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Le 16ᵉ de finale de la Coupe Gambardella entre les U18 du CA Pontarlier et Montpellier dépendra… du déneigement. Pour que la rencontre puisse se tenir ce dimanche 1ᵉʳ février au stade Paul‑Robbe, un appel à bénévoles est lancé. Les dirigeants invitent toutes les bonnes volontés à venir dégager la pelouse ce samedi matin à 9h30, munis de pelles. Une mobilisation indispensable pour permettre aux jeunes Pontissaliens de défendre leurs chances dans des conditions praticables.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus cet après-midi à Belleherbe pour un feu d’habitation. Il s’agissait d’un feu de casserole d’huile au sous‑sol, éteint avant leur arrivée. Les fumées ont touché un véhicule et se sont propagées dans la maison. Ventilation en cours et reconnaissance des niveaux. EDF, la gendarmerie et la mairie sont mobilisés sur place.

À Besançon, le candidat Éric Delabrousse condamne le vandalisme visant la permanence d’Anne Vignot. Il dénonce des actes « inacceptables » qui, selon lui, n’ont pas leur place dans une campagne municipale et affaiblissent le débat démocratique. Le candidat appelle à une confrontation des projets et des idées, dans un climat respectueux et tourné vers l’avenir de la ville.

À Besançon, l’équipe Ensemble Besançon Avance et son chef de file Ludovic Fagaut condamnent le vandalisme visant la permanence de campagne d’Anne Vignot, sans la citer nommément.  Le groupe dénonce des actes « inacceptables » et rappelle que le débat démocratique doit se dérouler dans le respect des personnes et des biens. Il appelle également à renforcer la sécurité en ville, évoquant l’absence de vidéoprotection sur certains secteurs.

Les candidatures pour le label Grand Pontarlier Excellence 2026 sont ouvertes du 2 février au 31 mars. Lancé par la Communauté de Communes du Grand Pontarlier, ce label distingue les entreprises locales innovantes, engagées et ancrées sur le territoire. Les lauréats bénéficient d’une forte visibilité, d’un kit de communication et d’occasions de développer leur réseau. Infos et dossier de candidature sur https://www.grandpontarlier.fr/label-entreprise-2/ 

 

Ce dimanche 1er février, un hommage est rendu aux soldats de l’Armée Bourbaki, réfugiés en Suisse lors de la guerre franco‑prussienne de 1870‑1871. Les associations Bourbaki Les Verrières et les Amis du Musée de Pontarlier organisent cette cérémonie avec les communes de La Cluse‑et‑Mijoux, Les Verrières‑de‑Joux et la Communauté de Communes du Grand Pontarlier. Deux temps forts : à 10h au Temple des  Verrières, en Suisse, puis à 11h au Monument aux Morts de La Cluse‑et‑Mijoux. Un moment de mémoire partagé des deux côtés de la frontière.

La campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu’au 28 février en Bourgogne-Franche-Comté. L’Agence Régionale de Santé  appelle à rester mobilisé : « le virus circule toujours activement, avec un rebond chez les plus jeunes et une forte pression sur le système de santé ». La vaccination protège des formes graves, notamment pour les personnes à risque, et elle est prise en charge à 100 %. L’ARS rappelle aussi l’importance des gestes barrières : masque en cas de symptômes, lavage des mains et aération régulière.

C’est un départ qui marque la vie politique bisontine. Christophe Lime, élu communiste emblématique et visage familier du conseil municipal comme de Grand Besançon Métropole, tourne une page majeure de son engagement public. Installé depuis peu à Dannemarie‑sur‑Crête, il quitte ses fonctions à Besançon et au sein de l’intercommunalité. Sa gestion de l’eau et de l’assainissement, unanimement saluée, restera l’un des marqueurs les plus forts de son action. L’élu ne disparaît pourtant pas totalement de la scène locale : il rejoint la liste du maire sortant de Dannemarie‑sur‑Crête pour les prochaines municipales.

Un pilier du paysage politique bisontin

Pendant des années, Christophe Lime a incarné une gauche populaire, pragmatique et attachée aux services publics. À Grand Besançon Métropole, il a porté l’un des dossiers les plus sensibles et structurants : l’eau et l’assainissement.

L'interview de la rédaction : Christophe Lime 

Un domaine où son bilan fait consensus.

Il rappelle que toutes les délibérations depuis le 1er janvier 2018 ont été adoptées à l’unanimité, un fait rare dans une assemblée intercommunale souvent traversée par des divergences politiques. « De temps en temps, avoir un peu de consensus en politique, ça fait du bien », glisse‑t‑il. Sous sa responsabilité, la politique de l’eau a gagné en reconnaissance, tant au niveau national qu’international, renforçant la visibilité de Grand Besançon Métropole dans ce domaine.

Un départ serein, assumé et préparé

Christophe Lime assure quitter ses fonctions sans regret ni amertume. « Je pars tout à fait serein. Je pense qu’il ne faut pas faire le mandat de trop », confie‑t‑il. Il souligne également la relève au sein de son parti : « Il y a des jeunes avec de l’expérience qui vont reprendre ». Pour lui, l’heure est venue d’ouvrir une nouvelle page. Après des années d’engagement intense, il estime avoir mené des actions « passionnantes » et laisser derrière lui un bilan solide, notamment sur les services publics de l’eau, aujourd’hui « bien calés ».

Un nouveau chapitre à Dannemarie‑sur‑Crête

Son déménagement récent a ouvert une nouvelle perspective. Sollicité par le maire de Dannemarie‑sur‑Crête, Christophe Lime a accepté de rejoindre son équipe pour les prochaines municipales. Il insiste : il ne s’agit pas d’un retour en position de commandement, mais d’un engagement local, plus modeste, plus proche du terrain. « Je vais changer d’échelle. On passe d’une grande collectivité à une plus petite. Je ne suis pas sûr que je vais faire que de commander là‑bas », sourit‑il. Ce qui l’attire, c’est la dynamique impulsée par le maire sortant, et la volonté de contribuer à un village qui n’est « pas qu’un village‑dortoir ». Il dit vouloir apporter ses connaissances, mais aussi apprendre, convaincu que la politique locale reste un terrain d’expériences humaines fortes.

L'interview de la rédaction : Christophe Lime 

Une retraite politique… mais pas un retrait de la vie publique

Si Christophe Lime quitte Besançon et la métropole, il ne quitte pas l’engagement. Sa transition vers une commune plus petite illustre une volonté de rester utile, autrement, ailleurs, à une autre échelle. Son départ laissera un vide dans l’assemblée métropolitaine, où son expertise technique et sa capacité à fédérer étaient reconnues. Mais il ouvre aussi un nouveau cycle, tant pour lui que pour les équipes qui lui succéderont. Une chose est sûre : la retraite politique de Christophe Lime ne passe pas inaperçue, tant son empreinte sur les politiques publiques locales, notamment dans le domaine de l’eau, restera durable.