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Quatre lycéens, trois mineurs et un majeur,  ont trouvé la mort ce mercredi soir à Doucier (39). Leur véhicule, conduit par une conductrice,  a probablement glissé sur la chaussée, avant de terminer sa course dans le lac de Chalain. Selon nos informations, ils rentraient du lycée Paul Emile Victor de Champagnole. Une personne a pu s’extraire du véhicule et donner l’alerte. Cette dernière a été transportée sur le centre hospitalier de Lons-le-Saunier.


Ce mercredi soir, un jeune homme de 19 ans est toujours en garde à vue au commissariat de police de  Besançon. Dans l’après-midi, vers 14h, à la vue d’une patrouille de la BAC, il a pris la fuite au fond d’un hall d’immeuble, place Cassin, dans le quartier Planoise. Lorsqu’il a été interpellé, il était en possession d’une liasse de 910 euros de billets de banque.

A ce même endroit, un sac contenant 9 grammes d’herbe de cannabis, 175 grammes de résine de cannabis et environ 6 grammes de cocaïne a été découvert. Lors de son audition, il a reconnu la possession de ces produits « pour sa consommation personnelle Â». Il nie avoir vendu à un autre homme, âgé de 40 ans, de la marchandise.

Un jeune homme de 18 ans a été placé en détention à la maison d’arrêt de Besançon pour y purger 5 mois de prison ferme. Mardi matin, à 9h, il a été repéré après avoir jeté un colis par-dessus l’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon, avenue Clémenceau. Il avait été interpellé rue de Dole. Il était en possession de deux morceaux de résine de cannabis.

C’est une histoire sordide que l’on commence malheureusement à entendre bien trop souvent à Besançon depuis le début d’année. Le 17 janvier à 19h30, dans son appartement situé rue Battant, Céline Jardon, une jeune femme de 20 ans, est décédée sous les coups d’un homme de 34 ans, connu pour être son compagnon.  

 

C’est une amie de Céline qui a donné l’alerte. Les deux femmes avaient prévu de sortir ensemble ce soir-là, mais peu avant leur rendez-vous, la jeune femme de 20 ans avait appelé son amie, visiblement très effrayée, en lui demandant de contacter la police. Céline avait alors laissé son téléphone allumé, et son amie, témoin auditif, déclare par la suite aux enquêteurs avoir entendu des coups, et une scène de violence.

Quand elle arrive à son appartement, il est malheureusement déjà trop tard. Malgré l’intervention rapide des secours, la jeune femme décède. L’autopsie révélera peu de temps après les causes de la mort : des coups de couteau, 18 au total, portés au niveau du cou, et du dos, touchant mortellement les poumons et l’aorte. Cette dernière, la plus grosse artère du corps humain, sectionnée, a entraîné le décès.

Selon Christine de Curraize, vice-procureure, l’enquête a permis de détailler que le couple se connaissait depuis environ 3 ans, et que des séparations avaient déjà émaillé leur relation. Les proches de la victime ont fait état de tensions dans le couple, de disputes sur fond de jalousie, et de plusieurs épisodes de violences conjugales. Par ailleurs, cette jeune femme avait déjà appelé la police en avril 2021 à la suite d’une altercation avec son « ex-conjoint Â», comme elle l’avait qualifié à l’époque. Elle avait expliqué avoir été victime de violences, et de dégradations à son domicile. Les policiers avaient constaté un hématome au niveau du creux de son coude, et lui avaient suggéré de se rendre au commissariat pour déposer plainte, ce qu’elle n’avait malheureusement jamais fait.

Un homme de 34 ans couvert de sang a très vite été interpellé le soir du drame. Cet individu a tout de suite reconnu les faits en avouant aux policiers « avoir commis l’irréparable Â». Il s’est dit dans l’incapacité de préciser les circonstances de son acte. Il avait déjà été condamné pour avoir commis des infractions de type « atteintes à des biens Â». Une information judiciaire a été ouverte. Il a été mis en examen pour homicide et violence sur conjoint, et placé en détention provisoire.  

Ce mercredi, alors qu’Emmanuel Macron prenait la présidence de l’Union Européenne,  le collectif ANV-COP21 Besançon a mené une action pour « dresser le bilan calamiteux de son quinquennat face à l’urgence climatique et aux besoins de justice sociale Â».

Dans ce contexte, des activistes ont souillé des portraits officiels du président.  Ils ont ensuite été abandonnés devant la Maison de l'Europe, « tout comme le Président Macron a abandonné toute ambition dans les mesures à prendre au niveau social et environnemental Â» expliquent les militants dans leur communiqué de presse.

Dans le cadre d’une opération conjointe, associant la Police aux Frontières, l’Urssaf, la police nationale et la police municipale, une personne qui était en situation irrégulière,  et qui exerçait dans un salon de coiffure pontissalien,  a été interpellée et invitée à quitter le territoire. L’intervention a été menée mardi. Les deux gérants de l’enseigne devront s’expliquer prochainement sur ces faits.

Les secours jurassiens interviennent actuellement à Doucier à la suite d’une voiture qui est dans le lac de Chalain. Plus d’information dans les minutes à venir.

Un  accident de la circulation, impliquant une voiture, s’est produit cet après-midi, vers 13h45 à Voires (25). L’une des victimes, une femme de 73 ans,  a dû être désincarcérée. La septuagénaire et une fillette de 7 ans ont été transportées médicalisées sur l’hôpital Jean Minjoz.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus en début d’après-midi pour un accident sur la RD27, au niveau de la commune de Voires, dans le Doubs. Une voiture est impliquée, et une personne serait incarcérée. Plus d’informations à venir.

Publié dans Actualités, Fait divers

Après le mouvement massif des enseignants jeudi dernier, le Snes-FSU, majoritaire dans les collèges et lycées, et plusieurs autres syndicats appellent à nouveau à la grève ce jeudi 20 janvier. Dans les écoles, des mouvements locaux pourront aussi avoir lieu. Tous demandent des mesures plus précises et un véritable plan d'urgence pour les aider à faire face à la pandémie du Covid-19 à l'école et aux protocoles sanitaires. A Besançon, Karine Laurent, co-secrétaire départementale du SNUipp-FSU, explique que son syndicat n’appelle pas à une manifestation ce jeudi-là, même si celles et ceux qui souhaiteront se mettront en grève le pourront. Cette fois, ce mouvement servira à rassembler « toutes les raisons qui ont fait que leurs collègues se sont retrouvés dans la rue le 13 janvier dernier, et pourquoi ils reviendront le 27 Â», afin de les communiquer ensuite aux médias. Une large collecte de doléances qui sera donc transmise aux médias ce jeudi 20 janvier. Avant une autre journée de mobilisation interprofessionnelle le 27 janvier, qui se tiendra cette fois bien dans la rue.