture en France. Ce jeudi a débuté la déconstruction de la cheminée de 30m qui marque symboliquement la fin de la première phase de démolition. Au moins deux semaines seront nécessaires avant de la faire tomber. Anne Vignot, présidente du Grand Besançon est au micro de la rédaction.

Il faudra plusieurs semaines pour démonter la structure de briques recouverte de béton, haute de 30m. Les ouvriers, dans une nacelle, ont attaqué le sommet de la tour au marteau-piqueur ce jeudi matin. Une fois, la cheminée raccourcie de dix mètres, ils passeront le relais à une pelle de démolition à grand bras. A la fin du chantier, les ouvriers laisseront place à des archéologues qui s'attelleront à des fouilles sur le site. Par la suite, débutera le chantier de construction de la future Grande Bibliothèque.

 

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Les travaux sur cette partie du site de Saint-Jacques ont débuté à l’été 2020 avec une première phase de travaux préparatoires (désamiantage, démontage des préfabriqués). Un an plus tard, à l’été 2021, le bâtiment Saint-Bernard était libéré et la chaufferie arrêtée définitivement par le CHU. Une deuxième phase de travaux d’un montant de 1 M€ TTC a alors débuté en fin d’année et se poursuit actuellement jusqu’au mois de juin. Ces travaux concernent le désamiantage et le curage de l’intérieur du bâtiment Saint-Bernard construit au 17ème siècle et protégé par le classement monument historique, et prochainement la déconstruction de la chaufferie et de la cheminée emblématique. Ces travaux préparatoires bénéficient du financement de l’Université de Franche-Comté, du Département du Doubs, de la Région Bourgogne-Franche-Comté, de l’État et de l’Europe.

 

Une ouverture prévue en 2026

 

Une fois cette deuxième phase achevée, les fouilles archéologiques commenceront dans la cour suivant les préconisations du service régional de l’archéologie de la DRAC et ce jusqu’à l’automne 2022. En parallèle, les études de conception de la future Grande Bibliothèque seront réalisées. Objectif : un démarrage de la construction de la future Grande Bibliothèque au second semestre 2023 pour une ouverture au public fin 2026.

Un grave accident de la route s’est produit ce matin, vers 6h15, à Mournans-Charbonny (39). Deux voitures se sont violemment percutées. On déplore un blessé grave et un blessé léger, qui ont été transportés sur un centre hospitalier.


Créée en février, l'association Durable et Doubs, qui  compte en son sein  des animateurs fervents défenseurs de la lutte contre le dérèglement climatique et l’économie d’énergie, organise, avec la “Fresque du Climat”, des ateliers de sensibilisation à destination du grand public.  

La Fresque du Climat, quezako ?

Suite au rapport du GIEC ( Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), la fresque pour le climat a voulu  questionner et interroger le plus grand nombre, via un support pédagogique, sur l’état actuel de la société. Autrement dit,  mieux faire comprendre les enjeux , l’urgence et l’engagement  que chacun peut endosser pour améliorer la situation. Ainsi,  un jeu collaboratif a été mis en place.  Les participants construisent ensemble une fresque résumant les mécanismes du changement climatique. C’est à partir de cet outil que l’association « Durable et Doubs » a travaillé ses interventions.  

Les ateliers “ Fresque du climat” à Pontarlier

Les ateliers proposés peuvent se composer de 5 à 8 personnes. Le principe étant de construire en équipe une quarantaine de cartes sur les changements climatiques, en tenant compte  des données du GIEC. Cette approche, ludique et instructive, émane du climatologue, Cédric Ringenbach, qui a réalisé cette expérience avec un groupe d’élèves.  Dans le Haut-Doubs, les visiteurs peuvent compter sur la présence des animateurs locaux pour enrichir leurs connaissances et leur réflexion sur le sujet. Philippe Klein, le président de l’association pontissalienne y voit « un formidable temps d’échange et de partage ». La liberté de parole et d’opinions n’est pas un bas mot.

D’autres ateliers à découvrir

D’autres thèmes sont d’ores et déjà dans les cartons. Parmi les futures problématiques abordées, celle concernant notre empreinte carbone et les solutions personnelles à mettre en œuvre pour la réduire. La prochaine animation en terre pontissalienne se tiendra ce samedi 14 mai. Les autres sont programmées le samedi 11 juin et le jeudi 16 juin.  Pour s’inscrire, il suffit de se rendre sur la page Facebook de l’association :  https://www.facebook.com/lafresqueclimathautdoubs

L'interview de la rédaction / Philippe Klein, le président de l'association "Durable et Doubs'

Ce mercredi 11 mai, a été inaugurée la voie Gisèle Halimi au quartier Viotte à proximité de la gare de Besançon. Son fils, Serge Halimi, était présent pour cet événement.

Gisèle Halimi, grande défenseuse du droit des femmes, célèbre avocate et femme politique décédée en juillet 2020 voit son nom inscrit sur la voie du quartier Viotte qui abrite les services de l’État et bientôt le Conseil Régional sur une surface de 27 000 mètres carrés. Cette inauguration s’est déroulée en présence de la maire de Besançon, Anne Vignot qui a réaffirmé sa fierté de nommer des noms de rues de femmes qui ont fait l’histoire locale et nationale. Elle a également rappelé que Gisèle Halimi représente : « 70 ans de combats, de passion et d’engagement pour la cause des femmes » et qu’elle s’est battue pour la peine de mort et pour que le viol soit reconnu comme un crime et non plus un délit.

« Sa vie furent des combats »

Serge Halimi, fils de Gisèle Halimi était présent pour honorer la mémoire de sa mère et pour rappeler son parcours et sa place dans la société. Depuis le décès de sa maman, M. Halimi et ses deux frères constatent que ce genre d’inauguration, en hommage à Gisèle Halimi, se fait de plus en plus : « Elle a acquis une notoriété encore plus importante que celle qu’elle avait de son vivant ». Il regrette cependant que ce soient toujours les mêmes informations qui tournent autour de sa mère. C’est pourquoi il rappelle, entre autres, qu’en 1966 Gisèle Halimi a été au Vietnam afin de mener une mission d’enquête contre les crimes de guerre américains ou encore sa solidarité avec la Palestine qui a été le dernier grand combat de sa vie. « Sa vie furent des combats » souligne son fils et précise : « Les hommages n’ont de sens que si on y présente son combat ».

L'interview de la rédaction / Serge Halimi

 

Le Grand Besançon du Handball a rendez-vous avec son avenir en proligue ce vendredi soir. Les hommes de Benoît Guillaume (13è) se déplacent à Caen (10è). Autant que cette avant dernière journée de championnat est des plus cruciales pour le collectif bisontin. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30.

Ce vendredi matin, un rassemblement est prévu devant le tribunal administratif de Besançon pour dire « non à l’expulsion des mineurs isolés du squat de Tarragnoz sans solution de relogement ». Depuis avril 2021, l’association Solmiré a réquisitionné un logement vacant pour y installer dix jeunes , tous reconnus mineurs, originaires du continent africain. Une nouvelle procédure d’expulsion est donc engagée ce jour par le propriétaire des lieux, Voies Navigables de France, devant la justice.

Pour l’heure, aucune solution n’a été trouvée et le retour à la rue pourrait redevenir une réalité.  Face à l’inaction du conseil départemental du Doubs, qui a, politiquement, la responsabilité de cette action sociale, les militants ont décidé de faire entendre une nouvelle fois leur colère et leur inquiétude.

La garde à vue d’un homme de 19 ans a été prolongé ce jeudi à Besançon. L’individu devrait être présenté à la justice, en comparution immédiate, ce vendredi après-midi. Le 11 mai, il circulait sur un scooter démuni de plaque d’immatriculation. Le passager était dépourvu de casque. A la vue d’une patrouille de police, les deux hommes ont pris la fuite. Une course poursuite s’est engagée à travers les parkings de l’hôpital Minjoz.

A hauteur de la rue du Luxembourg, le passager a pris la fuite en courant, alors que le conducteur du scooter a fini par chuter au sol. Au cours de son audition, le mis en  cause n’a pas reconnu la rébellion, ni le port d’arme, découvert pourtant dans la poche de sa veste. Il a néanmoins reconnu du bout des lèvres le refus d’obtempérer. Il a refusé de donner le nom de son acolyte.

Après deux ans sans musique, Julie Rousselet dit Jule, sort un nouvel album nommé “ Les bruits de l’âme ”, allant de l’amitié à l’amour en passant par les enfants. Cet album raconte des ressentis et des émotions sur la vie.

“Les bruits de l’âme”

Cet album est composé de 3 EP, comportant chacun 5 chansons.  Touchée par un cancer en 2015, ces nouvelles créations retracent le parcours de rémission de la jeune femme. On retrouve, “hypersensible”, “Le temps”, et “Résilience”. Le premier, sorti le 5 mai, décline des chansons à travers des thèmes relatifs à la vie, avec le regard d’une personne hypersensible. Aborder ce thème était très salvateur pour l’artiste, qui a longtemps vécu cet état d’esprit comme un handicap, avant de s’en servir.

“Je serais là”, le coup de cœur de Julie

Julie a ressenti beaucoup d’émotion lors de la création de  “Je serais là”, l’un des titres qui compose son 1er EP. Cette chanson évoque l’amitié et l’empathie. Cette ouverture vers l’autre est important car,  lors de sa maladie, elle s’est sentie beaucoup soutenue par ses proches. C’est la raison pour laquelle, elle tient à redonner toute l’aide qu’elle a reçue. Les paroles de cette chanson lui correspondent tellement.  

Retrouvez Jule sur la scène du Popoppidum le 9 juillet à Champagnole mais aussi lors du festival des “Vielles Spatule” à La Cluze et Mijoux.

L'interview de la rédaction / Julie Rousselet