Concernant l’épidémie de Covid-19. Selon des chiffres du rectorat de Besançon, arrêtés à la date de ce jeudi 6 janvier, aucune structure scolaire et aucune classe ne sont fermées à ce jour. En cumul sur les quatre jours, 770 cas confirmés d’élèves et 72 cas de personnels ont été déclarés. Le communiqué de presse précise que l’éducation nationale a commandé 55 millions de masques chirurgicaux afin d’équiper les personnels des écoles et des établissements scolaires, avec des premières livraisons dès la mi-janvier
En raison de la situation sanitaire du pays, il a été décidé d’annuler purement et simplement l’édition 2022 de la Transju’Jeunes qui devait se dérouler le mercredi 26 janvier aux Rousses. Depuis plus de 30 ans, La Transju’Jeunes est LE rendez-vous, de tous les jeunes de 7 à 19 ans, passionnés de ski de fond. C’est la deuxième année consécutive que cet évènement est bousculé par la pandémie.
Un accident impliquant un car scolaire s’est produit en début d’après-midi sur la commune de Fallerans (25). Le véhicule était vide. Seul le conducteur se trouvait à l’intérieur. Il a été pris en charge par les sapeurs-pompiers.
L’échéance approche à grands pas. Ce dimanche, à 14h, l’ESBF affronte les Hongroises de Monsonmagyarovari pour le compte du 1er tour des phases de poule de la Coupe d’Europe. Le départ est prévu ce samedi. Les Bisontines sont plus que jamais déterminées pour affronter cette formation, que personne n’attendait vraiment à ce niveau. Selon Sébastien Mizoule, le coach bisontin, seule une défense imprenable permettra à son groupe de l’emporter. Avec une moyenne de 32 buts en championnat cette saison, les Hongroises sont réputées pour être solides en attaque. En revanche, elles prennent aussi des buts. Les statistiques en laissent apparaître une trentaine par confrontation.
« Être dans le combat »
Sébastien Mizoule a demandé à son équipe de montrer un autre visage que celui qu’elle a dévoilé mercredi soir face à Dijon. « Il faudra être beaucoup plus dans le combat. Refuser de perdre ses duels » explique-t-il. Et de poursuivre : « Il faut qu’individuellement, on se secoue un petit peu plus les puces. Le mot d’ordre, c’est défendre fort. Les Hongroises n’ont rien à voir avec Dijon. C’est plus grand. C’est plus costaud. Ca tape fort ».
Départ prévu demain matin
Après une ultime séance d’entraînement demain matin à Besançon, le groupe prendra la direction de la Hongrie. Son arrivée est prévue vers 19h. Le match est programmé à 14h et le retour en Franche-Comté dans la nuit de dimanche à lundi.
L'interview de la rédaction
Pour la 3ème année consécutive, l'Université Savoie Mont-Blanc réalise une Enquête nationale sur la qualité du lien entre la population et les forces de sécurité intérieure. Chaque citoyen peut ainsi donner son avis au travers d'un questionnaire qui lui sera adressé par mail. Pour s'inscrire, il faut télécharger une demande de participation sur le site www.eqp21.fr, l'imprimer et la rapporter complétée au commissariat central de Besançon ou Planoise, Montbéliard, Héricourt ou Pontarlier. Pour les personnes qui ne peuvent pas imprimer le formulaire, il est également possible de se rendre directement dans les divers commissariats pour s'inscrire.
Un individu, âgé d’une vingtaine d’années, a été écroué à la maison d’arrêt de Besançon dans le cadre d’un mandant d’amener. Il devra également s’expliquer le 25 avril prochain devant la justice. Le 4 janvier, lors d’un contrôle routier, mené dans le quartier Planoise, il est apparu qu’il était au volant alors qu’il n’est pas titulaire du permis de conduire. Il faisait également l’objet d’une mesure judiciaire lui interdisant de paraître sur le quartier de Planoise. 28 grammes de cannabis et un sachet contenant des bonbonnes de poudre blanche, à savoir six grammes de cocaïne, ont été découverts dans la poche de ses vêtements. Il nie les faits.
Le jeune homme de 16 ans, qui s’était montré violent, en cassant volontairement à coups de pieds la vitre d’un foyer d’hébergement, quai de Strasbourg, à Besançon, doit être présenté à la justice ce vendredi. Rappelons qu’il avait été exclu de cet établissement pour avoir agressé une éducatrice.
Il voulait pénétrer dans les lieux pour faire sa lessive. L’adolescent, qui avait pris la fuite après les faits, était retourné sur place. C’est dans ce contexte qu’une patrouille de police était parvenue à l’interpeller.
Un jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, sera présenté ce vendredi à la justice. Mercredi, vers 17h, lors d’un contrôle routier, mené rue Grignard, à Besançon, il a été découvert en possession d’une quarantaine de bonbonnes, composées d’héroïne et de cocaïne, pour une valeur marchande de 1800 euros. Ces produits stupéfiants avaient été dissimulés au niveau de la ceinture de son pantalon. Placé en garde à vue, il nie les faits.
Ce début d’année est dramatique. Depuis le 1er janvier dernier, trois féminicides ont été enregistrés en France, dont un survenu à Besançon. Les associations mobilisées dans la lutte contre les violences faites aux femmes s’en inquiètent. A Solidarité Femmes, on explique que le développement de moyens de protection doit absolument s’accompagner d’une augmentation des moyens humains ». L’association demande également une meilleure formation des policiers et des professionnels de la justice et une application des peines encourues « pour éviter à tout prix le sentiment d’impunité ».
Eva Dronnenkant, l’une des trois présidentes de l’association bisontine, demande un plan à hauteur d’un milliard d’euros ‘pour agir efficacement’ contre ce fléau qui gangrène la société. La formation passe notamment par l’accueil de la parole des plaignantes, mais aussi sur la connaissance réelle des pratiques psychologiques comme les mécanismes d’emprise et les violences psychologiques par exemple. L’ouverture de brigades, la nuit, pour permettre le dépôt d’une plainte tout au long de la journée et la création de tribunaux dédiés aux violences conjugales sont également souhaités.
L'interview de la rédaction / Eva Dronnenkant, l’une des trois présidentes de l’association "Solidarité Femmes"
La soirée a été mouvementée à Pontarlier. Hier soir, vers 19h30, une course poursuite s’est produite entre des braqueurs et la police. Une patrouille aurait tiré sur eux, avec des pistolets mitrailleurs, derrière la caserne des pompiers. Selon l’Est Républicain, ces individus auraient commis un violent car-jacking à Neuchâtel, en Suisse voisine. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue.