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À l’Université Marie et Louis Pasteur, la recherche polaire est à l’honneur jusqu’au 29 avril à l’occasion des 22ᵉ Journées scientifiques du Comité National Français des Recherches Arctiques et Antarctiques. Organisé à la Maison des Sciences Humaines et environnementales Ledoux, l’événement réunit chercheurs, doctorants et spécialistes autour des grands enjeux liés aux régions polaires, avec pour thème cette année : « Mondes polaires, mondes vulnérables ? ». Au programme : échanges interdisciplinaires sur le climat, la biodiversité ou encore les dynamiques sociales.

Une soirée ouverte au public est également prévue ce mardi 28 avril, de 20h à 21h, avec une lecture musicale de Bérengère Cournut, accompagnée du musicien Samuel Thézé. Rendez-vous à la salle des conférences. L’entrée est gratuite.

À la Maison des Étudiants, sur le campus de la Bouloie à Besançon, une certaine effervescence anime les salles depuis ce matin. Post-it colorés, maquettes improvisées, imprimantes 3D en action : la première édition de l’opération “Le Tube à Essais” bat son plein. Destiné aux collégiens et lycéens du Doubs, cet événement propose une immersion concrète dans l’innovation en santé. Au cœur du dispositif, un objectif clair : faire découvrir aux jeunes la richesse des métiers du secteur médical… en les mettant directement dans la peau d’innovateurs.

Une adaptation du Hacking Health pour les jeunes

Christophe Dollet, à l’initiative du Hacking Health bisontin, que l’on ne présente plus, explique la genèse de l’événement : « L’idée, c’est de décliner le modèle du Hacking Health de Besançon — un marathon d’innovation en santé — pour des publics plus jeunes. On voulait leur donner accès à cette démarche, mais dans un cadre adapté à leur âge et à leur rythme scolaire ».  Co-organisé avec le Campus des métiers et des qualifications en santé et la structure porteuse du Hacking Health Besançon, Le Tube à Essais propose aux élèves de travailler sur de véritables problématiques issues du terrain. Au-delà des vocations médicales classiques, l’ambition est aussi d’ouvrir les horizons : « On veut montrer que la santé, ce n’est pas seulement un médecin ou une infirmière. Il y a tout un écosystème de métiers, notamment autour de l’innovation », souligne Christophe Dollet.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Des défis concrets, inspirés du réel

Parmi les problématiques proposées, certaines touchent directement au quotidien des patients et des soignants. Un exemple marquant : repenser le système d’appel malade en hôpital ou en EHPAD. « Comment faire quand une personne n’a plus la force d’appuyer sur un bouton, ou quand la sonnette tombe du lit ? Ce sont des situations très concrètes, auxquelles les élèves doivent répondre », explique l’organisateur. Les problématiques sont introduites via des vidéos réalisées avec des professionnels de santé et des patients, permettant aux jeunes de comprendre les enjeux réels. Ensuite, leurs idées sont confrontées directement aux porteurs de besoins pour en tester la pertinence, la faisabilité et le coût.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Une méthode d’innovation accessible

Inspirée de dix années d’expérience du Hacking Health, la méthode est ici simplifiée et structurée. Les élèves passent par plusieurs étapes : immersion, reformulation du problème, brainstorming, puis confrontation avec les utilisateurs. Le tout encadré par des coachs. Contrairement au format original de 48 heures non-stop, l’événement se déroule sur deux journées, de 9h à 16h, afin de respecter le cadre scolaire. « Malgré ce temps réduit, on observe déjà des idées très abouties dès la fin de la première matinée », se réjouit Christophe Dollet.

Prototyper pour mieux comprendre

Les jeunes ne se contentent pas d’imaginer : ils fabriquent. Grâce à la Matériauthèque de l’ArÊTE et à des outils de type Fab Lab (imprimantes 3D, découpe), ils réalisent des prototypes concrets. Des professionnels accompagnent cette phase : ergothérapeutes, ingénieurs de l’ISIFC ou de SUP Microtech, apportent leur expertise. « Cette confrontation au réel est essentielle. Elle permet d’éviter les idées irréalistes et de pousser les élèves à améliorer leurs solutions », précise Christophe Dollet.

 

Des idées inventives… et déjà prometteuses

Au total, une soixantaine d’élèves — de la 4e à la seconde — participent à cette première édition, venus de Besançon, Valdahon, Morteau ou encore Saint-Vit. Parmi les projets, certains se démarquent par leur originalité.

L'interview de la rédaction : Christophe Dollet, directeur du Hacking Health 

Une poupée pour faciliter la prise de médicaments

Une équipe s’est penchée sur le cas d’enfants atteints de maladies chroniques, devant prendre de nombreux comprimés. Leur idée : une poupée contenant les médicaments, que l’enfant récupère dans la main de l’objet. « On s’est dit que les enfants aiment les poupées, alors autant s’en servir pour rendre la prise de médicaments moins difficile », explique Pierre. Un concept encore perfectible, notamment sur les aspects de sécurité et d’hygiène, mais qui illustre une approche centrée sur l’acceptabilité.

L'interview de la rédaction 

Une solution pour des selfies en autonomie

Autre projet : permettre à des personnes en situation de handicap de prendre des photos seules. L’équipe propose une plateforme motorisée à 360°, combinée à une tige à selfie adaptée au fauteuil roulant, avec des commandes simples. Fabriqué à partir d’objets du quotidien (roue de jouet, bambou), le prototype pourrait évoluer grâce à l’impression 3D.

L'interview de la rédaction 

Une première édition prometteuse

Avec Le Tube à Essais, Besançon confirme son engagement dans l’innovation en santé… en impliquant cette fois les plus jeunes. En deux jours, les élèves découvrent non seulement des métiers, mais aussi une manière de penser : collaborer, expérimenter, tester, améliorer. Une expérience qui pourrait bien susciter des vocations — et qui, au vu de l’enthousiasme observé, a toutes les chances de s’inscrire durablement dans le paysage éducatif local.

 

Le Haut‑Doubs a été le théâtre d’un phénomène rarissime lundi soir. Depuis Le Meix Musy à Villers‑le‑Lac jusqu’à la chapelle des Bassots, le ciel s’est illuminé de teintes vertes, roses et violettes, offrant un spectacle que de nombreux habitants ont pu admirer à l’œil nu, vers 22 h 30. Les clichés pris depuis ces deux sites témoignent de l’intensité et de la beauté du phénomène.

Une tempête solaire d’une intensité exceptionnelle

Depuis le début de la semaine, l’activité solaire est particulièrement forte. Une éruption majeure a projeté un nuage de particules chargées vers la Terre, provoquant une tempête géomagnétique de niveau 4 sur 5, selon Shawn Dahl du Centre américain de prévision de la météo spatiale (SWPC). Ce type d’événement peut perturber réseaux électriques et satellites, mais il génère aussi des aurores boréales visibles bien au‑delà des régions polaires. En 2024, une tempête de niveau 5 — la plus forte depuis vingt ans — avait déjà marqué les esprits.

Une nuit inoubliable pour les habitants

Dans le Haut‑Doubs, de nombreux couche‑tards ont levé les yeux vers la voûte céleste pour profiter du spectacle. Appareils photo en main ou simplement émerveillés, les habitants ont bravé le froid pour admirer ces draperies lumineuses, conscientes de vivre un moment rare. Un phénomène scientifique majeur, un décor naturel unique, et une émotion partagée : la soirée restera gravée dans les mémoires de ceux qui ont eu la chance d’y assister.

Ce vendredi 24 octobre, à 20h, à Salins-les-Bains, l’enseignant chercheur jurassien Michel Campy animera une conférence intitulée « Histoire de la vigne à Salins : origine, importance et déclin », à la Fondation Maison de Salins du Crédit Agricole. Un rendez-vous proposé par Salins, Pays du Livre. Entrée libre. Infos : 06 17 92 54 69.

La Nuit des chercheurs revient, ce vendredi, à l’université Marie et Louis Pasteur, à Besançon, et cette année, le mot d’ordre est clair : donner de la voix. Un thème à double sens qui résonnera tout au long de la soirée, entre débats scientifiques, expériences sonores et dispositifs ludiques. Cette année, l’évènement, entièrement gratuit, se tiendra de 19h à 23h à la Cité des arts, au Frac Franche-Comté.

La parole des scientifiques au cœur de la soirée

Rencontrer un chercheur, c’est souvent lever un coin du voile sur un métier à la fois mystérieux et très concret. L’événement veut mettre en lumière cette diversité : jeunes femmes, jeunes hommes, doctorants venus d’ailleurs ou chercheurs confirmés… tous seront présents pour échanger avec le public. « Donner de la voix, c’est donner toute sa place à la parole scientifique dans notre société, mais aussi s’amuser, chanter, écouter, expérimenter », résume Lucie Vidal, chargée de projets à l’université bisontine.

L'interview de la rédaction : Lucie Vidal, chargée de projets à l’université Marie et Louis Pasteur de Besançon

Des dispositifs participatifs pour faire vibrer la science

Parmi les temps forts :

  • Hausser le ton : des chercheurs racontent un moment de leur parcours où ils ont dû se faire entendre, une anecdote qui devient porte d’entrée vers leur vie de laboratoire.
  • Chante avec les chercheurs : sur un mode karaoké, animé par deux comédiens, le public est invité à reprendre des tubes choisis par les scientifiques eux-mêmes. Chaque chanson fait écho à une recherche, une découverte ou un souvenir professionnel.
  • Jeux de société scientifiques : conçus par des laboratoires, ces jeux permettent de comprendre autrement des travaux de recherche.
  • Enquête sonore : sur un bateau, des chercheurs de la DRAC proposent une exploration mystérieuse autour du patrimoine et des sons.
  • Art et science au FRAC : chaque chercheur commente une œuvre choisie dans les collections pour parler de son métier et de ses recherches.

 Une fête ouverte à toutes et tous

Le rendez-vous est fixé au FRAC Bourgogne Franche-Comté. Gratuite et ouverte au public, la Nuit des chercheurs se veut avant tout conviviale. Entre deux rencontres ou ateliers, chacun pourra profiter d’une buvette et d’un espace de petite restauration dans le Passage des Arts. À travers chants, récits et jeux, l’université entend rappeler que la science se partage aussi par la voix et par l’émotion.

À l’occasion de la Journée internationale de la lumière, les étudiants de BTS Optique Photonique organisent un événement le 16 mai 2025, de 14 h à 19 h, à l’Espace Lamartine à Morez. Au programme : expériences interactives autour des phénomènes optiques, tels que les illusions d’optique, le light painting, la réflexion et la réfraction. Une occasion unique d’explorer le monde fascinant de la photonique, avec des démonstrations ludiques adaptées à tous les âges.

Les visiteurs pourront également en apprendre davantage sur la formation en BTS Optique Photonique, découvrir ses débouchés et échanger avec les étudiants et enseignants présents. Une immersion passionnante dans l’univers de la lumière et de ses applications !

Dans le cadre de la fête de la science, les maisons Louis Pasteur mouillent la chemise. Elles proposent une fresque du climat, ce samedi, pour évoquer la montée des températures. Le rendez-vous est fixé ce samedi 7 octobre, à 14h30, à la Maison de Louis Pasteur à Arbois. Réservation conseillée au 03.84.66.11.72. Cette animation est réservée aux participants à partir de 15 ans.

Deux jours plus tard, le lundi 9 octobre, à 18h, à la Maison natale de Louis Pasteur à Dole, une conférence sera proposée sur « les femmes et l’olympisme ». Elle sera animée par Carine Erard, maîtresse de conférences en STAPS à l’université de Bourgogne, et Eric Monnin, Vice-président de l’Université de Franche-Comté à l’Olympisme et Directeur du centre d’études et de recherches olympiques universitaires.

Le Bisontin Claude Lorius est mort . Il avait 91 ans. Ce chercheur et glaciologue a mené 22 expéditions polaires, au Groenland et en Antarctique. Sa première mission date de l’année 1957. Il fut le premier, dans les années 60, à montrer l’effet des gaz à effet de serre sur le réchauffement climatique. A l’époque, il s’était vu opposer un grand scepticisme des mondes politique et scientifique. Ses obsèques auront lieu ce vendredi à Mâcon.

Jusqu’au 17 octobre, se déroule la fête de la science en Bourgogne-Franche-Comté. Des rendez-vous sont proposés dans le Doubs et le Jura.

A Besançon, l’université de Franche-Comté vous invite sur le campus de la Bouloie les 15 et 16 octobte, de 14h à 18h. Des dizaines de thématique, de la biodiversité aux mathématiques en passant par les sciences de l’univers, ainsi que les sciences humaines et sociales, sont proposées. Au programme :  des ateliers, des stands, des expositions, des rencontres, balade, spectacle, quiz,… . Tous les renseignements sont disponibles via l’adresse mail suivante :: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

En cette année 2022, le Jura célèbre le Bicentenaire de la naissance de Louis Pasteur. Les festivités ont déjà été lancées, avec la publication d’un timbre à son effigie, mais d’autres riches moments sont à venir. Plusieurs acteurs culturels et scientifiques locaux sont engagés dans cette initiative.  Associations, collectivités et bien évidement l’établissement public de coopération culturelle « Terre de Louis Pasteur » déclinent un programme qui devrait permettre à tout un chacun de mieux connaître le père de la vaccination, ses travaux et leur répercussion et leur impact dans le contexte sanitaire et environnemental actuel.

Un programme en trois temps

L’établissement public, qui gère la maison de Louis Pasteur à Arbois, la maison natale à Dole et un service pédagogique « les ateliers Pasteur », a prévu un programme en trois temps, avec un contenu associant Pasteur et des problématiques contemporaines. Trois quinzaines ont été pensées. Début avril, seront évoqués les ferments technologiques à Poligny.  Ce temps se déroulera sous la forme de colloques, de rencontres, de cafés scientifiques, avec des chercheurs, et d’ateliers. La quinzaine de juin s’attardera sur  « les illustres ». Une démarche plus patrimoniale, qui met en lumière ce label, accordé par le ministère de la culture aux deux maisons jurassiennes, mais dont bénéficient également d’autres sites partout en France. A cette occasion, une exposition digitale sur « Pasteur à 20 ans » sera lancée. Enfin, cet automne, le thème des microbes sera abordé. Une réflexion plus scientifique qui mettra en perspective les enjeux sanitaires et environnementaux du moment et les travaux des chercheurs. « La science n’est pas qu’affaire de spécialistes. Nous sommes dans une situation d’urgence. Ce Bicentenaire est également organisé pour donner à chacun de la nourriture intellectuelle pour prendre des décisions personnelles, politiques et citoyennes » conclut Sylvie Morel, directrice de l’établissement public de coopération culturelle « Terre de Louis Pasteur ».

Toutes les informations utiles sont à découvrir sur le site : www.terredelouispasteur.fr

L'interview de la rédaction