Le SDIS est actuellement en intervention à la Gare d’Eau à Besançon, pour une noyade. Plus d’informations à venir sur le site de la radio.
Comme 15 autres sites de la Région, le complexe des Rosemonts a été retenu comme centre de préparation aux Jeux Olympiques 2024. Une excellente nouvelle pour le club de BMX bisontin, qui compte bien profiter de l’engouement naissant autour de la discipline.
C’est officiel depuis l’automne dernier. 16 sites sportifs franc-comtois serviront de lieu de préparation aux délégations françaises et/ou étrangères. Pour la BMX Race, c’est la piste des Rosemonts à Besançon qui a été retenue, après la candidature de Grand Besançon Métropole. Un motif de satisfaction pour le club et de reconnaissance pour ce sport devenu olympique que très récemment (en 2008 à Pékin). Concrètement, cette avancée qui verra plusieurs athlètes olympiques s’entrainer ici, a notamment permis au club, et à son président Stéphane Barroca, d’améliorer les infrastructures : « On a pu avancer plus rapidement dans nos travaux. Pour répondre au cahier des charges, il fallait au minima une butte de départ à 5 mètres. C’est ce qu’on a fait en fin d’année dernière. Aujourd’hui, on a un équipement de niveau international avec aussi une toute nouvelle piste, en sens inversé par rapport à l’ancienne ».
Une avancée qui profite à tous
La désignation du site comme terre de préparation aux Jeux Olympiques ne va pas bénéficier qu’aux athlètes olympiques. L’amélioration des infrastructures est évidemment un plus pour les licenciés du club, mais aussi pour tous les férus de BMX du Grand-Est. Selon Stéphane Barroca, l’essor de ce sport se ressent de plus en plus ces derniers mois : « On est beaucoup plus sollicités qu’avant. Avec la période Covid, on a été un peu propulsés en tant que sport de plein air. Aujourd’hui ça continue, j’ai déjà des sollicitations pour le mois de septembre, alors qu’habituellement ça n’arrive qu’au mois d’août ». Les récentes performances du natif du club Léo Garoyan jouent aussi surement pour beaucoup. Le jeune athlète de 21 ans, ancien champion du monde junior, commence à faire parler de lui chez les grands, avec une demi-finale de coupe du monde récemment à Bogota (Colombie).
La belle histoire continue pour Alex Vallet au GBDH. Arrivé d’Orchamps-Vennes en 2015, le pivot de 21 ans vient de parapher son premier contrat professionnel à Besançon. Pilier de la défense bisontine, le jeune franc-comtois se voit récompensé de sa belle saison. Lancé chez les pros en 2018 par Dragan Zovko, Alex Vallet semble faire partie intégrante du nouveau projet mené par le nouvel entraineur Benoit Guillaume.
Eric Monnin, vice-président à l’olympisme de l’université de Franche-Comté, a présenté ce matin la torche olympique des Jeux de Tokyo 2020, à la maison de l’université à Besançon. Il a été choisi par le Comité International Olympique pour être relayeur officiel de la flamme olympique, d’Olympie en Grèce jusqu’à Tokyo au Japon.
Une expérience honorante
« C’est un immense honneur, et surtout c’est un immense honneur de garder le flambeau de la torche olympique ». Eric Monnin est le seul français à participer au relais de la torche olympique. Nec plus ultra, il aurait dû être le 132e et dernier relayeur en Grèce, dans l’agora d’Athènes le 18 mars, avant qu’elle s’envole pour Fukushima le lendemain. Pour des raisons sanitaires, le parcours a dû être annulé.
Une torche à la pointe de la technologie
La torche olympique est un objet légendaire. Ils sont peu, ceux qui ont eu la chance de la voir, et encore moins nombreux ceux qui ont pu la tenir. Cette année, pour faire honneur au savoir-faire japonais, elle n’est plus qu’un objet d’art mais bien un objet de haute technologie. Composé d’une seule feuille d’aluminium sans soudure, une première, elle fonctionne sur un système à double combustion : une thermique, pour créer la flamme, et une catalytique, pour lui donner la couleur orange. Malgré tout une torche très légère, 71 centimètres de hauteur pour seulement 1,2 kg. La flamme olympique se trouve aujourd’hui dans la préfecture de Niigata, au Japon, avant d’arriver lors de la cérémonie d’ouverture à Tokyo le 23 juillet.
Eric Monnin au micro de Pleinair
Les élèves de troisième EA (enseignement par alternance) ont réalisé cette année un projet pluridisciplinaire. Avec l’équipe enseignante, notamment les professeurs d’anglais, français, éducation civique et EPI (enseignements professionnels d’initiation), 10 filles et 10 garçons ont travaillé sur la place de la femme et le respect d’autrui. Mais comment aborder ces sujets sensibles et parfois mal compris ou incompris par les jeunes ? Tels étaient les enjeux de l’équipe enseignante.
Un clip et une reprise de la chanson « Mesdames » de Grand Corps Malade ont été la base du travail de la classe. Les élèves ont donc proposé une version acoustique de cette chanson porteuse d’un message fort et au texte engagé, sur un clip composé d’images et d’une danse originale. Les 20 jeunes ont également créé 2 paragraphes, l’un en français et l’autre en anglais :
"Pour la société, les femmes sont des victimes
On les rabaisse souvent, on les sous-estime
Apparemment, les femmes, c’est dans la cuisine
On les insulte et on les aime que dans les magazines"
"Born to be equal, born to be free
Boys and girls for a better future
We are both equal, 10 girls and 10 boys for a perfect balance
For the perfect match in the class"
Nés pour être égaux, nés pour être libres
Garçons et filles pour un avenir meilleur
Nous sommes tous égaux, 10 filles et 10 garçons pour le parfait équilibre
Pour la parfaite concordance dans la classe
Retour sur le projet avec Julie Rossignon
Un orage localisé s'est abattu hier soir sur le secteur de Montbéliard. Il a provoqué une dizaine d'interventions pour des inondations sur les quartiers Chiffogne, Petite Hollande et Faubourg Mont Bart. Un assèchement a été réalisé par les sapeurs-pompiers.
Un incendie a dévasté une maison de 250 m2 ce matin, vers 4h45, à Marnezia (39). La bâtisse et ses panneaux photovoltaïques se sont complètement embrasés.
Les deux occupants ont été pris en charge. Quatre lances ont été déployés par les secours. 13 engins et 30 sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.
Le CCAS (centre communal d'action sociale) propose jusqu'au 10 juin une exposition réalisée par le public qu'il accueille. Elle est à découvrir au Kursaal. « Renc'arts » met en scène des œuvres imaginées et conçues par des bisontins de la maison des séniors, des résidences autonomie ou encore de la direction des solidarités. Un véritable projet pour retisser du lien social par l'art en ces temps de pandémie.
Retrouver la vie en société
La rupture sociale et l'isolement sont des problématiques encore existantes, particulièrement depuis le confinement. Le CCAS et ses différents services ont donc souhaité continuer de créer du lien avec leur public. Grâce à l'art, tous ces bisontins en situation précaire, de handicap ou les personnes âgées ont reçu du matériel et des tutoriels pour réaliser une œuvre artistique à leur domicile. A la levée des restrictions, ils ont pu échanger et montrer leurs productions au parc de la Gare d'Eau lors d'un moment de convivialité, masqué et distancié.
Se découvrir un talent
La directrice du service culturel du CCAS tenait absolument à réaliser cette exposition, malgré la crise. « On va la faire cette expo, de toute façon on la fera ». Elle est accessible jusqu'au 10 juin, et montre ces œuvres réalisées en collaboration avec des artistes professionnels. L'objectif est de mobiliser ces publics beaucoup trop sujets à l'isolement, et de leur insuffler de la confiance en soi. Les néo-artistes sont fiers de présenter leurs œuvres.
La politique publique suit le mouvement
Anne Vignot, maire de Besançon, exprime son admiration vis-à -vis de cette exposition. Selon elle, la mairie accompagne tous les bisontins tout au long de leur vie. Elle doit donner la possibilité à tout le monde de créer, d'exprimer leurs émotions. Elle y découvre des personnes qui se sont trouvées un talent pour l'art, parfois même tard dans leurs vies. « On a la chance d'avoir beaucoup d'associations à Besançon pour l'accompagnement des habitants. On se doit d'être facilitateur pour multiplier les activités des uns et des autres » conclut-elle.
La décision a été adoptée mardi lors de son assemblée générale. La Ligue Nationale de Handball a validé le passage de 14 à 16 clubs en Proligue, le 2è échelon national, la saison prochaine. De ce fait, il n'y aura pas de relégation.
A travers ce choix, l'instance qui gère le handball français, entend « poursuivre le structuration de ce championnat pour qu'il gagne en visibilité et en attractivité ». Elle tient compte également de la situation de certains clubs « durement pénalisés par la crise sanitaire ».
Le CODIS du Doubs (centre opérationnel départemental d'incendie et de secours) a mis en place depuis début mars un nouveau dispositif de diagnostic de situation lors d’un appel d’urgence. La personne peut désormais envoyer une photo par SMS aux pompiers, afin qu’ils puissent envoyer la force d’intervention adéquate.
Une évolution dans l’intervention
C’est une réussite pour certaines interventions. Seulement 3 à 4 par semaine, sur les 700 dans l’ensemble du Doubs. C’est « au bon vouloir de l’appelant », précise le capitaine Céline Chevallier. Les requérants pour une demande de secours peuvent transmettre une photo de la situation pour aider les pompiers à engager les bons moyens et éventuellement des moyens supplémentaires. « Cela permet d’objectiver la situation que décrit le requérant ».
Des résultats concrets
Ce nouveau dispositif au CTA (centre de traitement de l’alerte) a permis des interventions encore plus réussies. Le capitaine Chevallier donne l’exemple d’un feu de toiture. Le dispositif et la photo envoyé par l’habitant a pu permettre aux pompiers de comprendre que la toiture était déjà percée et qu’il y avait des grands risques que le feu s’étende à la maison mitoyenne. Sans cette innovation, les moyens déployés n’auraient peut-être pas été les mêmes.