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En Nationale 3 masculine, l’Éveil Sportif Montmorot dispute un match capital ce week-end dans la course au maintien. Après leur défaite à domicile contre Furdenheim (73-81), les Jurassiens pointent à la 11e place et n’ont plus le droit à l’erreur. Une victoire samedi face à Prissé-Mâcon B, au complexe des Crochères, est indispensable pour conserver l’espoir de se maintenir avant la dernière journée de championnat.

 

Vainqueur à Pontarlier dimanche dernier, à Paule Robbe,  sur le score de 31 à 18, Grand Dole Rugby a pris une belle option en 32e de finale de Fédérale 3. Les Jurassiens devront toutefois rester vigilants lors du match retour ce dimanche à 15 heures, à la Pépinière, face à une formation pontissalienne réputée dangereuse et imprévisible. Une rencontre décisive pour une place en 16e de finale.

Le BesAC joue gros ce jeudi soir. En déplacement sur le parquet de Val de Seine, au complexe Marcel Bec de Meudon (20h), les Bisontins ont l’occasion de valider officiellement leur maintien en Nationale 1 à trois journées de la fin du championnat. Alors que la saison approche de son verdict final, la lutte pour éviter la relégation reste particulièrement tendue. Metz, Poissy et Vitré sont déjà condamnés à la Nationale 2, mais une quatrième équipe doit encore basculer. Dans cette bataille, quatre clubs restent concernés : Angers, Salon-de-Provence, Chartres et le BesAC. Actuellement 7e et en position favorable, les joueurs de Laurent Kleefstra savent qu’une victoire suffirait pour mettre définitivement fin au suspense. Un avantage important : en cas d’égalité de points, le BesAC possède le panier-average favorable face à Angers et Salon-de-Provence.

Un effectif diminué

Dimanche dernier, les Bisontins ont laissé passer une première balle de match en s’inclinant à domicile contre Chartres (79-88). Une rencontre disputée avec un effectif affaibli par les absences de David Hook, victime d’une entorse à la cheville, et d’Auguste Cagnet, touché à un métacarpe. Les deux joueurs sont forfaits jusqu’à la fin de saison. Malgré ces coups durs, Laurent Kleefstra attend une réaction de son groupe : « Les joueurs connaissent les enjeux et les données », rappelle le technicien bisontin.

Une mission compliquée

La tâche s’annonce toutefois délicate face à une équipe de Val de Seine déjà assurée de son maintien et en pleine confiance après sa victoire sur le parquet du leader Saint-Vallier (82-86). Les Franciliens s’étaient également imposés lors du match aller à Besançon le 27 mars dernier (72-86). Conscient du danger, le coach bisontin a insisté sur plusieurs axes clés : « Face à cette équipe qui affectionne le jeu rapide, il faudra prendre soin du ballon et contrôler le rythme du match. Nous devrons aussi répondre présents dans les duels. » Et l’objectif est clair : « Nous devrons faire preuve d’abnégation pour revenir victorieux et valider notre maintien en N1. »

Dernier rendez-vous à domicile mardi

Le BesAC retrouvera ensuite son public dès le mardi 5 mai au Palais des Sports pour le dernier match à domicile de la saison face à Rennes. Une rencontre importante pour conclure l’exercice devant les supporters bisontins. La billetterie est ouverte sur le site officiel du club.

Après l’élection de Nicolas Barbe, le maire de Chaffois,  Ã  la présidence de la Communauté de communes du Grand Pontarlier, les réactions se multiplient dans le paysage politique pontissalien. Mise en cause par Patrick Comte, suite à son échec le 22 avril dernier, l’élue d’opposition Bénédicte Hérard assume pleinement son choix et rejette toute responsabilité dans la défaite du maire de Pontarlier. Elle défend une position « fidèle à ses engagements » et estime que le candidat battu n’a pas réussi à rassembler les communes du territoire autour de sa candidature. Rappelons que Nicolas Barbe est arrivé en tête avec 19 voix, 16 voix pour le Maire de Pontarlier.

Vous êtes mise en cause par Patrick Comte, qui estime que c’est aussi à cause de vous qu’il n’est pas devenu président de la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Que lui répondez-vous ?

Je lui réponds d’abord que s’il n’est pas président du Grand Pontarlier, c’est avant tout de sa responsabilité. Le travail de rassemblement des maires autour de sa candidature lui revenait, pas à moi. J’ai été son opposante pendant toute la campagne municipale. J’ai toujours défendu l’idée de dissocier les fonctions de maire de Pontarlier et de président de la Communauté de communes du Grand Pontarlier. Je reste fidèle aux engagements que j’ai pris. Je n’ai trahi ni mes électeurs, ni mes convictions.

Est-ce dommage, selon vous, que la présidence échappe à la ville de Pontarlier ?

Cela dépend du point de vue. Le mien n’est pas celui-là. Si l’on regarde les intercommunalités en France, elles ne sont pas toutes présidées par le maire de la ville-centre. Il existe de nombreux exemples autour de nous. À la Communauté de communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs, par exemple, la présidence était longtemps à Mouthe et elle revient aujourd’hui à Métabief.
Je pense sincèrement qu’à Pontarlier, nous n’avons pas le monopole des compétences. D’autres maires du territoire sont expérimentés, connaissent les dossiers et sont parfaitement capables d’assumer cette responsabilité.

Pour bien comprendre : Patrick Comte a obtenu 16 voix contre 19 pour Nicolas Barbe. Cela signifie qu’il a obtenu les voix de sa majorité et seulement deux soutiens supplémentaires. Il n’a donc pas réussi à convaincre les maires des petites communes ?

Effectivement, il n’a pas réussi à fédérer les maires des autres communes. Il n’a obtenu le soutien que d’un seul maire extérieur à Pontarlier. Or, dans ce type d’élection, le travail de préparation se fait entre les exécutifs des communes et les élus des listes victorieuses. C’est à eux de construire une majorité et une dynamique collective. Si M. Comte n’a pas su convaincre davantage de maires, ce n’est pas de mon fait. C’est sa responsabilité politique.

Des personnes disent aujourd’hui à Pontarlier que vous êtes restée fidèle à votre ligne de conduite.

Exactement. J’ai respecté les engagements que j’avais pris pendant la campagne et les objectifs que je m’étais fixés. Je suis opposée au mensonge et à la trahison. Et je rappelle aussi que j’étais l’adversaire de M. Comte lors des élections municipales. À un moment, il faut rester cohérent : est-ce que lui-même aurait voté pour moi ? Est-ce qu’il l’a fait pendant les municipales ? Je ne le crois pas.

Vous avez donc choisi de voter pour un élu qui habite le territoire, dites- vous

Oui. J’ai voté pour un maire investi dans la communauté de communes depuis plusieurs années. Lors du précédent mandat, il avait choisi de venir observer et apprendre le fonctionnement de l’intercommunalité, sans même demander de vice-présidence. Aujourd’hui, c’est quelqu’un qui maîtrise les dossiers et qui a démontré sa capacité à fédérer les communes du territoire. La preuve : il a réussi à rassembler tout le monde autour de lui, à l’exception de Pontarlier, ce qui est assez logique dans le contexte actuel.

Dernière question : avec une mutualisation importante des services entre la Ville de Pontarlier et la Communauté de communes du Grand Pontarlier, la cohabitation entre un maire et un président différents risque-t-elle d’être compliquée ?

Je pense qu’il suffit de travailler intelligemment et dans l’intérêt du territoire. Les élus devront avancer ensemble sur les dossiers communs. Au conseil communautaire, nous sommes avant tout des conseillers communautaires, au-delà des fonctions de chacun. Il faudra donc trouver un mode de fonctionnement constructif. C’est une situation nouvelle, certes, mais je rappelle que M. Comte avait lui-même appelé au changement. Aujourd’hui, le changement est là. Il faut désormais s’y adapter.

Une marche pacifique sera organisée ce samedi 2 mai à Besançon par l’Association des Étudiants Ivoiriens de Besançon, en hommage à BAMBA Banassa, ancienne étudiante de l’Université Marie et Louis Pasteur, tragiquement assassinée.

Ce rassemblement se veut un moment de recueillement, de solidarité et d’appel à la justice. Étudiants, membres de la communauté universitaire et citoyens sont invités à participer à cette marche. Le départ sera donné à 10 heures depuis la Place de la Révolution. Le cortège traversera le centre-ville avec un arrêt symbolique devant l’UFR SLHS, avant un retour Place de la Révolution prévu vers 13 heures.

À l’occasion de l’assemblée plénière des 29 et 30 avril du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, le président socialiste Jérôme Durain a livré un long plaidoyer en faveur de l’action régionale, dans un contexte marqué par les tensions internationales, la hausse des coûts de l’énergie et les restrictions budgétaires imposées aux collectivités. Entre défense du pouvoir d’achat, critiques du désengagement de l’État et annonces sur la formation, l’agriculture ou encore la sécurité, l’exécutif régional a tenté d’affirmer sa ligne politique : celle d’une « protection concrète » des habitants.

Un discours placé sous le signe de la crise énergétique

Dès les premières minutes de son intervention, Jérôme Durain a évoqué « une situation internationale très dégradée », pointant notamment les conséquences géopolitiques de la crise au Moyen-Orient et du blocage du détroit d’Ormuz. Selon lui, la flambée des prix de l’énergie affecte directement les finances régionales, notamment dans les secteurs des transports et des lycées. Le président régional a également dénoncé ce qu’il qualifie « d’inflation démagogique », visant implicitement certains responsables politiques accusés d’exploiter la crise énergétique à des fins électorales.

Le pouvoir d’achat comme axe central

Face à cette conjoncture, le chef de l’exécutif régional a cherché à démontrer que la Région agit déjà comme un amortisseur social. Il a détaillé une série de dispositifs présentés comme des mesures structurelles de soutien au pouvoir d’achat. Parmi les principales politiques mises en avant : la gratuité des ressources pédagogiques pour les lycéens, les aides à la restauration et à l’hébergement scolaire, la gratuité des transports scolaires dans les territoires où la Région est compétente, les tarifs TER et bus maintenus à un niveau jugé « attractif » et le soutien aux étudiants boursiers et aux stagiaires des filières sanitaires et sociales. Jérôme Durain a notamment insisté sur le coût réel des repas scolaires, expliquant qu’un repas facturé entre 3,69 et 5 euros aux familles représente en réalité une dépense moyenne de 10 euros pour la collectivité. Autre annonce politique notable : la Région souhaite désormais « sanctuariser » les premiers paliers tarifaires des TER, afin d’éviter toute hausse sur les trajets du quotidien empruntés par les travailleurs.

Une charge frontale contre l’État

Le ton s’est durci lorsqu’il a été question des finances publiques. Le président régional accuse l’État d’avoir imposé à la collectivité une perte de 80 millions d’euros en deux ans. Selon lui, les régions paient le prix d’une politique budgétaire nationale qui fragilise leurs capacités d’action, tout particulièrement dans le domaine de la formation professionnelle. Le désengagement de l’État sur ce volet constitue l’un des points les plus offensifs du discours. Jérôme Durain a dénoncé une baisse de 25 millions d’euros des financements consacrés à la formation professionnelle, entraînant la suppression annoncée d’environ 1 700 places de formation. Dans le même temps, il affirme vouloir maintenir un soutien ciblé  aux territoires ruraux ; aux secteurs en tension comme l’industrie, le BTP ou l’hôtellerie-restauration  et aux publics les plus fragiles et les moins qualifiés.

Agriculture, eau et souveraineté territoriale

L’assemblée régionale devait également examiner une convention de partenariat avec la Chambre régionale d’agriculture. Le président a annoncé un engagement régional de 150 millions d’euros sur la période 2026-2028 pour accompagner le secteur agricole. Dans son discours, il a insisté sur les enjeux de souveraineté alimentaire, de renouvellement des générations agricoles et d’adaptation au changement climatique. La question de l’eau a occupé une place importante dans son intervention. Jérôme Durain a évoqué les épisodes de sécheresse dans le Haut-Doubs, mais aussi les inondations ayant frappé plusieurs départements ces dernières années. Il a défendu une stratégie régionale articulée autour de quatre axes : la préservation des milieux aquatiques, l’amélioration de la ressource, la végétalisation urbaine et la sensibilisation des populations.

Sécurité et cybersécurité : de nouveaux chantiers

Autre priorité affichée : la sécurité. Jérôme Durain a annoncé avoir confié à l’ARNIA, l’agence régionale du numérique et de l’intelligence artificielle, une mission stratégique en matière de cybersécurité. L’objectif : protéger les services publics régionaux et accompagner les collectivités face à la multiplication des cyberattaques. Il a également confirmé l’ouverture d’un chantier consacré aux addictions dans les lycées, en lien avec les rectorats, les autorités sanitaires et la préfecture de région. Une dizaine d’établissements pilotes ont déjà été identifiés. Par ailleurs, une convention entre la Région, la SNCF et la Gendarmerie nationale est en préparation afin de renforcer la sécurité dans les TER.

Industrie : vigilance sur Stellantis, satisfaction autour d’Arabelle Solutions

Sur le terrain économique, le président régional s’est montré préoccupé par plusieurs dossiers industriels sensibles, notamment ceux de Gemdoubs et de Stellantis. Il a évoqué avec inquiétude les menaces pesant sur le site de Vesoul après l’annonce d’un transfert d’activité pouvant fragiliser près de 190 emplois.

Transparence et éthique : une réponse à la défiance

En conclusion, Jérôme Durain a annoncé un renforcement des dispositifs de contrôle éthique au sein de la collectivité régionale. Parmi les mesures évoquées : le renouvellement du comité d’éthique ; la création d’un dispositif indépendant de signalement  et un partenariat avec Transparency International.  Une manière, selon lui, de répondre à « la défiance réelle entre certains citoyens et les élus ». À travers cette intervention très politique prononcée lors de l’assemblée plénière régionale des 29 et 30 avril 2026, le président de Région aura cherché à installer une ligne de crête : défendre les services publics régionaux, dénoncer les arbitrages budgétaires de l’État et affirmer le rôle protecteur des collectivités dans une période de fortes tensions économiques et sociales.

Une élection serrée à la Communauté de Communes du Grand Pontarlier

À l’issue de l’élection du président de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier (CCGP), organisée le 22 avril dernier, le maire de Pontarlier, Patrick Comte, publie un communiqué dans lequel il revient sur sa défaite face à Nicolas Barbe. Rappelons que le scrutin s’est conclu par une victoire serrée du Maire de Chaffois,  Ã©lu président avec 19 voix contre 16. Patrick Comte dit « prendre acte » de ce résultat démocratique, tout en exprimant une « profonde déception » quant à son issue.

Une candidature portée au nom de la stabilité

Dans son message adressé aux habitants de Pontarlier, le maire explique avoir présenté sa candidature après l’échec des discussions entre les dix maires du territoire visant à construire une candidature commune. Selon lui, son projet reposait sur la volonté d’assurer une « gouvernance solide » pour accompagner les projets structurants engagés lors du précédent mandat. Il estime également que Pontarlier, par son poids démographique et institutionnel, dispose de la légitimité nécessaire pour porter les dossiers du territoire auprès des partenaires publics et financiers. Patrick Comte défendait aussi une réorganisation du fonctionnement intercommunal, avec davantage de dialogue entre les communes et une meilleure coordination entre la Ville de Pontarlier et l’intercommunalité, notamment dans les domaines administratifs et des ressources humaines.

Des critiques envers certains élus et la nouvelle gouvernance

Le maire de Pontarlier regrette par ailleurs le choix de deux élus municipaux d’opposition pontissaliens d’avoir soutenu la candidature de Nicolas Barbe, estimant que cette décision a contribué à un résultat « défavorable aux intérêts » de la ville. Il critique également les premières orientations prises par le nouveau président de la CCGP, notamment : l’absence d’un élu pontissalien à la première vice-présidence et le refus de créer une dixième vice-présidence dédiée aux ressources humaines et à l’administration générale.  Pour Patrick Comte, cette délégation aurait pourtant été essentielle face aux enjeux actuels de gestion et d’organisation des services mutualisés.

« Une mobilisation totale » pour Pontarlier

Malgré cette défaite, le maire affirme rester pleinement engagé pour défendre les intérêts de Pontarlier au sein de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier, aux côtés des vice-présidents pontissaliens élus. Dans la conclusion de son communiqué, Patrick Comte assure les habitants de sa « mobilisation totale au service de la ville et du territoire », affirmant vouloir poursuivre son action au sein de l’intercommunalité malgré le changement de gouvernance.

Le Grand Besançon Doubs Handball dispute ce vendredi soir son dernier match à domicile de la saison. Les Bisontins reçoivent Frontignan au Palais des Sports Ghani-Yalouz dans le cadre de la 29e et avant-dernière journée de ProLigue. Le coup d’envoi sera donné à 20 h 30. Si cette rencontre n’a plus d’enjeu comptable pour le GBDH, désormais hors course pour les play-offs, le groupe bisontin entend malgré tout terminer la saison avec sérieux et engagement devant son public. Le demi-centre Adrien Claire est au micro de la rédaction.

L'interview de la rédaction : Adrien Claire 

 

« Continuer à avancer sur nous »

Pour le coach Christophe Viennet, l’objectif reste avant tout de produire une prestation aboutie, indépendamment de l’adversaire du soir. « L’important, c’est de réussir à faire une bonne prestation quel que soit l’adversaire. Cette saison, on a montré qu’on était capables d’être très performants contre les grosses équipes, mais aussi parfois de passer à côté contre des équipes plus modestes », explique le technicien. « L’idée, c’est surtout de continuer à avancer sur nous-mêmes, de corriger certaines choses et d’être meilleurs sur certains points ». Même discours du côté du demi-centre Adrien Claire qui refuse toute baisse d’exigence malgré l’absence d’objectif sportif en cette fin de championnat.

« Pas question d’aborder ce match différemment »

« Le pire serait que le staff envoie le signal qu’on peut relâcher les efforts », affirme Christophe Viennet. « On ne peut pas demander de l’exigence aux joueurs si nous-mêmes nous n’en mettons plus ». Pour le joueur bisontin, l’état d’esprit doit rester celui d’un sportif de haut niveau jusqu’au terme de la saison : « On s’entraîne pour performer. Les joueurs font des sacrifices toute l’année pour être bons lors des matchs. Il n’est pas question d’aborder une rencontre en se disant qu’on peut être moins bons ».

L'interview de la rédaction : Christophe Viennet 

Une fin de saison à honorer

Même sans play-offs, le coach veut voir son équipe rester pleinement investie jusqu’au bout : « Cette équipe a été construite pour vivre la saison jusqu’au dernier match. Pour les joueurs qui partent comme pour ceux qui resteront, il est important d’aller au bout du chemin ensemble ». Christophe Viennet se montre d’ailleurs plutôt satisfait de l’implication affichée par son groupe à l’entraînement cette semaine : « Je n’ai pas senti de réelle décompression. L’équipe reste concernée au quotidien ».

Face à Frontignan, le Grand Besançon Doubs Handball tentera donc de conclure sa saison à domicile avec sérieux et détermination, avant un ultime déplacement la semaine prochaine.