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Les sapeurs-pompiers sont intervenus cet après-midi à Chemaudin, près de Besançon, pour une odeur de solvant dans la société AVIA, dans un local type « algeco ». Il s’agit d’adblue, en faible quantité, tombée dans le réseau d’eaux usées. Aucune pollution n’est signalée par les secours. Un homme de 41ans, incommodé par les émanations, a été dirigé sur le centre hospitalier Jean Minjoz.

Publié dans Actualités, Fait divers

Ce vendredi après-midi, vers 14h30, les secours sont intervenus pour un accident de la circulation impliquant une voiture sur l’autoroute A39 à hauteur d’Arlay. On déplore deux blessés., qui ont été évacuées sur un centre hospitalier.

Peux-tu te présenter rapidement s’il te plaît?

« Je m’appelle Fabien Doubey, je suis originaire du Jura, de la petite montagne et expatrié bisontin depuis ma scolarité dans les études supérieures. Je suis notamment passé par le pole espoir de Besançon et le lycée Jules Haag en sports études.
Depuis maintenant 4 ans je suis professionnel en cyclisme sur route. Je suis passé par le club d’Arinthod, mon club d’enfance et ensuite par le club du CC Etupes qui m’a formé pour rejoindre les rangs professionnels. J’ai signé mon premier contrat dans l’équipe belge « Wanty-Gobert » (aujourd’hui « Intermarché Wanty-Gobert ») et depuis cette année j’ai rejoins l’équipe « Total Direct Energie » (qui vient de changer de nom pour « Total Energies »). »

 

A 27 ans tu vas participer à ton premier Tour de France, l’épreuve culminante dans le monde du cyclisme, c’est un rêve de gosse qui se réalise ?

« C’est clairement un rêve qui devient réalité. Qui, enfant, ne passait pas ces étés à aller au bord de la route pour voir passer la caravane, applaudir et acclamer les coureurs ? C’est toute une histoire. Maintenant d’en être acteur, c’est génial. »

 

Tu approches de l’âge où souvent un athlète a accumulé beaucoup d’expérience et prendre une autre dimension. Est-ce que c’est une chose à laquelle tu penses parfois et est-ce que ce premier Tour de France c’est peut-être une occasion ?

« Je ne me focalise pas du tout sur l’âge, j’ai un parcours totalement différent du routier de base. C’est vrai que le Tour de France peut être un tremplin dans une carrière mais je n’ai jamais brûlé d’étape, j’ai toujours passé les niveaux à mon allure. C’est comme ça que je me suis construit et que ma carrière s’est construite.
Je pense que je suis prêt, physiquement et psychologiquement, à en découdre sur une course de trois semaines. Je suis pressé de prendre le départ demain. »

 

Dans quel état d’esprit tu abordes ce Tour ? C’est quoi tes objectifs, aussi bien sur le plan individuel que collectif ?

« Pour l’équipe, c’est évidemment de l’emporter, la victoire est tellement magnifique… et encore plus sur le Tour. Personnellement, j’ai l’envie de bien faire et de pratiquer le vélo que j’aime. C'est-à-dire, aller à l’avant et en tant que baroudeur essayer d’aller le plus loin possible sans me faire rattraper par le peloton.
C’est aussi ça le vélo, surtout en ce moment avec la période qu’on a pu vivre, c’est redonner du plaisir aux gens. On sent qu’à travers le Tour les gens veulent retrouver le sourire. »

 

Il y a cette 8ème étape qui part d’Oyonnax, pas très loin d’où tu viens, jusqu’au Grand-Bornand. Ça fait quoi d’être un local de l’étape ?

« Je n’ai pas eu la chance d’avoir une étape 100% jurassienne cette année mais Oyonnax c’est tout près de mon attache natale, de mes parents, là où j’ai passé toute mon enfance. Bien sûr que ça a une valeur particulière, c’était mes routes d’entraînements quand j’étais jeune. Le départ sera particulier avec beaucoup d’émotions et avec des gens que j’apprécie et que j’aime qui seront là. Ça va être un beau moment de partage grâce au Tour. »

Publié dans Actualités, A la une, Sport, Jura

Le pole performance, situé au COPS (Complexe d’Optimisation de la Performance Sportive) à Besançon est dirigé par Frédéric Grappe, également chercheur en sciences du sport et enseignant à l’université des sports de Besançon. L’objectif de ce pole est d’optimiser la forme des coureurs et l’ensemble du matériel (tenues, chaussures…) avant les courses. Une intervention scientifique nécessaire avec un matériel de haute technologie et sur un sport très technique et mécanique dans le but d’être performant.

« Sans dénigrer ce que font les autres, je pense que l’on a quelques longueurs d’avance »

Au total, ce sont 30 coureurs professionnels de l’équipe Groupama-FDJ et 12 coureurs de l’équipe de formation située à Besançon qui  voient leur matériel et leurs performances suivis de près. Le suivi s’effectue à hauteur de 70% en distanciel et 30 % en présentiel, majoritairement sur les courses. Les données recueillis sont rentrées sur une plateforme privée avec des datas analysées quotidiennement dans un but d’accompagnement des coureurs.

Ce suivi s’effectue dans le cadre d’une logique de recherche et développement très poussée avec pour objectif d’apporter des gains et de l’optimisation dans les différents secteurs de la performance. Ce pôle unique en France travaille en collaboration avec le laboratoire des sports « C3S » de l’université de Franche-Comté. Une partie de ce travail est financée par « liner », l’agence nationale de la recherche.

« En mutualisant les forces de l’équipe Groupama FDJ et du laboratoire C3S de l’université des sports de Besançon, on arrive à travailler avec une puissance supérieure. »

Le cyclisme a énormément évolué ces dernières années, notamment les aspects du développement du matériel et des connaissances liées à l’entraînement. C’est le sport où il y a le plus de recherches scientifiques au monde, il est donc essentiel de les utiliser à bon escient. D’ailleurs, beaucoup d’entraîneurs dans le monde du cyclisme sont doctorants dans le domaine scientifique ou formés avec des connaissances scientifiques. L’inconvénient d’une recherche aussi développée c’est que l’organisme des coureurs est poussé de plus en plus loin dans ses limites et augmente les risques  de blessures, il faut cependant les accepter car elles font partie du modèle.

L'interview de la rédaction 

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Les 28 et 29 juin, les élèves passeront le diplôme national du brevet. Cette année 14.805 candidats sont inscrits dans l’académie de Besançon. Cet examen évalue la culture, les connaissances et les compétences acquises à la fin du collège.

Il est rappelé que ces épreuves se dérouleront dans le respect des mesures sanitaire, avec le port obligatoire du masque. Sans quoi, l’accès aux locaux d’examen sera refusé. Précisons qu’en cas de force majeur, les candidats qui ne peuvent se présenter à l’examen seront convoqués aux épreuves de remplacement qui se tiendront les 13 et 14 septembre prochains.

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Pour la première fois, cette grande manifestation sportive durera pendant mois au Grand Cours, au centre-ville de Pontarlier. Destinée à faire la promotion du « sport pour tous » dans le cadre d’un évènement populaire, convivial et fédérateur, elle est l’occasion de venir profiter en famille ou entre amis. Des activités sportives et ludiques gratuites seront mises en place, et accessibles à toutes et à tous. Ventriglisse, bac à sable, tour de grimpe, parcours d’aventure gonflable, terrains de sports de sable, et bien d’autres activités encore devraient satisfaire tous les âges et tous les goûts. Des animations musicales seront aussi prévues tout au long de cette manifestation sportive, du 30 juin au 25 juillet.

Ce vendredi après-midi, vers 14h30, les secours sont intervenus pour un accident de la circulation impliquant une voiture sur l’autoroute A39 à hauteur d’Arlay. On déplore deux blessés.

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A l’approche du deuxième tour des élections départementales qui se tiendra ce dimanche, la gauche se mobilise à Besançon. Ayant obtenu des résultats très convaincants au sein de la capitale comtoise, les candidats ne se relâchent pas et continuent de se rassembler en allant à la rencontre des bisontins et des bisontines. Sur les 6 cantons de Besançon, la gauche arrive en tête sur 5 d’entre eux. Mais pas de quoi s’enflammer selon Marc Paulin, candidat à Besançon-3 ayant obtenu 37% des suffrages exprimés lors du premier tour, qui tient à rester prudent jusqu’à la dernière minute. Un écart de voix jugé encore trop insuffisant, annonçant un deuxième tour très serré.

"De bonne augure pour dimanche"

Les candidats de Besançon-3 Marc Paulin et Marie Taillard-Bize, et ceux de Besançon-4 Jeanne Henry et Georges Ubbiali, étaient sur ce mercredi sur le marché de Palente. En allant à la rencontre des électeurs, la démarche était de convaincre et de discuter, à l'aube du deuxième tour qui se tiendra ce dimanche 27 juin. Si les deux binômes sont arrivés en tête dans leurs cantons dimanche dernier, la bataille est loin d’être terminée selon Marc Paulin. Ayant devancé des personnalités de taille, comme Marie-Laure Dalphin, conseillère départementale et Serge Rutkowski, élu au Grand Besançon et maire des Auxons, ces premiers résultats sont déjà une réussite pour les candidats de gauche. « Être devant, c’est déjà une petite victoire. Mais l’écart de voix n’est pas suffisant pour partir sereinement au second tour. Ça risque d’être serré, et c’est pour cette raison que nous devons aller au charbon cette semaine, en invitant les gens à aller voter, pour que le report de voix glisse en notre faveur » indique l’infirmier du CHU de Besançon, demeurant à quelques centaines de mètres du marché de Palente. « Aucun combat n’est perdu d’avance, on espère vraiment pouvoir convaincre les gens cette semaine ». Une opinion partagée par son compère de Besançon-4, Georges Ubbiali, enseignant-chercheur à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté, qui tient à mettre ce « dernier coup de rein » afin d’assurer une victoire, « tout à fait possible » dimanche 27 juin.

Un report de voix déterminant 

« Ça risque d’être quelque chose d’assez fort et d’historique. La droite règne depuis de nombreuses années, on est là pour essayer de lui donner une petite claque » souligne Georges Ubbiali. Et même si le candidat de l’union de la gauche est en ballotage favorable à l’issue du premier tour, avec plus de 1000 voix d’écart, il tient à rester prudent. « Les voix de nos adversaires sont importantes. Parce que si on cumule celles portées par le Rassemblement National, En Marche, et Les Républicains, elles sont majoritaires. Donc il faut continuer cette campagne, convaincre, discuter, développer nos arguments. Et ensuite, les urnes trancheront. Mais on a bon espoir » indique l’enseignant-chercheur. Le dénouement sera connu ce dimanche à 20h. 

 

Le calendrier de la nouvelle saison de Ligue 2 est connu. La compétition débutera le 24 juillet. A l’occasion de cette 1ère journée de championnat le FC Sochaux Montbéliard se déplacera à Dijon pour affronter l’ancien pensionnaire de Ligue 1. Pour leur premier match à Bonal, le 31 juillet, les Lionceaux recevront Le Havre. Pour les 3è et 4è journées de championnat, Sochaux se déplacera à Caen le 7 août et recevra Dunkerque le 14 août.

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Un accord est intervenu entre le RC Lens et le FC Sochaux Montbéliard pour la venue de Tony Mauricio. Le gaucher de 27 ans, qui peut évoluer comme meneur de jeu ou ailier, s’est engagé pour trois saisons (plus une en option) avec le FCSM après avoir satisfait à la visite médicale d’usage.