À Besançon, rue De Vinci, un homme de 33 ans a été interpellé mardi soir sur un point de deal. Il a tenté de fuir puis s’est violemment débattu avant d’être maîtrisé. Les policiers ont saisi 25 grammes d’héroïne conditionnés en sachets, ainsi que du cannabis et 80 euros à son domicile. L’homme, sous OQTF, sera jugé en septembre.
Face à un afflux exceptionnel d’appels et à la saturation des dispositifs existants durant l’hiver 2024-2025 sur les secteurs de Besnaçon, Thise, Chalezeule, Chalèze, Chalezeule et Beure, une Maison Médicale de Garde (MMG) a ouvert le 26 décembre 2025 au CHU de Besançon. Accessible exclusivement via le 116 117 pendant les horaires de permanence des soins, elle vise à désengorger la régulation du Centre 15, à compléter l’action de SOS Médecins et à réduire les passages inappropriés aux urgences, grâce à l’engagement volontaire de plus de 40 médecins libéraux. Le 28 décembre dernier, le centre de régulation du 15 a traité près de 1.800 dossiers pour l’ensemble de la région Franche-Comté.
Une réponse conjoncturelle devenue structurante
L’hiver 2024-2025 a mis en lumière les fragilités du système de soins non programmés sur le territoire bisontin. Afflux massif d’appels au Centre 15, saturation de SOS Médecins et orientation contrainte vers les urgences hospitalières ont conduit les acteurs de santé à agir rapidement. « La création de la Maison Médicale de Garde s’inscrit dans une logique de coopération ville-hôpital et de réponse territoriale aux tensions hivernales », explique Emmanuelle Pidoux-Simonin, directrice des coopérations au CHU de Besançon. Porté en lien étroit avec l’ARS et les médecins libéraux, le projet a trouvé naturellement sa place au sein du CHU, offrant un cadre sécurisé et immédiatement opérationnel.
L'interview de la rédaction : Emmanuelle Pidoux-Simonin, directrice des coopérations au CHU de Besançon
Une implantation au CHU pensée pour la sécurité et la fluidité
Pour les médecins libéraux, l’implantation de la structure au sein du CHU répond à des impératifs concrets. Les Dr Pierre-Louis Hélias (président de l’Association de garde médicale bisotine) et Benoît Rabier (président de l’Acoreli) soulignent les avantages logistiques et sécuritaires d’une garde exercée en milieu hospitalier, notamment en soirée et la nuit. La MMG repose sur le volontariat : plus de 40 médecins libéraux se sont engagés dès le premier trimestre, avec en moyenne cinq gardes par praticien. L’objectif n’est pas de produire du volume, mais de répondre de manière adaptée à la demande issue de la régulation. « La Maison Médicale de Garde absorbe les patients pour lesquels une consultation de ville est pertinente, après tri médical. Elle n’est ni une extension des urgences, ni un concurrent de SOS Médecins », insistent les praticiens.
Le 116 117, clé d’entrée unique pendant la permanence des soins
L’accès à la maison de garde se fait exclusivement via le 116 117, numéro national gratuit permettant de joindre un médecin de garde. Ce dispositif s’inscrit dans une architecture de régulation clairement sectorisée. Ainsi, le médecin régulateur libéral peut proposer un simple conseil médical, une consultation à la MMG, une orientation vers SOS Médecins (consultation ou visite) ou, si nécessaire, une orientation hospitalière.
L'interview de la rédaction : Dr Marion Yvé-Jardin, médecin généraliste à Besançon
Une dynamique appelée à se consolider
La maison médicale de garde est ouverte de 20h à minuit en semaine et durant les jours fériés, le samedi de midi à minuit et le dimanche de 8h à minuit. Les premiers retours d’activité montrent une capacité d’absorption satisfaisante, avec par exemple une vingtaine de patients certains dimanches. Une montée en puissance est prévue à partir d’avril, avec l’élargissement du planning médical. Au-delà de la réponse à l’urgence hivernale, la MMG apparaît comme un levier durable de coopération ville-hôpital, améliorant la connaissance mutuelle entre médecins libéraux, urgentistes et régulateurs, au service d’une prise en charge plus fluide et plus pertinente des patients.
Le public est ainsi invité à retenir des repères simples : 15 : urgence vitale. 116 117 : médecin de garde / MMG (permanence des soins) et 36 24 : SOS Médecins à Besançon
À Franois, un voisin a été réveillé avant 5 heures par des bruits suspects dans la rue. Il a aperçu deux individus en train de forcer l’accès de la pharmacie. Les auteurs ont immédiatement pris la fuite à sa vue, montant à bord d’un véhicule. La tentative de cambriolage n’a pas abouti. Les investigations se poursuivent.
À École‑Valentin, la patrouille est intervenue dans un magasin de la zone commerciale pour un individu particulièrement virulent. Lors du contrôle, l’homme de 26 ans a refusé d’obtempérer et a outragé les militaires. Interpellé, il a vu ses droits notifiés, mais le médecin a ensuite jugé son placement en garde à vue incompatible. Il a été conduit au CHU Minjoz pour une prise en charge spécialisée.
Les deux gendarmes ont déposé plainte pour outrage et rébellion.
À Avanne-Aveney, la propriétaire d’une pharmacie a découvert ce matin que son établissement avait été cambriolé vers 4h30. Alertée par un SMS du dispositif « alerte commerce », elle a constaté que le ou les auteurs avaient forcé l’accès et dérobé le tiroir‑caisse. Une tentative de cambriolage avait également visé l’officine de Franois. Les investigations se poursuivent, notamment avec l’appui de la police technique et scientifique.
À Serre-les-Sapins, hier matin, vers 10h, une personne a constaté la disparition de son véhicule alors qu’il l’avait stationné pour une consultation d’infirmier. À son retour, la voiture avait disparu. Plusieurs patrouilles ont été engagées, mais les recherches n’ont pas permis de retrouver le véhicule. Une plainte a été déposée.
SNCF Réseau et SNCF Gares & Connexions engagent en Bourgogne-Franche-Comté une transformation d’ampleur pour répondre à la hausse des mobilités, aux défis climatiques et à l’ouverture à la concurrence. La région aborde 2026 avec un programme d’investissements historique : près d’1 milliard d’euros entre 2026 et 2028.
Entre 2026 et 2028, en Franche-Comté, les travaux menée s’organisent autour d’opérations structurantes, avec le renouvellement de la voie à Mouchard, par exemple. Parallèlement, l’entreprise accélère la transformation des gares, avec le développement de nouveaux services via le programme « Place de la Gare. Précisons que ces investissements profitent aussi à l’économie régionale,
Les sapeurs-pompiers bisontins sont intervenus ce matin, vers 5h45, à la polyclinique de Franche-Comté, rue Rodin, pour un feu dans un faux plafond. Les secouristes ont rapidement mis un terme à ce sinistre. On ne déplore aucune victime. Il n’y a pas d’impact sur l’activité de l’établissement. Une ventilation des lieux a été effectuée.
Hier, vers 18h, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus sur la commune du Val d’Usier pour un accident de la circulation sur la départementale 48, impliquant une voiture seule. Le bilan fait état de quatre victimes dont la conductrice âgée de 29 ans, qui est blessée grave. Elle a été médicalisée par le SMUR et héliportée sur le CHU Minjoz. Les trois autres occupants, des enfants de 5, 3 et 2 ans, présentaient des blessures plus légères. Ils ont été transportés par voie terrestre sur le CHU Minjoz à Besançon.
En nationale 1 masculine. Troisième match en huit jours pour le BesAC, attendu ce vendredi à 20h30 à Salon-de-Provence pour la 24e journée. Un duel crucial entre deux équipes déjà promises à la Poule Basse, où chaque point comptera pour le maintien.
Le groupe bisontin pourra compter sur le retour de David Hook, incertain mais du voyage. Objectif : confirmer le succès du match aller.