La vignette pour circuler sur le réseau autoroutier suisse est mise en vente ce jeudi 1er décembre dans les points de vente habituels. Elle est de couleur jaune, coûte 40 francs (environ 40 euros) et sera valable 1er décembre 2022 au 31 janvier 2024.
Outil indispensable sil on veut circuler sur le réseau autoroutier suisse, la vignette 2023 est disponible à la vente depuis ce jeudi 1er décembre. La vignette concerne les véhicules dont le poids total en charge est inférieur à 3.5 tonnes. Sont notamment visés : les voitures, les camping-cars, les motos, les remorques ou caravanes. Les poids lourds sont eux soumis à une redevance spéciale. Le prix de la vignette reste inchangé, à 40 francs, soit environ 40 euros. Sa validité est de 14 mois (du 1er décembre 2022 au 31 janvier 2024). Il n’existe toujours pas de pass hebdomadaire, mensuel ou même journalier. En cas de contrôle, un automobiliste sans vignette devra s’acquitter d’une amende de 200 francs à laquelle s’ajoutera le prix initial de la vignette.
Où se procurer la vignette ?
La vignette peut comme toujours être obtenue en Suisse auprès des stations-service, des garages, des guichets postaux, des services des automobiles et des bureaux de douane. Côté français, il est possible d’acheter sa vignette dans différents points de vente au sein des départements franc-comtois. Les offices de tourisme d’Ornans, Besançon, Mouthe, Pontarlier et Montbéliard la proposent. Certains bureaux de tabac frontaliers la vendent également. La vignette peut s’acquérir aussi sur internet, en passant par les sites de l’ACA et de l’ACMB. Si vous n’avez pas votre vignette avant de passer la frontière, des agents peuvent vous la vendre dans les bureaux de douane occupés.
À coller sur le pare-brise
Pour être valable, les autorités suisses indiquent que « la vignette doit être collée directement sur le véhicule à l'emplacement prescrit sans qu'il soit fait usage d'autres matériaux : pour les voitures de tourisme, sur la face interne du pare-brise ; pour les remorques et les motocycles, sur une partie facilement accessible et non interchangeable. Il est interdit d'enlever la vignette et de la recoller sur le même véhicule ou sur un autre véhicule ». Pour les véhicules sans pare-brise, la vignette doit être collée sur une partie visible, facilement accessible et non interchangeable. En cas de changement du pare-brise, la vignette peut être remplacée gratuitement sous réserve de présenter aux bureaux des douanes l'ancienne vignette (même déchirée) et la facture de remplacement du pare-brise. Dernière recommandation, les conducteurs sont invités à retirer les vignettes périmées du pare-brise pour ne pas gêner la visibilité.
Introduction de la vignette électronique courant 2023
C’est une nouveauté, la vignette électronique sera introduite courant 2023, mais probablement pas avant le 31 janvier prochain. Le Conseil fédéral devrait décider de la date exacte au cours du premier trimestre de l’année. L'introduction en cours d'année permettra d’optimiser progressivement ce système pour l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF), afin d’intégrer les expériences faites pour la vente de la vignette 2024. La vignette électronique ne remplacera pas la vignette physique actuelle. Les deux modèles seront utilisés en parallèle. La vignette électronique pourra être acquise sur un portail web de l'OFDF.
Benjamin Cornuez
Dans le cadre d’une nouvelle journée de mobilisation dans le domaine de la santé et du secteur social et médico-social, les salariés sont appelés à se rassembler devant l’ARS ce mardi après-midi à Besançon. Un moyen pour les manifestants, à l’appel de la CGT d’interpeller leur autorité de tutelle.
Un parcours est également prévu, avec notamment un passage devant l’Association d’Hygiène Sociale de Franche-Comté. Les Salaires et les conditions de travail sont au cœur des revendications. Rappelons que les psychiatres des hôpitaux se mobilisent également ce jour « face à la situation de la psychiatrie publique ».
La police nationale du Jura rappelle que, jusqu’au 2 décembre, les détenteurs d’armes à feu, pour lesquelles vous n’avez entrepris aucune démarche pour les déclarer, ont la possibilité de s’en dessaisir ou les faire enregistrer afin de régulariser sa situation. Dans le Jura, le commissariat de police de Lons-le-Saunier est ouvert pour cette opération de 9h à 17h, week-end compris. Rappelons que cette action s’inscrit dans le cadre d’une opération nationale d’abandon simplifiée d’armes à l’état.
Il y a du basket ce mardi. Dans le cadre de la 12è journée de nationale 1, avant dernier tour des matches aller, le BesAC se déplace en terre lyonnaise. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h. Les Bisontins doivent réagir. Ils n’ont plus gagné depuis un mois. Cela fait trois rencontres qu’ils perdent. Au classement, le groupe de Joseph Kalambani occupe la 9è place. Leur adversaire est 11è.
La commune d’Orchamps Vennes compte deux jeunes champions qui viennent de clore une superbe saison sportive en sports mécaniques. Camille et Sylvain Petit, âgés de 23 et 26 ans, ont décroché le titre tant convoité de champion de France en quad cross élite dans leur catégorie respective. De superbes résultats qui confirment les compétences de ces deux pilotes, soutenus par leur famille, et notamment leur papa, garagiste au village.
Sylvain peut également être triplement satisfait. Le jeune homme, qui travaille au sein de l’entreprise familiale, a enrichi son jeune palmarès cette saison. Il a remporté le mondial du quad, avec deux autres coéquipiers, à Pont-de-Vaux (01). Par ailleurs, cette saison, il a rejoint la très sélect équipe sélectionnée pour la course des nations, qui se disputait en République Tchèque. C’est grâce à son titre de meilleur français de la discipline que cette porte s’est ouverte.

Conserver le leadership
Après 13 ans de pratique, et une ascension fulgurante, Sylvain Petit aimerait encore gravir les échelons. Les championnats d’Europe de la discipline le tenteraient bien. Cependant, la seule motivation et les bons résultats ne suffisent pas. L’engagement financier et personnel est tel que cette hypothèse est peu envisageable pour le moment. Néanmoins, de beaux défis attendent encore le champion haut-doubiste la saison prochaine. Sylvain Petit sait qu’il est attendu au tournant et qu’il devra encore mener de belles batailles pour conserver son rang. L’heure de la confirmation a sonné.
L'interview de la rédaction / Sylvain Petit
Vous avez terminé 2e de cette manche de coupe du monde, un bel exploit, racontez-nous comment vous avez vécu cette journée.
Hier c'était la « Mass start », un format assez particulier qu’on ne fait quand même pas souvent en hiver. Dans ce type de compétition, on commence par le ski et ça me plaît. Ça me convient particulièrement parce que ça donne l’avantage, surtout ici sur un gros tremplin, aux bons sauteurs. Il y a moins de différences sur les skis vu qu'on part tous ensemble. Donc j'avais à cœur de réussir une belle performance sur ce format et j'avais coché cette date depuis un moment même déjà. Dès le début de la journée, j'avais des bonnes sensations, et j'ai fait une super course de ski, j'arrive quasi avec le groupe de tête à moins de moins de 10 secondes du premier. Ça ne pouvait pas être plus idéal comme situation pour commencer le saut. Après, au niveau du tremplin je sors mon meilleur saut au meilleur moment. Ça sort un saut monstrueux et du coup c'est ça joue le podium et mieux même mieux avec cette 2e place. C'était juste fabuleux !
C’était l'un des meilleurs de votre vie, vous pensez ?
Clairement oui, c’est sûr ! Pour l'instant c'est le meilleur saut que j'ai pu faire en compétition et c’est même mon record de distance. Je ne suis jamais allé plus loin de ma vie. Je savais que j’avais dépassé les 140 mètres et que j’allais un peu au-delà des 142 mètres, mais 145 mètres je ne m’y attendais pas. Au début, j’ai eu du mal à réaliser.
Il s’est passé quoi quand vous avez retrouvé votre équipe en bas ?
Franchement au début, pendant les cinq premières minutes je n’y croyais pas et je n’avais pas l'impression d'y être. C'était dur à réaliser mais après dès qu'on voit les autres sauter, on se dit que le podium se rapproche gentiment. Plus ça avançait et plus je voyais qu'en fait j'avais fait vraiment un super saut. C'est au moment où Ryota Yamamoto a sauté et qu’il est resté derrière moi que je me suis dit que j’avais fait quelque chose de très solide parce que c'est un excellent sauteur qui est très régulier. Donc quand on le bat c'est que la victoire n’est pas loin.
Vous avez dû attendre jusqu'au dernier sauteur pour savoir si c'était bien un podium ou pas. Ça a dû être stressant ?
L’attente a été vraiment très longue oui. C'était presque ça le plus dur. Une fois que j'avais sauté, j'ai dû attendre 17 passages. Je stressais énormément et j'attendais avec impatience les derniers. Après le saut de Jarl Magnus Riiber (quatre fois champion du monde) qui fait moins bien, on sait que c’est le podium assuré, et là on a tous explosé de joie. Après c'était que du bonus et j’ai même gagné encore une place pour finir 2e, c'était juste fabuleux.
Ça représente quoi pour vous cette victoire ? Parce que ça faisait longtemps qu'un français n’était pas monté sur le podium (François Braud en 2017).
Ça représente beaucoup même au sein du collectif de l'équipe de France. On a reconstruit une équipe, on travaille dur depuis quelques années et le travail paye enfin. On n’a rien à envier aux autres nations et que. Par rapport à d'autres sports c'est très intéressant aussi parce que ça peut redonner un peu de vie au combiné et de l'attention à la discipline.
Le vainqueur de la manche d’hier Jarl Magnus Riiber est une de vos idoles. Hier vous étiez sur le podium avec lui, qu'est-ce que ça fait ?
J'étais comme un gamin, j'étais vraiment émerveillé et puis je profitais de l'instant à fond. Quand il m'a piqué la première place il m’a pris m'a dit « désolé pour ça » c'est marrant. Sur le coup je pense que je ne réalisais pas forcément mais j'étais bien-sûr en admiration et heureux d'avoir pu échanger quelques mots avec mon idole. C’était un très bon moment que je vais essayer de reproduire le plus souvent possible à l’avenir.
Propos recueillis par Benjamin Cornuez
L'interview de la rédaction
Un accident mortel s’est produit ce lundi soir, vers 19h30, à Lavancia Epercy (39). Deux véhicules se sont violemment percutés. Une personne n’a pas survécu à ses blessures. Une autre est grièvement blessée. Son pronostic vital est engagé ce soir.
Un homme de 48 ans a été placé en garde à vue ce lundi 28 novembre à Besançon. Il est soupçonné d’avoir crevé les pneus de plusieurs véhicules rue Charles Edouard Guillaume, entre le 23 et le 26 novembre. L’auteur présumé a été interpellé lorsqu’il est venu porter plainte au commissariat de police après avoir reçu un ou deux coups de poing émanant d’une victime. Le quadragénaire a reconnu les faits du 26 novembre, mais pas ceux du 23 novembre. Il a justifié son comportement par un état dépressif et un ras le bol de voir des gens stationner n’importe où.
Un automobiliste de 33 ans sera convoqué ultérieurement au commissariat de police de Pontarlier. Le 27 novembre, lors d’un contrôle, il est apparu qu’il conduisait avec 1,92 gramme d’alcool dans le sang. Le trentenaire a été remis à un tiers. Son véhicule a été immobilisé.
Un jeune homme de 22 ans devra suivre un stage portant sur les violences conjugales en janvier prochain à Besançon. Les faits se sont déroulés à Pontarlier. Ce dernier est soupçonné d’avoir commis des appels malveillants et envoyé plusieurs SMS à sa victime. Il a été interpellé ce lundi matin à son domicile. Sa garde à vue a été levée en fin d’après-midi. Il a reconnu les faits au cours de son audition.