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La préfecture du Doubs rappelle que jusqu’au 31 mars, un renforcement des dispositifs de veille sociale est assuré. Douze places supplémentaires peuvent être mobilisées. Il est rappelé que le dans le département du Doubs le 115 est accessible 24h/24, des veilles mobiles sont renforcées sur Besançon, Pontarlier et Montbéliard et quatre accueils de jour sont ouverts : 2 à Besançon, 1 à Montbéliard et 1 à Pontarlier. Il existe également des sites de restauration sociale. Enfin, précisons que le paramètre «  grand froid Â» apparaît en fonction des conditions météo émises par Météo France. Deux déclinaisons sont possibles : les niveaux orange et rouge.

En raison de l’évolution de la situation sanitaire au niveau national mais aussi sur le secteur du Val de Morteau, l’ensemble du Comité d’organisation du Téléthon, l’association organisatrice, les bénévoles et les élus des 8 communes de la Communauté de Communes du Val de Morteau, ont pris la décision de reporter l’édition 2021 à l’année prochaine. Dans ces conditions, il est demandé à la population de composer le 36-37 depuis chez elle.

La 8ème manche de la Coupe du monde de cyclo-cross est organisée dans le Doubs, ce dimanche 28 novembre, sur le site du complexe sportif Michel Vautrot à Besançon. Les meilleurs coureurs de la discipline vont s’affronter sur un circuit qui s’annonce spectaculaire grâce aux conditions météorologiques.

 

Une première dans la cité comtoise

Pour la toute première fois la Coupe du Monde Cyclo-cross UCI vient à Besançon. Le site du complexe sportif Michel Vautrot est reconnu pour être un circuit des plus exigeants, c’est le terrain de jeu idéal (escaliers, buttes et dévers…) pour cette discipline particulièrement spectaculaire qu’est le cyclo-cross. Les meilleurs spécialistes de la discipline sont attendus ce dimanche 28 novembre, avec deux épreuves destinées aux Juniors le matin, puis la course Élite Femmes (13h40), avant la catégorie Élite Hommes (15h05).

 

Une météo propice au spectacle

Selon les dirigeants de l’AC Bisontine, structure organisatrice de cette manche de cyclo-cross, « pour un beau spectacle, il faut de la pluie Â». La Malcombe, réputée pour être souvent gorgée d’eau, devrait proposer un spectacle d’envergure, avec des émotions et des rebondissements au vu des conditions météorologiques annoncées ce week-end. « On a une météo humide, ça va glisser, on va avoir des chutes, ça va être très spectaculaire ! Â» confie Romuald Lefèvre, coordinateur général. Les spectateurs situés au milieu du site auront une vue d’ensemble sur ce parcours de 3km, à condition d’être équipés du pass sanitaire. Toute personne présente de plus de 12 ans à l'événement devra être en possession d'un pass sanitaire valide pour assister à l’événement.

 

Parmi les grands noms ayant marqué cette discipline :

Peter Sagan : vice-champion du monde Juniors 2008
Julian Alaphilippe : 2 fois champion de France, et vainqueur de deux manches de Coupe du Monde (Juniors et Hommes)
Wout Van Aert : triple champion du monde en 2016, 2017 et 2018.
Mathieu van der Poel : quadruple champion du monde en 2015, 2019, 2020 et 2021

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Ce vendredi soir, dans le cadre de la 11è journée de ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball (10è) reçoit Pontault Combault (6è). Le coup d’envoi du match sera donné à 20h15. La semaine dernière, suite à leur défaite à Dijon, les handballeurs bisontins mettaient un terme à cinq matchs sans défaite ( 2 nuls et 3 victoires). La déception est encore de mise, d’autant plus que l’équipe s’est inclinée de deux buts seulement. Néanmoins, ce résultat est loin d’être une contreperformance, la formation de Benoît Guillaume ayant réussi à tenir tête à Dijon Métropole, l’actuel deuxième du championnat.

Demain soir, le club veut gagner et faire toujours du palais des sports une citadelle imprenable. « Bien jouer ne suffit pas, il faut l’emporter Â» clame le coach bisontin. Sa formation part un peu de l’inconnu face à Pontault Combault, qui alterne le chaud et le froid depuis le début de saison. En tout cas, le GBDH sait qu’il le potentiel pour rivaliser avec les meilleurs. Il l’a montré lors des six dernières rencontres. Un capital confiance  qui peut faire la différence.

L'interview de la rédaction / Benoît Guillaume

Ce jeudi, dans le cadre de l’opération Movember, qui invite les hommes à se laisser pousser la moustache dans le but de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines telles que le cancer de la prostate, le CHRU de Besançon organisait une opération de sensibilisation et d’information sur ce mal. Avec 50.000 nouveaux cas par an en France, le cancer de la prostate est le premier cancer masculin.  Stands d’information en continu et mini-conférences thématiques étaient au programme.

Chaque année, 8000 patients meurent d’un cancer de la prostate. Certaines formes  peuvent être très agressives  et résistent aux thérapies et aux chimiothérapies. Le plus sage pour l'éradiquer est de faire un contrôle entre 45 et 50 ans pour apprécier la situation. La vigilance doit être de mise, car les formes les plus graves ne sont pas celles qui présentent des symptômes apparents. Le fait par exemple d’aller uriner  très souvent ne signifie pas qu’un cancer se manifeste. Il existe deux formes de maladie, l’une est donc  bénigne. L’autre est plus grave et présente des formes asymptomatiques. Un diagnostic est alors posé et une prise en charge est effectuée, en fonction de la situation.

Un centre du cancer de la prostate

Depuis 2018, le CHRU de Besançon dispose d’un centre du cancer de la prostate. Ses objectifs sont de fluidifier le parcours du patient et d’assurer  une prise en charge personnalisée avec une équipe multidisciplinaire : urologues, radiothérapeutes, oncologues, radiologues, kinésithérapeutes, … . En cas de doute ou de besoin de voir un diagnostic être posé, n’hésitez pas à contacter votre médecin traitant.

L'interview de la rédaction : Professeur François Kleinclauss, chef du service d'urologie au CHRU Minjoz

Un homme de 56 ans est en garde à vue au commissariat de Besançon. Ce dernier est soupçonné d’avoir menacé une femme avec une arme depuis son véhicule. Les faits se sont passés le 14 octobre dernier à l’angle de l’avenue François Mitterrand et du Boulevard Salvador Allendé.

Les exploitations des images de vidéosurveillance ont permis aux policiers de la sûreté départementale d’identifier l’auteur. Jeudi matin, à 6h, une opération a été menée à son domicile. Lors de la perquisition, l’arme a été retrouvée. Il a donc été interpellé

Le Grand Besançon Métropole, précurseur en la matière, mène une politique de premier ordre pour protéger la ressource en eau souterraine. Cette eau d’une qualité exceptionnelle fournit 77% des prélèvements en alimentation en eau potable sur ce territoire.

L’objectif est de s’assurer de la disponibilité à long terme de ces ressources en qualité et en quantité suffisantes pour satisfaire les besoins actuels et futurs d’approvisionnement en eau potable des populations. Or, cette disponibilité n’est pas garantie du fait des risques d’évolution défavorable, d’une part, de la recharge de la ressource en lien avec le changement climatique et d’autre part, du fait de l’accroissement des pressions des activités humaines en surface qui peuvent générer des impacts néfastes pour ces ressources ou empêcher l’implantation de nouveaux captages. L’enjeu pour la collectivité est de préserver de la manière la plus efficace possible les ressources en eau les plus intéressantes en adaptant ou régulant les occupations des sols, activités et usages sur les zones où se constituent ces ressources. C’est le cas par exemple actuellement sur le secteur de Novillars, où des investigations sont menées.

Un comité scientifique

Pour assurer l’alimentation en eau potable des 194.000 habitants, répartis sur 68 communes, Grand Besançon Métropole compte 29 captages actifs et 5 non utilisés. Parmi eux, on notera celui de la Source d’Arcier, qui permet de produire 41% de l’eau distribuée sur la ville de Besançon. Pour l’accompagner dans cette mission, la collectivité peut compter sur  les conseils de l’agence de l’eau et d’un comité scientifique, composé d’experts. Grand Besançon veut ainsi mieux connaître son réseau. Poursuivre le travail de connexion entre les réserves pour mieux répondre aux enjeux à venir.

L'interview de la rédaction : François Rollin, directeur de la délégation de Besançon de l'Agence de l'eau Rhône Méditerranée Corse et Christophe Lime, Vice-président de Grand Besançon Métropole, délégué à la gestion de l'eau potable, des eaux fluviales et à l'impact des eaux usées.