La Coupe du Monde de biathlon passe par le Grand Bornand ce week-end. Hier, le Jurassien Quentin Fillon Maillet a dû se contenter de la huitième place du sprint 10 kilomètres. La compétition se poursuit ce vendredi, avec le sprint 7,5 kilomètres dames. Place aux poursuites 10 km et 12,5 kilomètres samedi et aux mass-start longues de 15 et 12,5 kilomètres dimanche.
Les Eurockéennes de Belfort ont dévoilé la programmation de la future édition, qui se déroulera du 29 juin au 2 juillet prochain. Les festivaliers pourront applaudir cette année : Orelsan, Lomepal, Skrillex, Shaka Ponk ou encore les "phénomènes " du rap français, Zola et Dinos. Nous n’oublierons pas non plus Indochine, dont la venue avait été annoncée il y a une quinzaine de jours. La Billetterie est accessible à compter de ce vendredi à midi. Pour de plus amples informations : www.eurockeenes.fr
Un accident de la route, impliquant deux voitures, s’est produit jeudi soir à Saône. On déplore un blessé grave, un homme de 35 ans, et une jeune femme de 19 ans, plus légèrement touchée. Les deux victimes ont été transportées sur le centre hospitalier Jean Minjoz à Besançon. La départementale 464 a été coupée le temps de l’intervention.
Un individu est dans l’attente d’une réponse pénale. Mercredi soir, à Pontarlier, il s’est montré violent au commissariat de police. Il a bousculé et mis à terre un fonctionnaire. Il est sorti de ses gonds, car il ne supportait pas que les policiers aient interpellé sa compagne qui était alcoolisée sur la voie publique. Lui n’avait pas bu. Il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a reconnu les faits.
Anne Vignot, Maire de Besançon, vient de transmettre au Procureur de la République de Besançon plus d’une centaine de messages racistes, haineux et violents qui ont été tenus sur les réseaux sociaux. Certains ont été envoyés sur les comptes Facebook et Twitter de l’édile. Parfois le contenu est menaçant pour l’intégrité de l’élue. Ce déchainement de haine est né dans le contexte de la restauration de la statue de Victor Hugo, création de l’artiste sénégalais Ousmane Sow.
On a appris ce jeudi après-midi que Sébastien Mizoule prolongeait son contrat avec l’ESBF pour la prochaine saison 2023/2024. L’Auvergnat de 47 ans vivra une troisième saison consécutive à la tête des Engagées. Et ce, malgré les sollicitations d’un autre club du même rang. Arrivé à l’ESBF en 2016, d’abord en tant que responsable du centre de formation, le technicien bisontin a su prendre la relève du binôme Tervel-Mariot.
Les Thermes coûtent cher à la Ville de Salins-les-Bains, qui aimerait trouver des relais pour assurer un financement pérenne. Les effets de la Covid19 se font encore sentir et le prix de l’énergie n’arrange rien. Alors que les pertes de 2020 ont été prises en charge par l’état, celles de 2021, à hauteur de 400.000 euros, ne le sont toujours pas. C’est donc avec ses fonds propres que la municipalité doit essayer de colmater la brèche. Ce qui n’est pas aisé.
Si la Ville réfléchit à la mise en place d’une autre gouvernance, avec le projet de confier la gestion de l’établissement à un prestataire privé, via une délégation de service publique, elle poursuit ses échanges avec les parlementaires jurassiens afin de trouver une issue aux difficultés financières actuelles. Les élus salinois entreprennent les démarches nécessaires pour obtenir un nouveau soutien financier de l’état, égal à celui consenti pour l’exercice 2020.
Quel projet pour 2023 ?
Conscient que les thermes sont un atout fort pour l’attractivité de son territoire, la Ville de Salins-les-Bains n’entend ne rien lâcher. Mais jusqu’à quand ? Faute de solutions, la gestion communale sera poursuivie en 2023. Difficile de se projeter au-delà . Si les moyens de la Ville permettent, tant bien que mal, d’assurer le fonctionnement de l’établissement, ils ne permettent pas de porter un regard sur l’avenir et de poser un regard pertinent sur son développement. Le dossier des Thermes de Salins-les-Bains est loin d’être clos. Affaire à suivre.
L'interview de la rédaction : M. Foret, premier-adjoint à la Ville de Salins-les-Bains
Ce samedi, Marion Navarro, 19 ans, originaire de Baume-les-Dames, représentera la Franche-Comté lors de Miss France 2023. A deux jours du concours de beauté la plus célèbre de France, la rédaction a pu s’entretenir quelques minutes avec sa représentante.
Bonjour Marion, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Marion Navarro, j’ai été élue Miss Franche-Comté le 11 septembre dernier à Pontarlier, et je suis actuellement dans le mois de préparation Miss France, pour tout donner le 17 décembre.
Racontez-nous votre sacre ce 11 septembre à Pontarlier. Ça devait être un moment exceptionnel pour vous, avec la ferveur qu’il y avait autour.
Ça fait des années que je m’y prépare, donc toucher mon rêve du bout des doigts, et accéder à Miss France pour représenter ma région au niveau national, et ensuite tenter de représenter toute la France, ça a été un grand moment de joie pour moi. Entourée de ma famille, mes amis, c’était vraiment magique.
Votre maman, Natacha, a dit à de nombreuses reprises qu’il s’agit de votre rêve le plus cher depuis toute petite.
Oui c’est vrai, ça a toujours été un rêve pour moi, depuis très longtemps. J’ai travaillé énormément pour en arriver là .
Comment vous sentez-vous, Ã deux jours de ce grand rendez-vous ?
Je suis évidemment un petit peu stressée parce que l’échéance se rapproche. Après je prends énormément de plaisir, je profite du moment présent, c’est une aventure unique qu’on ne vit qu’une fois, donc il faut en profiter à chaque instant.
Quel message souhaiteriez-vous transmettre aux français, pour les convaincre que vous seriez une bonne représentante, une bonne Miss France ?
Je dirais que je suis quelqu’un qui s’adapte beaucoup, que ce soit dans les petits villages ruraux ou dans les grandes villes comme Paris. Je me suis préparée pendant des années, et aujourd’hui je me sens prête à donner 100% de mon temps, de mon énergie et de mon amour aux Français.
La Franche-Comté n’a pas eu de Miss France depuis 1980. Est-ce que Marion Navarro peut être la prochaine ?
J’espère, je vais tout faire pour. Ce serait déjà magnifique de faire partie du top 15. Et ensuite, j’espère que les francs-comtois et que les autres régions seront présentes afin de m’emmener le plus loin possible. Et enfin, j’espère bien évidemment gagner cette couronne.
Rendez-vous ce samedi 17 décembre pour connaître la future Miss France 2023.
Ce jeudi après-midi, Anne Vignot, Maire de Besançon, a signé le nouveau marché public des horodateurs avec Jean-François Esnault, le directeur de la société Flowbird, implantée à Besançon. Elle fut la moins disante et sa proposition a répondu complètement au cahier des charges de la municipalité.
Le coût de l’opération est estimé à 1,2 million d’euros. A compter de mai prochain, les 128 horodateurs de la ville seront donc remplacés. Ces appareils, indispensables pour la bonne gestion du stationnement sur le territoire bisontin, ont été conçus afin que leur utilisation soit la plus aisée. Ce nouvel horodateur se présente avec une meilleure ergonomie. Grâce à des logiciels et un système informatique performant, il sera en capacité d’interroger une base de données. Il accédera alors à la tarification et à la formule qui répond à sa situation. Précisons qu’une alimentation par panneau photovoltaïque a également été prévue.
L'interview de la rédaction / Anne Vignot, maire de Besançon

Réfléchir aux horodateurs de demain
Flowbird, leader mondial dans le domaine des systèmes de stationnement payant en voirie, compte 1300 salariés à travers le monde, dont 550 dans la seule ville de Besançon. La société rayonne dans 80 pays à travers le globe. Son centre de recherche et de développement et son usine sont basés à Besançon. Désireuse de toujours et encore être à la pointe de l’innovation et de la technologie, la firme travaille actuellement sur les horodateurs de demain. Les appareils devraient être en capacité de fournir encore plus de services dans les années à venir. Dans cet esprit, différents outils sont d’ores et déjà déployés. Par exemple, l’application Flowbird permet la gestion à distance son stationnement.
Innover toujours et encore

D’ici quelques mois, le site internet de la ville de Besançon produira la photographie instantanée et réelle du stationnement, dans un secteur donné. Ce qui devrait faciliter le quotidien. Pour information, le stationnement représente une recette de 2 millions d’euros par an pour la cité comtoise. A compter du 1er janvier, le prix du stationnement en voirie et en parking subira une majoration de 10 centimes d’euro.
L'interview de la rédaction / Jean-François Esnault, le directeur de la société Flowbird
La Région académique Bourgogne-Franche-Comté a signé ce mercredi au rectorat, avec les parquets de Besançon et de Dijon, une convention de partenariat visant à renforcer leurs liens de coopération dans la prévention et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur et la recherche. Cette coopération renforcée vise à améliorer la coordination entre les procédures pénales et disciplinaires dans le cadre de situations de violences sexistes et sexuelles identifiées au sein des établissements d’enseignement supérieur et de recherche et du Crous Bourgogne-Franche-Comté, entrant dans le ressort géographique des parquets des tribunaux judiciaires de Besançon et Dijon.
Cette convention émane en partie suite à certains dossiers emblématiques concernant les violences sexuelles et sexistes dans la sphère de l’enseignement supérieur. Etienne Manteaux, le procureur de la République de Besançon a notamment évoqué ce matin « l’affaire Dujardin », ce professeur de théâtre bisontin condamné à 4 ans de prison dont 2 ans ferme, pour agressions, harcèlement et chantage sexuel sur des étudiants. Mais aussi une affaire jugée fin novembre concernant un médecin qui recevait des étudiants en médecine pour faire leur stage de 5ème année, sur fond de harcèlement sexuel. « Dans ces dossiers, on se rend compte à quel point il est difficile pour des victimes de parler. Dans ces deux dossiers, on n’a eu aucune plainte spontanée des victimes. Ce sont des signalements extérieurs qui sont remontés » indique le procureur de la République. « Deux affaires emblématiques avec des jeunes filles extrêmement en difficulté. Dans la deuxième affaire, il n’y avait même pas de partie civile. Elles ont accepté de déposer plainte, dans un sentiment fort de culpabilité, et aucune des victimes, dans le cadre des poursuites pour agression et harcèlement sexuelle, n’a souhaité se constituer partie civile. Ça montre tout le chemin qu’il reste à faire, au travers du travail qui est fait dans l’enseignement supérieur, et nous les parquets, pour qu’on puisse protéger ces victimes ».
Coordoner le traitement disciplinaire et pénal de ces affaires
Une convention signée ce mercredi avec le procureur de Besançon, et une autre avec le procureur de Dijon, afin de prévoir la manière dont la Région académique Bourgogne-Franche-Comté va collaborer dans le traitement des questions de lutte contre les violences à caractère sexiste et sexuelles dans l'enseignement supérieur. « On se rend compte qu’il y a souvent des questions qui se posent au niveau des établissements d'enseignement supérieur, sur la manière d'avancer ou pas dans le traitement des affaires, et de la manière de coordonner le traitement disciplinaire et le traitement pénal de ces affaires, qui sont extrêmement complexes et sensibles » indique Nathalie Albert-Moretti, rectrice académique de Bourgogne-Franche-Comté. « L'objectif c'est d'abord de montrer qu’on est très engagé sur ces sujets que nous considérons comme prioritaires et majeurs. Et d'être dans une attitude à la fois de prévention mais aussi de meilleur traitement et de meilleur accompagnement des victimes. Et puis surtout, de libérer la parole des victimes, pour qu’elles puissent être prises en compte et véritablement accompagnées et traitées comme il se doit » poursuit Nathalie Albert-Moretti.
Cette convention concerne aujourd’hui les établissements d'enseignement supérieur de Besançon, de Grand Besançon Métropole, de Dijon et de la métropole dijonnaise. Une réflexion est aussi en cours avec de nombreux autres procureurs, comme celui de Belfort, Lons-le- Saunier, Auxerre ou encore Mâcon. Avec cet objectif de travailler avec chaque établissement supérieur de la région.
Nathalie Albert-Moretti, rectrice académique de Bourgogne-Franche-Comté :