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L’ARS Bourgogne Franche-Comté note « une circulation modérée du virus » dans la région. Le taux d’incidence de tous les départements de la région s’établit désormais sous le seuil de 50 pour 100 000 habitants. L’épidémie reste sur la même tendance que les semaines précédentes, sans amélioration ni dégradation.

Ce vendredi 15 octobre, un hommage a été rendu dans les établissements scolaires de France à Samuel Paty, à la veille du 1er anniversaire de son assassinat. En présence de Jean-François Chanet, Recteur académique Bourgogne Franche-Comté, et Jean-François Colombet, préfet du Doubs, un hommage s’est tenu à la cité administrative Sarrail, futur site du rectorat de l’académie de Besançon.  Des enfants de l’école Granvelle et des lycéens de Jules Haag avaient fait le déplacement.

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A cette occasion, le Recteur et le Préfet ont inauguré un patio en mémoire de l’enseignant, professeur d’histoire géographie et d’enseignement moral et civique, assassiné le 16 octobre 2020 par un terroriste islamiste pour avoir enseigné et défendu les valeurs de la République dont la liberté d’expression.

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« Touché, meurtri, envahi par la colère »

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Le Préfet du Doubs s’est dit « touché, meurtri et envahi par la colère ». Néanmoins, le représentant de l’état a rappelé son attachement au maintien « des valeurs républicaines » qui fondent notre société. Et de poursuivre : « l’école est un lieu de ressource, d’émancipation des hommes et un rempart contre l’ignorance, l’obscurantisme, le racisme et toutes les dérives misérables ». Jean-François Chanet s’est dit déterminé à lutter contre l’obscurantisme. Il veut allier les actes à la parole et à la pensée. « L’école doit continuer à préparer les jeunes à devenir des citoyens ».

Le reportage de la rédaction / Des enfants de l'école Granvelle, un lycéen de Jules Haag et Jea-François Chanet

Tous les ans, des actions d'éducation à la santé prennent place à l’UNAP, à Pontarlier. Cette année, après 1 an et demi de COVID, c’est une sensibilisation un peu différente qui s’est tenue, avec un projet dynamique citoyen. « Parce que c’est une journée nationale, et l’ensemble des travailleurs y a participé. Donc nous avons proposé un parcours au sein de l’UNAP, que chaque travailleur a fait, tout comme le personnel » souligne Isabelle Durand, responsable médico-sociale à l’UNAP. « L’objectif était d’atteindre un certain nombre de kilomètres. On avait envisagé 400Km, mais je crois que nous avons été très ambitieuses » poursuit Isabelle en souriant.

 

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Cette année, le thème portait sur octobre rose, et la prévention contre le cancer du sein. « C’est d’autant plus important que tout le monde peut être concerné. On a des personnes que nous accueillons qui ont déjà été concernées, ou leur famille, et c’est très important » précise la responsable médico-sociale. L’événement, soutenu par l’ESAT de Maîche et Morteau, se déroulait toute la semaine, et les travailleurs ont pu effectuer à de multiples reprises ce parcours sillonnant l’espace extérieur de l’UNAP. Tout au long duquel de nombreuses affiches de sensibilisation étaient disposées, relatives à octobre rose, au cancer du sein, au dépistage, et au bien-être général. Après avoir effectué ce parcours de 550m, les travailleurs étaient invités à récupérer un petit ruban rose sur lequel ils inscrivaient leurs noms, avant de le disposer sur le kiosque servant de point de rassemblement.  « Les retours qu’on a sont positifs, les gens sont contents, ils apprennent davantage de choses autour de la prévention du cancer du sein. Et ça permet aussi de fédérer l’ensemble du personnel et l’ensemble des personnes accueillies, puisque tout le monde est invité à venir participer à la marche » indique Isabelle Durand.  

Le jour-J approche pour Théo Mairot et Clément Didier. Les deux jeunes cinéastes originaires des Fins, ont travaillé pendant plus de 2 ans à la réalisation de leur film baptisé « Génération Z ». C’est ce dimanche au cinéma l’Atalante de Morteau qu’une première projection de ce long métrage sera organisée, avec une séance publique à 18h30. Le public est invité à venir découvrir ce film tourné dans toute la région. Pour réserver ses places, rendez-vous sur les différents réseaux sociaux de « Génération Z », ou bien directement en salle dès dimanche à l’Atalante.

 

 

Un avenir prometteur se dessine. Si vous avez envie de découvrir le fruit de leur travail, n’hésitez pas à vous inscrire pour la séance du 17 octobre prochain. Le nombre de place est limité. Cliquez sur : https://www.eventbrite.com/e/billets-generation-z-avant-premiere-167882207201

Concernant l’épidémie de covid-19 dans l’académie de Besançon, le rectorat de Besançon indique, qu’à la date de ce jeudi après-midi, aucune structure scolaire n’est fermée et 23 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l'académie. 62 élèves et 5 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.

Ce vendredi matin, dans le cadre de la semaine de l’intégration, une dizaine d’hommes et de femmes ont été reçus en préfecture pour récompenser leur engagement et leur motivation à s’intégrer dans la société française.

Ils sont Africains, Afghans, Albanais, … tous ont suivi avec assiduité le parcours qui leur était proposé pour pouvoir rester vivre en France. Pris en charge par l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII), ils ont appris la langue française, car il n’y a pas d’intégration possible dans maîtrise de la langue. Cet organisme assure un véritable suivi en accompagnant son public dans les démarches nécessaires pour le logement et la recherche d’un travail. D’ailleurs, à ce sujet, des conventions sont signées avec des entreprises locales et le milieu associatif pour atteindre ce troisième objectif, qui valide une intégration réussie.

Aide-soignante, boulanger, agent de service, éducateur sportif, … ces personnes ont bel et bien trouvé leur place dans la société française. Alors, autant dire que la présence du préfet du Doubs, ce vendredi matin, a renforcé cette appartenance à la nation française.

l'interview de la rédaction / Jean-François Colombet ( préfet du Doubs). Guillaume Germain ( directeur territorial de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration )

Ce vendredi 15 octobre, un hommage est rendu dans les établissements scolaires de France à Samuel Paty, à la veille du 1er anniversaire de son assassinat. Ce vendredi, en présence de Jean-François Chanet, Recteur académique Bourgogne Franche-Comté et de l’académie de Besançon, Chancelier des universités, un hommage se tiendra  à la cité administrative Sarrail, futur site du rectorat de l’académie de Besançon.

A cette occasion, le Recteur et le Préfet inaugureront un patio en mémoire de l’enseignant, professeur d’histoire géographie et d’enseignement moral et civique, assassiné le 16 octobre 2020 par un terroriste islamiste pour avoir enseigné et défendu les valeurs de la République dont la liberté d’expression.

Cet hommage sera rendu en présence d’élèves, de représentants des organisations syndicales, des personnels, des parlementaires et des représentants des collectivités locales.

Le lycée agricole Lassalle est une institution à Levier. La qualité et la richesse de ses formation en font un établissement très prisé dans la région comme ailleurs. En cette rentrée scolaire, ils sont 350, dont près de 200 internes, de la 4è au BTS, à s’intéresser à ces métiers, qui ne cessent d’évoluer, en tenant compte des réalités de la société dans les domaines de la préservation de l’environnement, de l’hygiène alimentaire et de la condition animale.

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Ici on apprend à faire. Certes, la théorie est bien évidemment un passage obligé, mais la pratique est très largement privilégiée dans les contenus pédagogiques de l’établissement. C’est d’ailleurs ce que viennent majoritairement chercher les jeunes en formation. Ces derniers veulent apprendre et parfaire les rudiments de leur métier. Au contact d’enseignants et de professionnels, ils découvrent le milieu professionnel. Cours, travaux pratiques, stages en entreprise, les temps d’apprentissage sont divers et se complètent merveilleusement bien.

Des outils pédagogiques ouverts sur la professionnalisation

Quoi de mieux que de s’immerger totalement dans le milieu que l’on convoite. A Levier, écurie, ferme, hangars, laboratoires … entourent les salles de classe. On élève des moutons et des montbéliardes, qui serviront ensuite à la production de viande et autres charcuteries. On apprend à conduire, dresser et soigner les chevaux. Enfin, on s’initie à certains métiers manuels comme la menuiserie ou la chaudronnerie. On construit, on soigne, on apprend, on fait, on se perfectionne, on comprend, … . Les jeunes sont complètement acteurs de leur formation.

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Quel est mon projet professionnel ?

Comme l’explique Mme Aubry, la directrice de l’établissement, les jeunes qui suivent un parcours à Levier ont su décliner un projet professionnel. La réussite et la pleine implication des élèves et étudiants passent impérativement par cette démarche intellectuelle. Autrement dit, savoir pourquoi je suis là ? qu’est-ce que j’attends de la formation et de son apport dans mon évolution et mon projet personnel ? A Levier, comme ailleurs, cette rentrée a été marquée par un intérêt grandissant des jeunes pour l’enseignement agricole. Les derniers chiffres nationaux laissaient apparaître une progression de 32%. La responsable de l’établissement  y voit un effet post-confinement et crise sanitaire qui ont fait prendre conscience à la nouvelle génération de l’enjeu de ces métiers tant dans le domaine de l’épanouissement personnel, mais également d’un point de vue sociétal, environnemental et sanitaire.

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Le reportage de la rédaction

 

Ce vendredi soir, le Besac va vouloir confirmer son excellente prestation du début de semaine. Rappelons que mardi soir, dans le cadre de la 4è journée de nationale 1, les Bisontins sont allés s’imposer chez le leader lyonnais. Ce soir, à 20h30, aux Montboucons, les Bisontins affrontent Centre Fédéral, actuel 10è au classement. Le Besac est 13è.

Dans le cadre de la 6è journée de ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball reçoit Massy Essonne ce vendredi à 20h15. Les Bisontins sont toujours à la recherche de leur première victoire cette saison. Ils sont actuellement à une peu envieuse avant dernière place. La formation de Massy Essonne occupe la 2è place au classement. La tâche ne s’annonce pas des plus faciles pour la formation bisontine.