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La garde à vue d’un adolescent de 14 ans a été prolongée ce jeudi à Besançon. Mardi, en fin d’après-midi, un policier, hors service, a signalé à ses collègues qu’une transaction de stupéfiants était en cours rue de la Grette. Elle impliquait un véhicule Audi gris et un individu porteur d’une sacoche. Ce dernier a été interpellé. Il était en possession de 0,5 gramme de cocaïne, 4 grammes de cannabis, 6,5 grammes d’héroïne et 700 euros. Lors de son audition, il a reconnu partiellement les faits. Concernant le numéraire, il a expliqué aux enquêteurs qu’il s’agissait « d’économies ».

Un homme de 25 ans devra s’expliquer le 25 janvier prochain devant le délégué du Procureur de la république à Besançon. Il est soupçonné d’avoir commis des vols au sein de l’entreprise bisontine Worldplas. Avec deux autres collègues, il était en conflit avec son employeur. Interpellé comme les deux autres personnes, ce dernier a reconnu le vol de panneaux solaires et de batteries, pour des motifs de vengeance envers son entreprise. Les deux autres ont nié les vols. Lorsqu’il a déposé plainte, le patron a déclaré un préjudice estimé à 6000 euros.

Dans le cadre de l’appel à projet « initiative biodiversité » de l’Agence de l’Eau Rhône Méditerranée Corse, le Parc naturel régional Doubs Horloger participe à la mise en œuvre d’un programme qui étudie l’importance du rôle des haies pour la biodiversité et la préservation de la ressource en eau.

Concrètement, cette action, soutenue par de nombreux partenaires,  prévoit la plantation de 20.000 arbres sur le territoire du Parc et un volet animation, formation et sensibilisation pour renforcer la pérennité des actions réalisées et aider à l’accompagnement des agriculteurs volontaires dans les projets de plantation et de gestions des haies.  Ainsi, ce jeudi 24 novembre, une journée spécifique se tient sur une exploitation à Villers-le-Lac et à la MFR des Fins, qui se poursuivra le 13 décembre avec un temps de plantation d’une haie fourragère, avec les élèves des MFR des Fins et de Vercel, sur l’exploitation témoin.

104.000 hectares. 60.000 habitants

Rappelons que le Parc naturel régional du Doubs Horloger se répartit sur un large territoire, composé de 94 communes. Soit 104.000 hectares de superficie et près de 60.000 habitants. Il s’étend sur les anciens cantons  du Saugeais, Morteau, Le Russey, Maîche et Saint Hippolithe. Le plateau de Belleherbe et les secteurs  d’Orchamps-Vennes, Pierrefontaine-les-Varans, Laviron et Landresse en font partie également.  Pour Charles Schelle, Vice-Président du Parc Naturel régional du Doubs Horloger, en charge de la commission « Agriculture et forêt », cette démarche est importante, surtout en période climatique particulière, où l’agriculture souffre et la préservation de la ressource en eau un véritable enjeu. « Il apparait que lorsque l’on a de grandes étendues, on perd en qualité au niveau de la production agricole et de la retenue des eaux. Les haies sont un élément fixe qui permet  d’obtenir des effets bénéfiques sur toute la biodiversité » explique l’élu de Provenchère.

Une démarche test et scientifique

Persuadés de la pertinence et des bienfaits sur l’environnement de cette démarche, les élus et leurs partenaires entendent montrer toute son efficacité et la voir se décliner sur d’autres territoires. D’ici cinq ans, sur les plus petites plantations, les bénéfices pourront déjà être enregistrés.  Le coût de cette opération s’élève à 355.000 euros. Toutes les personnes de ce territoire de vie, quel que soit leur statut peuvent souscrire. Pour obtenir de plus amples informations : 03.81.68.53.32

L'interview de la rédaction / Charles Schelle, Vice-Président du Parc Naturel régional du Doubs Horloger, en charge de la commission « Agriculture et forêt ».

 

Quatre blessés légers ont été transportés hier après-midi au CHU Minjoz. L’accident s’est produit avenue Edgar Faure à Besançon. Six véhicules, dont quatre en stationnement, sont impliqués dans cette collision.

Un grave accident de la route s’est produit ce mercredi, vers 17h, à Poligny, au lieu-dit « Fontaine du Riable ». Une seule voiture est en cause. Le conducteur a été héliporté sur un centre hospitalier. Dix secouristes et quatre véhicules se sont rendus sur place.

Mardi midi, à Pontarlier, un homme a été interpellé dans un véhicule dégradé, à proximité de mobiliers urbains abîmés. Il s’avérait que cet automobiliste ne possédait plus de permis de conduire depuis le 7 mars. L’homme de 23 ans sera convoqué ultérieurement.

Mardi soir, vers 17h, une pontissalienne de 29 ans a porté plainte pour des faits de  harcèlement, émanant de son ex-concubin, avec lequel elle était séparée depuis le 19 novembre. Ce dernier a multiplié les appels masqués, puis s’est rendu à son domicile avant de forcer l’entrée en dégradant le verrou de la porte.

La jeune femme a contacté les forces de l’ordre en leur indiquant la description physique de son ex-concubin de 26 ans. Il a été interpellé quelques heures après, au volant de son véhicule, et placé en garde à vue. Il a reconnu l’intégralité des faits. Les deux protagonistes se sont engagés à ne plus entrer en contact, et à effacer leurs numéros respectifs ainsi que toutes les vidéos et photos où ils apparaissaient.

L’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse a publié son nouveau rapport sur l’état des eaux et des nappes des bassins Rhône-Méditerranée et de Corse. Il s’appuie sur 5,5 millions d’analyses de surveillance annuels. En Bourgogne-Franche-Comté et Grand Est, seulement 26% des rivières sont en bon état écologique et 83% des nappes souterraines affichent un bon état chimique, selon les données de l’Agence de l’eau. Plusieurs facteurs sont en cause, comme le changement climatique, l’artificialisation des sols ou encore le cloisonnement des milieux aquatiques.

Une qualité d’eau qui s’améliore, mais de nombreuses substances encore présentes

Laurent Roy, le directeur général de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse, affirme pourtant que la qualité de l’eau a considérablement augmenté depuis une trentaine d’années. En partie grâce à l’assainissement et les nombreuses stations d’épuration. Des substances qui étaient autrefois omniprésentes dans l’eau comme l’ammonium ou encore le phosphore ont très fortement diminuées. Cependant, les analyses ont révélé la présence de 500 substances toxiques, dont la moitié sont des pesticides.

Plus de 500 substances retrouvées dans les cours d’eau, dont de la caféine et des médicaments

Parmi toutes les substances retrouvées dans les cours d’eau, il y a notamment la caféine, présente dans près de 80% des rivières, mais également des substances chimiques comme les pesticides, glyphosates, les produits phytosanitaires ou encore des produits de la vie quotidienne et de nombreux médicaments. « On a tendance à en retrouver partout. La solution c’est de vraiment en réduire les usages à la source quand c’est possible » indique Laurent Roy, directeur général de l’agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse.

Limiter le cloisonnement des rivières

En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 80% des cours d’eau ont été modifiés, deux fois plus que dans le bassin méditerranéen. L’artificialisation est l’un des principaux facteurs qui menace le bon fonctionnement des cours d’eau. Avoir des rivières, des zones humides et des plans d’eau suffisamment naturels pour que la biodiversité puisse bien s’y porter est essentiel. Les cours d’eau ont beaucoup été artificialisé au cours des décennies précédentes et qu’il faut désormais « renaturer, avec des aspects sinueux, des berges plus variées, pour que les écosystèmes aquatiques refonctionnent » explique Laurent Roy.

 

 

 

A Besançon, le grignotage des bâtiments du 9-11 de la rue du Luxembourg a débuté dans le secteur Île-de-France à Planoise. Le but est de réaliser un site entièrement dédié au numérique. La déconstruction est prévue jusqu’au 15 janvier prochain.

Ces deux immeubles accueillaient 74 logements. Précisons que ce projet de 2,5 millions d’euros s’inscrit dans le nouveau programme de renouvellement urbain du quartier, lancé il y a deux ans, et qui s’étalera sur 10 ans, jusqu’en 2030. Ces travaux font suite au relogement des locataires en 2021 et aux opérations de curage et de désamiantage, réalisées entre mars 2022 et novembre 2022.

La commune de Doubs investit cette année dans la rénovation de son école Gaston-Dubiez. Un projet comprenant l’extension du restaurant scolaire et de nouvelles salles de classe. La mairie a également décidé d’innover en utilisant du bois scolyté de la région.

 

La commune de Doubs n’échappe pas à la dynamique démographique frontalière. Son école primaire, qui il y a quelques années encore accueillait au sein de son restaurant scolaire une trentaine d’élèves, en compte désormais plus d’une centaine « et ça continue d’augmenter ! » assure Georges Côte-Colisson, maire de Doubs.

Partant de ce constat, l’équipe municipale prend la décision en 2021 de restaurer entièrement l’école Gaston-Dubiez.  « Nous voulions assurer de meilleures conditions d’accueil pour les élèves et le personnel enseignant, et apporter plus de confort pour le temps du midi ».

Depuis quelque temps en effet le service de restauration du midi se fait en deux services. Avec les nouvelles infrastructures, un seul service suffira, moins contraignant pour le timing de la reprise des cours.

Une structure bois privilégiée

Située à deux pas de la frontière suisse, la commune de Doubs n’est pas épargnée par les hivers rigoureux. « On a choisi d’avoir une ossature bois et d’être le plus performant possible en matière d’isolation. Quand on voit les prix de l’énergie en ce moment, ce n'est pas négligeable ». Le bois en question n’est pas tout à fait classique. « Notre idée a été d’utiliser du bois scolyté pour la charpente ».

Pour rappel, le scolyte est un insecte présent sur certaines essences d’arbres, qui bien souvent détruit ces derniers. « On le savait et c’est confirmé aujourd’hui, la qualité du bois ne change pas même s’il est atteint de scolytes » explique Georges Côte-Colisson. Ce type de bois est compliqué à écouler pour les scieries car il dispose toujours d’une mauvaise réputation. La mairie de Doubs soulage ainsi la filière bois locale. « C’était important pour nous de les aider en achetant ce type de bois qui est abondant sur le marché ».

Ouverture au printemps

Le nouveau réfectoire, les quatre salles de classe ainsi que le nouvel espace de documentation seront prêts normalement pour les vacances de printemps. « On a eu de la chance de ne pas avoir trop de retard sur les livraisons même si on espérait ouvrir en février » confesse l’élu. Ce projet, financé par la mairie mais également divers institutions (département, région), a coûté environ 2 millions d’euros. « Là aussi on a eu de la chance, les commandes ont été passées avant que l’inflation n’arrive ».

Sur l’étage en construction, quelques panneaux photovoltaïques sont déjà installés. Leur usage sera double : ils participeront en partie à la consommation d’énergie et le chauffage du bâtiment et serviront d’outils pédagogiques. Les élèves pourront voir le fonctionnement des panneaux et observer en direct sur un compteur la production et consommation d’électricité de leur école.

L'interview de la rédaction / eorges Côte-Colisson, maire de Doubs.