Choix du secteur :
Se connecter :
 

Hier soir, vers 20h, une camionnette stationnée le long d’une maison, a pris feu à Marvelise (25).  Les sapeurs -pompiers ont procédé à l’extinction du véhicule et à la préservation du bâtiment au moyen de deux lances à eau. La propagation des flammes s’est limitée à une dégradation de 20 m2 de toiture. Aucune victime n’est à déplorer, mais les locataires seront relogés dans leur famille.

On connaît désormais l’organisation du 8è Tour de la Coupe de France. Bonne nouvelle pour les Mortuaciens qui recevront les Dijonnais. Jura Sud se déplacera à Bourg-en-Bresse, qui évolue en national. Idem pour le FC Sochaux Montbéliard qui affrontera Montchat Lyon, une formation de Régionale 2. Les rencontres se joueront les 27 et 28 novembre prochains.

Un homme de 22 ans a été présenté ce lundi à la justice. Il  a été condamné à quatre mois d’emprisonnement entièrement assorti du sursis. Le 14 novembre, place Payot, à Besançon, cet automobiliste a pris la fuite alors que les policiers se dirigeaient vers lui pour le contrôler. Il avait stationné sa voiture sur demande des forces de l’ordre. Poursuivi, le chauffard finit par obtempérer. Il a été placé en garde à vue.

Un homme, âgé d’une trentaine d’années, a été condamné ce lundi à une peine de huit mois de prison avec sursis. Le 23 septembre, lors d’un contrôle, mené boulevard Allendé, les forces de l’ordre ont constaté qu’il conduisait sous l’emprise de cannabis. Convoqué ce lundi, suite aux résultats du laboratoire, il avait été placé préalablement en garde à vue.

Ce lundi, un homme a été placé en détention provisoire dans l’attente du résultat des prélèvements en termes de consommation de stupéfiants. Le 13 novembre, vers 17h30, ce dernier a pris la fuite lors d’un contrôle routier mené dans le quartier Planoise.  Les policiers motocyclistes se sont lancés à sa poursuite.

Ils sont parvenus à intercepter le véhicule après que le conducteur ait franchi plusieurs feux rouges et slalomé sur la route à plus de 150 km/h. Les vérifications d’usage ont permis d’établir que cet homme, âgé d’une trentaine d’années, n’était pas titulaire du permis de conduire et que le véhicule n’était pas assuré. Le dépistage salivaire a réagi positivement au cannabis et à la cocaïne. Le chauffard a reconnu la plupart des faits qui lui sont reprochés.

Lundi matin, vers 9h, un homme a été placé en garde à vue pour une affaire de harcèlement par téléphone sur son ex-concubine. Le couple se disputait semble-t-il la  garde des enfants. Il aurait insulté et menacé la dame. Au cours de son audition, il a reconnu les faits. Inconnu jusqu’à présent des services de police, il fait l’objet d’une composition devant l’Association d’Aide aux Victimes. Il devra participer à un stage sur le thème des violences conjugales.

Ce lundi, au petit matin, deux grands excès de vitesse ont été enregistrés par la police de Pontarlier. Un premier véhicule a été flashé à 116 km/h, sur une portion de route limitée à 80 km/h. Quelques minutes plus tard, un ressortissant suisse a été flashé à 138 km/h, alors que la vitesse était également limitée à 80 km/h. La voiture de cet homme de 38 ans a été immobilisée et son permis de conduire a été retenu.  

Jusqu’au 21 novembre, le Ville de Besançon et son CCAS organisent  la semaine du handicap. En partenariat avec le monde associatif local, différentes animations sont proposées. Cette manifestation revisite l’habituel Biennal du handicap, qu’Anne Vignot a voulu dépoussiérer. L’objectif est de sensibiliser le plus grand nombre au monde du handicap et faire progresser et avancer la société  sur le handicap et les personnes en situation de handicap. Comme le souligne Alban Soucarros, le directeur général du CCAS de Besançon, « le handicap fait partie de la société, à Besançon, 10% de la population  est touchée de près ou de loin par le handicap

Une trentaine de manifestation

Ainsi durant cette semaine, des temps festifs, ludiques, d’informations et de débats seront proposés. Cela concernera toutes les classes d’âge, des enfants aux adultes. Par exemple, une journée handi-citoyenne est prévue au lycée Sain-Jean ce mardi. Un Tea Time en langues des signes est programmé ce mercredi, de 15h à 17h à la médiathèque de Montrapon. Des conférences, une exposition, un quiz micro-trottoir sont également au programme.

Pour tout savoir sur cette programmation : https://sortir.besancon.fr/event/semaine-bisontine-du-handicap/

Le reportage de la rédaction / Alban Soucarros, le directeur général du CCAS de Besançon, et Florence Batoz, chargée de mission au CCAS

 

Publié dans Actualités, Fait divers

Le sybert appelle la population à la prudence. Le 3 novembre dernier, une explosion s’est produite au sein du centre de tri des déchets de Besançon. Celle-ci s'est déclarée dans une presse à compacter les emballages métalliques et a engendré un départ de feu rapidement maîtrisé par les équipes sur place. Aucun blessé n’est à déplorer.

L’ampleur des dégâts matériels est en cours de chiffrage. La structure dénonce « une incivilité » puisque c’est la compression d’une bouteille d’oxygène, destinée à des activités de soudage, qui a provoqué l’explosion. Il est rappelé que ce type de déchets n’a rien à faire dans le bac jaune. Il est donc demandé à chacun de respecter les règles pour éviter ce genre d’incident qui aurait pu avoir des conséquences plus graves. En cas de doute,  il est possible de contacter le 03 81 21 15 60 pour connaître la bonne filière de tri.  

Le masque a fait son retour dans toutes les écoles de France ce lundi. Cette décision fait suite à la hausse des cas de covid dans le pays. Le taux d’incidence est désormais supérieur à 50 cas pour 100.000 habitants dans tous les départements. Le retour à la normale est bien entendue conditionnée à l’évolution sanitaire.  Dans le Doubs, le syndicat Snuipp  fait mauvaise fortune bon cœur.

S’il reconnaît les inconvénients d’une telle mesure, notamment concernant la transmission des savoirs, la lecture et la communication avec les enfants, il se range à l’avis des experts. L’objectif est d’éviter à tout prix la fermeture des écoles. Néanmoins, par la voix d’Amélie Lapprand, sa co-secrétaire, le Snuipp du Doubs aimerait enfin être entendu par le  ministère de l’éducation nationale, qui s’entête à ne pas mettre à disposition de son personnel des masques inclusifs. Ce qui permettrait aux enfants de voir le visage des adultes et de faciliter ainsi les échanges et les enseignements.

L'interview de la rédaction / Amélie Lapprand