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Après la crise liée à la dermatose nodulaire contagieuse bovine, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard revient ce vendredi dans le Jura. Elle vient constater le repeuplement des troupeaux, alors qu’aucun nouveau foyer n’a été détecté depuis plus d’un mois. La ministre visitera le GAEC Guenot à Chamblay et échangera avec les éleveurs sur les mesures d’accompagnement et la résilience des exploitations. Un micro‑tendu est prévu en fin de matinée. Son arrivée est prévue à 8h30. Son départ est programmé à 12h.

Après le passage de la tempête Nils dans le Sud‑Ouest, Enedis Alsace Franche‑Comté a envoyé des renforts dans l’Hérault. Vingt‑cinq agents, partis ce jeudi matin, à 8h, ont rejoint Béziers,  avec camions nacelles et véhicules équipés pour rétablir le réseau. L’équipe compte neuf Alsaciens et seize Franc‑Comtois, dont six Jurassiens. Une deuxième cohorte d’une trentaine de salariés prendra la route ce vendredi

À Besançon, le candidat centriste Éric Delabrousse place les solidarités et l’inclusion au cœur de son programme pour les municipales de 2026. Face au vieillissement de la population, à la précarité croissante et aux situations de handicap, il défend une politique « humaine, pragmatique et de proximité », fondée sur l’accès aux droits, l’accompagnement des parcours de vie et le soutien aux aidants.

Une solidarité de terrain, lisible et coordonnée

Le candidat souhaite refonder l’action municipale autour d’un principe simple : rendre les dispositifs sociaux plus accessibles et compréhensibles. Il propose ainsi la création d’un guichet social unique, en lien avec le CCAS, pour simplifier les démarches administratives. Des équipes mobiles interviendraient dans les quartiers prioritaires afin d’aller au-devant des habitants et de lever les freins technologiques ou linguistiques. La lutte contre le mal-logement et la précarité alimentaire constitue un autre axe fort. Éric Delabrousse veut renforcer la coopération avec les bailleurs sociaux pour accélérer les rénovations thermiques et développer des logements passerelles destinés aux jeunes en insertion. Les aides alimentaires seraient consolidées, notamment via un partenariat élargi avec les associations et le CCAS, tandis que les jardins partagés seraient encouragés.

Insertion, participation citoyenne et solidarité intergénérationnelle

Le candidat entend également renforcer les dispositifs d’insertion existants. Il souhaite développer les chantiers municipaux et soutenir le programme TAPAJ, qui permet aux jeunes en grande précarité de travailler quelques heures et d’être rémunérés immédiatement. Des clauses sociales seraient introduites dans les marchés publics, et des conventions signées avec les entreprises locales. Pour revitaliser la démocratie locale, Éric Delabrousse propose de réinstaurer des mandats de trois ans pour les conseils citoyens, conseils des jeunes et conseils des sages, assortis d’une rencontre annuelle entre instances. Les projets de quartier bénéficieraient de moyens renforcés, et des formations à la participation citoyenne seraient proposées aux habitants. La solidarité intergénérationnelle occupe également une place importante dans son programme. Le candidat souhaite développer les cohabitations jeunes/seniors, encourager le mentorat et renforcer l’éducation au vivre-ensemble en lien avec les écoles et les associations.

Handicap : une ville plus accessible et plus inclusive

L’inclusion des personnes en situation de handicap doit, selon Éric Delabrousse, irriguer l’ensemble des politiques municipales : espace public, culture, sport, emploi, services municipaux. Il propose la création d’un service municipal dédié aux loisirs adaptés pour les enfants en situation de handicap, ainsi que leur participation à la Mission Accessibilité du CCAS. Le soutien aux aidants et aux seniors constitue un autre volet majeur. Le candidat souhaite mettre en place des minibus itinérants gratuits aux heures creuses, développer des logements inclusifs et multiplier les lieux de répit pour les aidants.

Protéger les femmes victimes de violences

Enfin, Éric Delabrousse fait de la lutte contre les violences conjugales une priorité. Il propose la création de nouvelles places d’hébergement d’urgence, accessibles 24h/24 et accompagnées par des professionnels formés, afin de garantir une protection immédiate et inconditionnelle aux femmes en danger.

Aux Fins, la candidate Amandine Rapenne a présenté la liste complète “Les Fins avec vous” pour les municipales des 15 et 22 mars. Autour de la cheffe d’entreprise et élue régionale, vingt‑deux colistiers issus de nombreux horizons : agriculture, enseignement, santé, artisanat, numérique ou encore bâtiment. Une équipe mêlant actifs, étudiants et retraités, que la candidate dit vouloir rassembler autour d’un projet communal renouvelé.

RAPENNE Amandine Chef d’entreprise – Elue régionale

MYOTTE-DUQUET Yannick Chef d’équipe construction bois

MAIRE Prisca Secrétaire de Direction Collège

POURCHET Frédéric Agriculteur

GINDRAUX Peggy Chef d’entreprise

POURCHET Marcel Intendant du lycée en retraite

TYRODE Céline Clerc de notaire

HAYRET Taskin Responsable production

COLARD Delphine Professeur des Ecoles

VAUTIER Florian Ingénieur Bâtiment durable

PRETOT Valérie Sage-Femme hospitalière

MICLO Éric Retraité de la gendarmerie

JACOB Mélanie Créatrice de contenu digital

RUFER Stéphane Chef de projet

QUEROMAIN Aurore Vétérinaire aux Fins

MOLLIER Vincent Approvisionneur

RIESEN Sylvette Retraitée de la restauration

MOREL Jimmy Responsable commercial

ROBBE Léontine Etudiante faculté de médecine

GAUME Bernard Conseiller de vente

PIQUEREZ Brigitte Comptable

LHUILLIER Damien Régleur CNC

MAYRARGUE Gaelle Professeur des Ecoles

La Ville de Besançon lance la deuxième édition de son appel à projets pour développer des actions artistiques et culturelles auprès de publics en prison ou en situation d’exclusion. L’initiative est menée avec le Service pénitentiaire d’insertion et de probation du Doubs et la Protection judiciaire de la jeunesse de Franche-Comté. Les associations culturelles du Grand Besançon peuvent candidater dès le 16 février. Les projets, prévus sur deux ans à partir de l’automne 2026, doivent être co‑construits avec les partenaires. La date limite des dossiers est acté pour le 9 avril prochain.

Ce 10 février à 1h du matin, chemin des Justices, à Besançon, une patrouille de la BAC a intercepté un jeune homme lancé à vive allure sur une trottinette électrique. Dans un premier temps, il refusa d’obtempérer, mais les policiers finirent par le stopper. Il était en possession de plus de 25 grammes de résine de cannabis conditionnés en sachets. Âgé de 19 ans, il a reconnu des livraisons pour un dealer. La drogue a été détruite, la trottinette et le téléphone saisis. Il est convoqué le 24 février devant la justice.

Ce mardi 10 février, à 4h45, rue de Vesoul, une patrouille de police a  intercepté une voiture lancée à vive allure. Lors du contrôle, le conducteur a donné l’identité de son frère… mais les vérifications ont révélé  qu’il n’a tout simplement pas de permis. Âgé de 32 ans, il a reconnu les faits en audition. Libéré en fin de matinée, il devra s’expliquer le 24 septembre prochain devant la justice.

Le salarié, grièvement blessé, dans une carrière, implantée aux Mont-Ronds,  mercredi après-midi, est décédé après avoir été percuté par une nacelle de trois tonnes,  manœuvrée par un autre salarié,   qui ne l’avait pas vu. Malgré le port des équipements de sécurité, la victime a subi deux arrêts cardiaques. Elle a été héliportée au CHU Minjoz à Besançon, où son décès a été constaté à l’arrivée.

À un mois des élections municipales de 2026, l’INSEE dresse un portrait précis des maires en Bourgogne-Franche-Comté. Une région marquée par une forte densité de petites communes, un vieillissement des élus locaux et une féminisation encore incomplète, malgré des perspectives de progrès.

Une région championne du nombre de maires

Avec près de 3.671 maires, la Bourgogne-Franche-Comté se distingue nettement du reste du pays. La région affiche une densité exceptionnelle de 13 maires pour 10 000 habitants, contre environ 5 en moyenne en France métropolitaine. Cette singularité s’explique par la structure territoriale : 86 % des communes comptent moins de 1 000 habitants, contre 71 % au niveau national. Cette fragmentation communale confère aux maires un rôle de proximité très fort, mais aussi des responsabilités croissantes. Depuis plusieurs années, la fonction s’est considérablement complexifiée, notamment sur le plan juridique, tout en exposant davantage les élus à une responsabilité personnelle accrue et à des attentes citoyennes élevées.

L'interview de la rédaction : Dimitri Szempuch, chargé d’études à l’Insee Bourgogne Franche-Comté

Un mandat marqué par la crise du Covid-19

Élus dans un contexte inédit, les maires de 2020 ont dû affronter dès leur prise de fonction la crise sanitaire. Mise en œuvre des protocoles de sécurité, organisation des services municipaux et gestion des écoles ont fortement mobilisé les exécutifs locaux, accentuant la pression sur une fonction déjà exigeante. Ce contexte contribue à une crise de vocation perceptible : depuis 2020, un maire sur dix a changé dans la région. 7% ont démissionné, un taux supérieur à la moyenne nationale. Les départements de Saône-et-Loire, du Doubs et du Territoire de Belfort sont les plus concernés. Les causes principales restent les tensions politiques locales, les problèmes de santé et les passations anticipées.

Des maires majoritairement âgés et socialement marqués

Le portrait démographique révèle un âge moyen de 63 ans. Près de deux tiers des maires ont plus de 60 ans, et seuls 6 % ont moins de 45 ans. Les jeunes maires restent une exception : en 2025, une vingtaine seulement ont moins de 35 ans. Sur le plan socioprofessionnel, la fonction reste largement occupée par des profils expérimentés. Près de 60 % des maires sont retraités ou cadres. Les agriculteurs, bien que très minoritaires dans la population, représentent encore 11 % des maires, surtout dans les petites communes. À l’inverse, les employés, ouvriers et personnes sans activité sont nettement sous-représentés.

L'interview de la rédaction : Dimitri Szempuch, chargé d’études à l’Insee Bourgogne Franche-Comté

Féminisation : des progrès lents mais attendus

En Bourgogne-Franche-Comté, 21 % des maires sont des femmes, une progression modeste de quatre points en 17 ans. Les écarts restent marqués selon la taille des communes et les règles électorales. Dans les communes de plus de 1 000 habitants, soumises à la parité depuis 2020, les femmes représentent près de la moitié des conseillers municipaux, mais seulement 23 % des maires. Dans les communes de moins de 1 000 habitants, où la parité s’appliquera à partir de 2026, la proportion féminine demeure plus faible. Toutefois, l’extension de la loi devrait produire un effet massif : jusqu’à 5 600 femmes conseillères municipales supplémentaires sont attendues dans la région après le prochain scrutin.

Les élus de demain déjà présents

Les conseils municipaux apparaissent plus représentatifs que la seule fonction de maire. La région compte plus de 2 000 élus municipaux de moins de 35 ans, soit 5 % des conseillers. Ces jeunes élus, plus souvent employés, ouvriers, agriculteurs ou étudiants, constituent un vivier pour les futures fonctions exécutives, même s’ils restent encore éloignés des postes de maire ou d’adjoint.

Une fonction sous tension, un avenir en question

Entre exigences croissantes, responsabilités juridiques renforcées et difficultés de renouvellement, le mandat de maire demeure au cœur de la vie démocratique locale, mais aussi de ses fragilités. L’INSEE souligne ainsi l’importance des prochaines élections municipales, qui pourraient marquer un tournant, notamment en matière de parité et de renouvellement générationnel.

 

Il y a du handball jeudi soir. Pour la 17ᵉ journée de ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball se déplace à Caen. Les Bisontins restent sur une reprise difficile, battus à domicile par Pau‑Billère, 33 à 35. La mission s’annonce corsée ce soir face au leader du championnat. Coup d’envoi à 20h30.