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Un accident s’est produit ce matin à Valzin-en-petite-Montagne (39). Il s’agit d’un  violent choc frontal  entre deux voitures. On déplore deux blessés graves qui ont été transportés sur l’hôpital de Lons-le-Saunier. La circulation a été coupée sur ce secteur le temps de l’intervention des secours. Six véhicules et treize sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

C’est un événement qu’elles ne manqueraient pour rien au monde. Ophélie Janiault, étudiante en BTS Agricole Production Animale, et Solène Berne, étudiante en BTS Agricole Analyse, Conduite et Stratégie de l’Entreprise Agricole, au lycée de Dannemarie-Sur-Crête, participeront ce samedi 26 février à la finale nationale des ovinpiades qui se déroulera au Salon de l’Agriculture de Paris.

Pour en arriver là, les deux étudiantes ont surclassé une trentaine d’autres candidats lors de la sélection régionale qui s’est tenue à Levier. Les deux compétitrices, motivées par la place parisienne qui était en jeu, ont réussi la dizaine d’ateliers qui étaient proposés. Au menu : reconnaissance des races, parage, appréciation de l’état de santé de l’animal, tri des animaux, … .

Vivre pleinement le salon

Comme tous les jeunes passionnés, Ophélie et Solène trépignent d’impatience. Elles en oublieraient presque le concours qui les attend. La possibilité qui leur est offerte de pouvoir vivre le salon de l’agriculture de l’intérieur est fortement appréciée. Le partage des savoir-faire, la rencontre avec d’autres professionnels, d’autres cultures, la vie collective, … sont autant de situations qu’elles attendent de vivre pleinement. En bonnes franc-comtoises qu’elles sont, elles ne quitteront pas la capitale sans avoir assisté au grand concours de la Montbéliarde, qui se disputera dimanche.

L'interview de la rédaction : Ophélie Janiault

 

Dans une lettre ouverte, la CGT s’inquiète que la qualité des services publics dans le Jura, et notamment à la Dreets, anciennement l’inspection du travail. Selon le syndicat, cette administration n’assurerait pas sa mission de renseigner les salariés sur leur droit au travail. Il incombe cette situation au non-remplacement de deux agents en charge de ce service. La CGT dénonce ces conditions et demande que « la défense des droits des travailleurs reste la priorité dans cette période marquée par des plans de licenciements de masse Â».

Avant les jeux paralympiques, qui débuteront le 4 mars sur les mêmes sites, les Jeux olympiques de Pékin se sont terminés ce dimanche. La délégation française est repartie avec quatorze médailles. Nous avons demandé à Eric Monnin, Vice-Président de l’Université de Franche-Comté à l’Olympisme, qui a commenté ces nouvelles olympiades pour Eurosport,  de dresser le bilan de cet évènement planétaire.

Eric Monnin y voit « une belle victoire pour les athlètes Â», dans la mesure où malgré les contextes sanitaire et géopolitique l’épreuve a pu se disputer. « Les jeux sont tout d’abord pour les athlètes. Le boycott diplomatique annoncé a eu lieu, mais ces derniers  n’ont pas été concernés Â» relate M. Monnin. Et de poursuivre : « C’est ce qui fait la beauté de ces jeux. Il y a eu une trêve olympique. Les athlètes ont pu faire leur job. C’est remarquable Â». D’un point de vue sportif, Eric Monnin salue la performance française, et notamment celle du Jurassien Quentin Fillon Maillet. Il constate la suprématie de certaines nations, avec une hiérarchie qui, globalement, a  Ã©té respectée. Il accorde la surprenante troisième place  chinoise à ce que beaucoup appellent  dans le jargon sportif anglosaxon « le home advantage Â», avec un avantage pour le pays hôte. Un petit clin d’œil également en direction des Pays-Bas, qui décrochent 17 médailles dans une seule discipline : le short-track, qui est un sport très populaire dans ce pays.

Paris 2024 et Milan 2026

Eric Monnin définit ces JO en quatre termes : simplicité, jeunesse, émerveillement et émotion. « Ces jeux sont très rafraîchissants Â» explique-t-il, sans omettre, une nouvelle fois, « le contexte très lourd Â» dans lequel ils se sont déroulés, notamment d’un point de vue géopolitique. Après leur passage en Chine,  les Jeux vont quitter l’Asie et retrouver le vieux continent, avec Paris en 2024 et Milan en 2026.

Pour tous les amoureux de l’histoire des Jeux Olympiques d’hiver, on ne peut que vous conseiller de vous procurer le dernier ouvrage du Bisontin Eric Monnin, baptisé « De Chamonix à Beijing- Un siècle d’olympisme en hiver Â», aux éditions Désiris. Un ouvrage, richement illustré, préfacé par Thomas Bach, Président du CIO.

L'interview de la rédaction / Eric Monnin

Deux mineurs, âgés de 14 et 13 ans, ont été placés en garde à vue ce mardi à Besançon. Ils sont soupçonnés d’avoir dérobé un vélo électrique à un agent immobilier, rue Tristan Bernard, et d’avoir tenté de le revendre sur le site « leboncoin.fr Â». Lorsqu’elle s’est aperçue de la supercherie, la victime a prévenu la police, qui a pris contact avec le vendeur malhonnête. Les deux adolescents ont été interpellés ce mardi après-midi. Le professionnel a reconnu son deux roues qui lui a été restitué. Le duo a reconnu les faits et avoir posté ensemble l’annonce. Ils font l’objet de mesures alternatives aux poursuites.

Un jeune homme de 22 ans s’expliquera en juin prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Lundi soir, vers 23h30, sur un parking, situé chemin des Torcols, à Besançon, alors qu’il échangeait avec un autre homme, à bord de son véhicule, il a été vu en train de se délester d’une sacoche dans le coffre de sa voiture laissé ouvert. Des produits stupéfiants, un couteau et de l’argent ont été aperçus. Au cours de son audition, l’individu a contesté le trafic de stupéfiants, en expliquant que les stupéfiants découverts étaient destinés à son usage personnel.

Ce mardi, deux individus, un homme de 21 ans et une femme de 30 ans, ont été interpellés par la police bisontine et placés en garde à vue. Ils sont soupçonnés d’avoir jeté un objet par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. Sur instruction du parquet, leur véhicule a été remisé au commissariat pour y être fouillé.

Le Centre Hospitalier Intercommunal de Haute-Comté fait savoir que suite à l’amélioration de la situation sanitaire, il autorise à nouveau les visites à l’hôpital de Pontarlier. Néanmoins en fonction des services, des protocoles différents ont été mis en place. Le port du masque reste obligatoire et les gestes barrières doivent continuer à être respectées.

Médecines, Chirurgies, Psychiatrie (Grandvallier) : Visites autorisées à raison de 2 visiteurs maximum par patient simultanément avec contrôle du pass sanitaire.

Maternité : Visites autorisées pour le papa ou co-parent une seule fois par jour par maman en isolement dans la chambre (toute sortie est définitive) avec contrôle du pass sanitaire. Une seule visite autorisée de la fratrie pendant la durée du séjour de la maman en isolement dans la chambre.

Pédiatrie & Néonatologie : Uniquement les parents avec contrôle du pass sanitaire.

Chambre funéraire : Visites autorisées uniquement auprès des défunts non covid

Depuis plusieurs jours déjà les cigognes sont de retour, ou de passage, dans la région. Depuis le 10 janvier, la LPO Bourgogne-Franche-Comté a constaté plus de 250 signalements sur notre territoire.

 

Malgré le froid et la neige, les premiers individus commencent à remonter. C’est en effet le début de la migration de retour d’Afrique et de la péninsule Ibérique pour ces échassiers, un rituel immuable. Jusqu’au mois d’avril, des milliers de cigognes vont traverser la Bourgogne-Franche-Comté. Le pic de passage des cigognes ne devrait d’ailleurs pas tarder, « dès que la météo sera un peu plus clémente Â» indique Samuel Maas, salarié de la LPO et ornithologue.

 

« Elles arrivent principalement du pourtour méditerranéen, sauf quelques individus qui ont passé l’hiver en Camargue. L’essentiel de la population a passé l’hiver sur la péninsule ibérique, et un peu au nord de l’Afrique, notamment le Maroc. Et une fois que l’hiver s’achève, les cigognes remontent sur leurs aires de reproduction, plutôt situées en Allemagne, en Suède, voire en Alsace et en Franche-Comté. Et pour ça, elles longent la Méditerranée, remontent par la vallée du Rhône, et traversent la Franche-Comté. Et ce, deux fois par an. En ce moment nous sommes dans la migration prénuptiale, et puis on aura un second passage qui aura lieu au mois d’août-septembre, où les cigognes vont partir de la région, traverser la France pour rejoindre les aires d’hivernage. Ce qui correspond à la migration postnuptiale Â» Samuel Maas, ornithologue à la LPO

 

Les cigognes traversent et viennent dans notre région seulement pour se reproduire, en début de saison. Plus concrètement, jusqu’à ce que les jeunes soient suffisamment forts et capables de prendre leur envol, de quitter le nid, et de pouvoir partir en famille.

 

La LPO Bourgogne-Franche-Comté invite les habitants de la région à signaler leurs observations pour participer au développement des connaissances autour de l’espèce. « Effectivement, on n’a pas d’ornithologues partout ! Donc on compte sur les habitants pour nous signaler tous les groupes qui passeraient soit en vol, soit s’arrêtant passer la nuit sur les toits des villages Â» signale l’ornithologue. Et derrière la récolte de ces données sera effectué un travail de précision pour déterminer les cartes migratoires. Pas seulement pour les cigognes, car derrière leur trajet il y a aussi celui d’autres oiseaux migrateurs, de chiroptères (chauves-souris), et même certaines espèces de papillons. « Et si on connaît très finement les voies de migration de la cigogne, on sait très bien que derrière, en espèce parapluie, il y aura plein d’autres. Cela nous permettra d’affiner précisément les cartes de migration locales Â» explique Samuel Maas.

Comme chaque année à pareille époque, les collectivités votent leur budget. A Grand Besançon Métropole, la machine est en route. Le budget primitif de la collectivité sera voté le 31 mars, après que les élus se soient positionnés sur les orientations budgétaires, qui seront au menu du conseil communautaire de ce mercredi soir.

Le budget final qui s’élève à 320 millions d’euros voit sa taxe foncière augmentée de 0,9%. L’investissement s’élève à 111 millions d’euros, dont plus de 86 millions pour les seules dépenses liées à l’emploi et au développement économique. Anne Vignot parle d’un « budget de la transition Â», avec des investissements prévus dans différents domaines comme les mobilités, la rénovation thermique des bâtiments et le choix des matières premières. L’accompagnement des entreprises fait également partie des axes soutenus par le Grand Besançon. Sans oublier le tourisme, et notamment l’éco-tourisme. Une ligne de conduite qui s’inscrit excellement bien aux attentes de ceux qui font le choix de séjourner sur notre territoire et au potentiel de ce dernier.

L'interview de la rédaction