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À l'approche de l'été, la Ville de Besançon, en partenariat avec le CHU, l'Asfoder, l'association Fleur de Peau ( association de patients) et l'UNSS, lance une nouvelle campagne de sensibilisation aux risques liés à l'exposition aux ultraviolets. Cette année, l'accent est mis sur une idée simple : se protéger du soleil ne concerne pas uniquement les activités de loisirs ou de sport, mais aussi la vie quotidienne en ville. Les 15-25 sont également particulièrement ciblés cette année.

Le soleil, un risque aussi en milieu urbain

Les organisateurs souhaitent lutter contre une idée reçue largement répandue : celle selon laquelle les risques d'exposition seraient limités aux plages, aux piscines ou aux terrains de sport. Selon les spécialistes, l'environnement urbain peut au contraire favoriser une exposition importante aux UV. Les surfaces minérales comme les murs, les façades ou les sols réfléchissent les rayons du soleil et augmentent l'exposition, même lorsque les températures paraissent supportables. « Les UV n'ont aucun effet chauffant. On peut donc être fortement exposé sans ressentir de chaleur particulière », rappelle le Dr Hervé Landuyt de l’association des dermatologues de Franche-Comté.*

L'interview de la rédaction : Dr Caroline Biver Dalle, présidente de l'association des dermatologues de Franche-Comté ( Asfoder)

Distribution de t-shirts anti-UV et de bobs dans les piscines

Parmi les actions prévues cet été, la Ville distribuera fin juillet des t-shirts anti-UV aux enfants fréquentant les piscines municipales. Des bobs seront également remis aux usagers afin d'encourager les bons réflexes de protection. La campagne sera visible dans l'espace public grâce à des affiches de prévention et à l'affichage quotidien de l'indice UV sur les panneaux numériques de la ville. L'objectif est de familiariser la population avec cet indicateur encore méconnu. Les professionnels rappellent qu'à partir d'un indice UV de 3, il devient nécessaire d'adopter des mesures de protection : rechercher l'ombre, porter un chapeau et des vêtements lo,ges, des lunettes de soleil et appliquer une crème solaire adaptée.

soleil besancon 2

Des campagnes ciblées pour les adolescents

Plusieurs affiches ont également été conçues pour toucher le public adolescent à travers les codes des réseaux sociaux et des cours de récréation. L'une d'elles utilise notamment l'expression « 6/7 », largement reprise par les collégiens et lycéens, pour attirer leur attention sur les niveaux élevés d'indice UV. Une autre campagne vise à dénoncer la pratique du « Sun Tattoo », apparue récemment sur les réseaux sociaux. Cette tendance consiste à appliquer de la crème solaire ou un pochoir sur une petite partie de la peau afin de créer un motif après un coup de soleil. Pour les dermatologues, cette pratique expose volontairement la peau à des dommages importants et constitue un comportement à risque.

Changer le regard sur le bronzage

Au-delà des conseils pratiques, les organisateurs souhaitent faire évoluer les représentations autour du bronzage.  Selon les professionnels mobilisés, il est important de rappeler que le bronzage n'est pas un signe de bonne santé mais la conséquence d'une agression de la peau par les rayons UV. « Le bronzage est une cicatrice solaire », résume le Dr Caroline Biver Dalle. Un message volontairement fort destiné à rappeler que chaque exposition excessive augmente le risque de vieillissement cutané prématuré et de cancers de la peau.

L'interview de la rédaction : Dr Caroline Biver Dalle, présidente de l'association des dermatologues de Franche-Comté ( Asfoder)

Une mobilisation qui passe aussi par le sport scolaire

L'UNSS participe également à cette démarche de prévention. Les ambassadeurs de la « Solaire Attitude » du lycée Pasteur de Besançon ont encore été dernièrement mobilisés lors des championnats de France d’escalade, organisés à la salle Marie-Paradis, afin de relayer les messages de sensibilisation auprès des jeunes sportifs. À travers cette campagne, les partenaires espèrent ancrer durablement les réflexes de protection solaire dans le quotidien des habitants, bien au-delà de la seule période estivale.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi, vers 19h, rue du Tantillon aux Fins, pour un incendie de véhicule léger qui s'est propagé à la toiture d'une maison individuelle. Trois lances, dont une sur échelle, ont été nécessaires pour maîtriser le sinistre. Par mesure de sécurité, Enedis a procédé à une coupure de courant impactant 35 foyers. Le propriétaire et un voisin, légèrement intoxiqués par les fumées, ont été examinés sur place sans nécessiter de transport à l'hôpital. La gendarmerie et le maire de la commune étaient présents sur les lieux.

Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, sera en déplacement dans le Doubs ce vendredi après-midi. Elle visitera  le site de Coquy, filiale de la coopérative Terre Comtoise, à Flagey. La ministre échangera ensuite avec des agriculteurs et des salariés autour des enjeux de souveraineté alimentaire et du rôle des coopératives agricoles dans la production française.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi après-midi, vers 15h,  sur une aire de repos de l’A36 à Marchaux pour une fuite de dioxyde de carbone (COâ‚‚) provenant du raccord d’une bouteille. Par mesure de sécurité, le restaurant McDonald’s a été évacué avant l’arrivée des secours. Une équipe spécialisée en risques chimiques a procédé à la fermeture de la bouteille défectueuse puis à la ventilation des locaux. Après contrôle des mesures de sécurité, l’établissement a pu reprendre son activité. La gendarmerie était également présente sur place.

Malgré la suspension par le tribunal administratif de l'arrêté préfectoral interdisant la conférence de Salah Hamouri, les organisateurs du Besac Antifa Fest n'ont pas pu accueillir le militant franco-palestinien comme prévu jeudi soir à Besançon. Une situation que les responsables de l'événement disent vivre avec amertume.

« Nous sommes quand même meurtris », a déclaré Toufik de Planoise membre du comité organisateur du festival. Selon lui, les polémiques et les obstacles rencontrés ces derniers jours ont empêché la tenue d'un débat dans des conditions satisfaisantes. « Le but était de confronter les idées dans un cadre le plus ouvert possible, y compris aux réserves et aux critiques que nous pouvons tout à fait entendre et comprendre », explique-t-il. « Aujourd'hui, malgré tous nos efforts et le concours des services du Centre Mandela, ces conditions ne sont pas totalement réunies". 

L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise 

Une intervention finalement maintenue en visioconférence

Face à cette situation, les organisateurs ont néanmoins décidé de maintenir un temps d'échange afin d'expliquer les circonstances ayant conduit à cette issue. Salah Hamouri devait intervenir en visioconférence au cours de la soirée. Une solution jugée imparfaite par les responsables de l'événement. « La visio, c'est un peu comme regarder une vidéo sur YouTube. C'est informatif, mais il manque l'aspect humain, les interventions du public et tout ce qui rend un débat vivant », estime Toufik. Les organisateurs espèrent désormais pouvoir réinviter prochainement l'ancien avocat franco-palestinien afin de permettre un véritable échange en présentiel.

Revendiquer un débat ouvert

Le militant associatif affirme par ailleurs que la conférence avait vocation à permettre la confrontation des points de vue. « Il aurait été intéressant d'entendre aussi des personnes exprimant des doutes ou des critiques sur son parcours ou ses idées. Moi-même, il y a des choses avec lesquelles je ne suis pas totalement d'accord et d'autres que je partage pleinement. Le but est justement de faire la part des choses et d'avancer dans le débat démocratique. »

Le groupe Les Écologistes, GénérationS et Société Civile a réagi favorablement à la décision du tribunal administratif de Besançon de suspendre l’arrêté préfectoral interdisant la conférence de Salah Hamouri. Dans un communiqué, les élus estiment que cette décision constitue « une juste application de la liberté d’expression » et rappellent l’importance du débat démocratique sur les conflits internationaux. Ils regrettent toutefois que cette décision soit intervenue trop tard pour permettre la venue de l’avocat franco-palestinien, qui avait renoncé à se déplacer afin de respecter la décision administrative alors en vigueur. Le groupe espère désormais qu’un nouvel échange pourra être organisé prochainement à Besançon

Engagé depuis le mois de mars, le chantier de rénovation de l’église de Fertans se poursuit et devrait s’achever en décembre prochain. Cette première phase concerne principalement la restauration du clocher, des façades, de la charpente et des vitraux afin de protéger durablement l’édifice contre les infiltrations d’humidité responsables d’importantes dégradations.

Porté par la commune avec le soutien de la Communauté de communes Loue-Lison, le projet, dont le coût n’est pas signalé,  bénéficie de financements de l’État, du Département, de la Fondation du patrimoine et de la Sauvegarde de l’Art Français. Une seconde phase consacrée à la restauration intérieure de l’église est d’ores et déjà envisagée à partir de 2027.

La mobilisation en faveur du rétablissement du 4e aller-retour quotidien TGV Lyria Paris-Lausanne via Dijon, Dole, Mouchard, Frasne et Vallorbe franchit une nouvelle étape. La pétition lancée fin 2025 par Sylvain Bobillier-Monnot et Thomas Morel a dépassé les 8 300 signatures en France et en Suisse.

Les défenseurs du projet rappellent que cette liaison ferroviaire, supprimée en 2019, constitue un enjeu majeur pour l’accessibilité et l’attractivité du massif jurassien. « La démarche bénéficie désormais du soutien de nombreux élus, collectivités, acteurs économiques et touristiques des deux côtés de la frontière Â» nous indique-t-on. Les initiateurs de la pétition espèrent désormais atteindre le seuil des 10 000 signatures dans les prochaines semaines. Pour participer : https://c.org/x2qs47ZxFt