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Le Campus Bouloie-Temis à Besançon continue sa métamorphose. Depuis la pose de la première pierre, en décembre 2021, les travaux s’accélèrent. Après le (LI)VE, Lieu de Vie Etudiante, c’est au désormais au tour de quatre projets emblématiques d’être inaugurés ce mardi 12 septembre. Il s’agit de la rénovation et l’extension des bâtiments de Supmicrotech-ENSMM, l’Area Sports, la Maison Campus Sport ainsi que la place centrale du campus. Coût total de cette partie des travaux : une dizaine de millions d’euros.

 

Pour rappel, c’est un ambitieux programme de modernisation du campus qui a été entrepris et qui s’échelonnera jusqu’en 2027. Près de 80 millions d’euros sont investis dans ce projet qui vise à offrir les meilleures conditions de travail, d’étude, et d’épanouissement à l’ensemble des usagers du plus grand campus bisontin.

 

Area Sports

A proximité de l’UFR STAPS, le Campus Sport de l’université a été entièrement reconfiguré pour favoriser l’innovation pédagogique et la pratique sportive de tous les étudiants. Six nouveaux équipements sportifs viennent renouveler et renforcer le panel d’équipements ouvert aux étudiants et personnel du site : piste finlandaise, aire Parkour et de Para-Workout, aire multi-sports, terrain de rugby enherbé et piste d’athlétisme. Coût de l’investissement : 2,5 millions d’euros.

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La Maison Campus Sport

Par ailleurs, ce campus accueille désormais la Maison Campus Sport, un lieu fédérateur qui propose des bureaux, des salles de réunion et des espaces de travail sur 300m². Trois structures dédiées à l’accueil des étudiants sont hébergées dans le hall de cette maison : le service universitaire des activités physiques et sportives, la Ligue régionale du sport universitaire, ainsi que l’ASUFC, association sportive étudiante. Cette structure, faite d’une ossature en bois, est conçue en matériaux biosourcés et répond aux exigences d’un bâtiment passif grâce à une meilleure isolation et une bonne orientation. Montant des études et des travaux : 1,3 millions d’euros.

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Le cœur du campus

Le programme de transformation du Campus porte aussi l’ambition de créer un nouvel espace de rencontres et d’échanges, connecté à la ville, soucieux de l’environnement, et en favorisant les mobilités douces. Cela implique le réaménagement de la place centrale de la Bouloie, à la croisée de la Maison des étudiants, du restaurant universitaire, de la bibliothèque universitaire et des arrêts de bus de la ligne 3. Aménagée sur un ancien parking sauvage, située juste derrière la bibliothèque universitaire Proudhon, une esplanade symbolise ce projet. Le but était de répondre à trois grands objectifs :  créer un lieu central de rassemblement plus intense en usages, prolonger le Campus-Parc, et améliorer les jonctions, le maillage des mobilités douces et la circulation des personnes à mobilité réduite. Au total, plus de 7000m² de surface ont fait l’objet de nouveaux aménagements. 19 arbres ont été plantés sur la place centrale et 14 dans le prolongement de l’axe central vers le nord. 30 emplacements vélos ont été nouvellement créés. Coût des travaux : 1,4 millions d’euros.

 

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Un four à pain, implanté à proximité de la biblitohèque Proudhon, à disposition des usagers et l'université

 

Supmicrotech-ENSMM

Enfin, Supmicrotech, l’école nationale supérieure de mécanique et des microtechniques, a bénéficié du soutien du plan « France Relance Â» de l’Etat et de la Région Bourgogne-Franche-Comté afin d’engager un vaste projet de rénovation énergétique de ses bâtiments. L’objectif principal est de réduire les consommations d’énergie. L’isolation globale des bâtiments a été renforcée afin d’améliorer le confort l’hiver et d’été. Par ailleurs, l’installation potentielle de panneaux photovoltaïques a également été prévue. Quatre bâtiments ont fait l’objet de rénovations majeures : les bâtiments Hugo, Fourier, Lumière et Descartes. Montant total : 5,5 millions d’euros.

 

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Pour rappel, tous les partenaires publics se mobilisent pour la transformation de ce campus d’ici 2027, qui demande près de 80 millions d’euros d’investissement. A savoir la Région Bourgogne-Franche-Comté, Grand Besançon Métropole, l’Etat, l’Université de Franche-Comté, le Département du Doubs, la Technopole Temis, la Ville de Besançon, l’Europe (FEDER), le CNOUS, le CROUS et l’école d’ingénieurs Supmicrotech-ENSMM.

 

Macha Woronoff, présidente de l'université de Franche-Comté : 

 


Dans un premier « rapport sur l’état des services publics Â», un collectif de fonctionnaires dénonce un service public Â« minimum et dégradé Â». Il alerte sur un secteur en décalage avec les besoins des usagers. Et ce, dans tous les domaines : santé, éducation, justice, … . S’il ne réfute pas une hausse des moyens et une augmentation des dépenses publiques, il constate qu’elles ne sont pas en adéquation avec le contexte réel : accélération du changement climatique, vieillissement de la population, massification de l'accès à l'enseignement supérieur… . Pour ne citer que ces points.

Le chiffre fait froid dans le dos. 333 millions d’enfants sont en situation d’extrême pauvreté dans le monde, selon un rapport de l’Unicef et de la Banque mondiale, diffusé ce mercredi. Sans les perturbations liées à la Covid-19, 30 millions d’enfants supplémentaires auraient pu être sortis de la pauvreté, la pandémie ayant entrainé un retard de 3 ans en matière de lutte contre la réduction de l’extrême pauvreté. Ainsi, un enfant sur six vit dans le monde avec moins environ 2 euros par jour.

Dans le Haut-Doubs, la boulangerie Michelin, implantée à Doubs, s’est encore illustrée lors d’une compétition. Vincent Denavenne, jeune apprenti, a décroché la première place, dans le challenge régional, réservé à la catégorie pain au chocolat. Son formateur, Nicolas Philippe, a décroché la 2è place pour les croissants. Vincent ira défendre son titre régional à Paris lors du  salon du chocolat. Son responsable est le suppléant du vainqueur.

Cette boulangerie essaie de participer à un maximum de concours et cela lui réussit plutôt bien. Rappelons que l’année dernière, elle avait accédé à la demi-finale nationale de l’émission « la meilleure boulangerie de France Â» sur M6, avant de décrocher le titre régional. Elle avait également obtenu  le titre suprême lors de la Coupe de France des meilleurs établissements de France, organisée par une maque de chocolat. Alexandre Michelin tient à inscrire son entreprise à ses concours. Ils permettent de « sortir de la routine, se perfectionner, se lancer des défis professionnels et vivre de nouvelles expériences professionnelles Â». Sans compter les impacts médiatique et commercial, qui participent à la notoriété de l’entreprise et de cette branche professionnelle.

Le coup d’envoi de la Haute Foire est donné ce jeudi 14 septembre. Cet évènement commercial, qui se tient tous les deux ans, est très attendu à Pontarlier et dans tout le Haut-Doubs. Pour cette nouvelle édition, le cirque sera mis à l’honneur. Artisans et commerçants vous attendent nombreux. Des animations, des concerts et des exploits sportifs seront proposés. Le coup d’envoi sera donné à 14h ce jeudi après-midi. Le site sera ouvert jusqu’à 23h. Rendez-vous sur le site de l’Espace Pourny à Pontarlier jusqu’à lundi, 17h.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus hier soir, vers 22h30, sur le territoire de la commune de Gondenans-Montby. Il s’agissait d’un feu de toiture concernant une habitation de 400 m2 en cours de rénovation. L’intervention rapide des secours a permis de préserver une habitation mitoyenne. Deux lances ont été déployées par les secouristes, dont une sur moyen aérien.

L’Etat va présenter la semaine prochaine, le 18 septembre plus précisément, son plan de régulation du loup pour les cinq prochaines années. Sa présentation avait dernièrement été repoussée. Ce sujet suscite de vives polémiques entre les agriculteurs et les défenseurs de l’animal. Le contenu de ce document est très attendu car il s’inscrit dans un contexte ou les attaques ont augmenté de 20% en un an. Plus d’un millier de loups serait présent sur le sol français actuellement. Une cinquantaine de départements sont concernés.

Santé publique France a révélé hier que près de 400 décès en « excès Â», toutes causes confondues, ont été enregistrés en France métropolitaine lors de la canicule qui s’est produite du 11 au 26 août. Soit une hausse de la mortalité de 5,4%. Les personnes de 75 ans et plus sont la catégorie d’âge la plus concernée par ces drames. Des estimations qui devront être consolidées. Des résultats plus complets seront connus cet automne. Pour information, cet épisode caniculaire était le troisième de l’été. Il a concerné 52 départements.

Dans le cadre du Tour de France du travail en détention, l’agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle (ATIGIP) organise jusqu’en décembre une dizaine d’événements dans un lieu de détention de chaque interrégion avec les entreprises.

Initié le 4 avril dernier par Éric Dupont-Moretti, le garde des Sceaux, le Tour de France du travail pénitentiaire a pour vocation d’inciter les sociétés et les partenaires à faire appel au travail en détention. Ce mercredi 13 septembre, la cinquième étape de ce Tour de France se tenait à la maison d’arrêt de Besançon. Cette prison dispose de 700m² d’atelier et d’une vaste capacité d’accueil des entreprises, dans des locaux récents respectant les normes d’hygiène et de sécurité nécessaires et permet l’implantation d’activités très variées. Environ 15 personnes détenues travaillent aujourd’hui quotidiennement au sein des ateliers, en y réalisant notamment des opérations d’assemblages et de tri pour l’industrie de la chirurgie dentaire.

 

La formation et le travail comme vecteurs d’insertion

Le travail et la formation professionnelle rémunérées en détention sont fondamentales pour la réinsertion des personnes incarcérées, réduisent fortement les risques de récidives en sortie de prison, et permettent également d’indemniser les victimes. « Le travail en détention est essentiel. C’est un moyen de raccrocher avec la société Â» indique Kamel Laghoueg, directeur de la maison d’arrêt de Besançon. La réforme du travail pénitentiaire a instauré dès le 1er mai 2022, le contrat d’emploi pénitentiaire, afin de rapprocher les conditions d’exercice du travail en détention de celles que les détenus connaîtront une fois libérés : procédure de recrutement, contrat de travail, période d’essai, ouverture aux droits sociaux, formation professionnelle, etc. Ce dispositif d’embauche permet de sécuriser la relation de travail et d’encourager les entreprises à s’engager pour contribuer à cette démarche.

 

 

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Ministère de la Justice - DISP de Dijon - Travailleurs de la maison d'arrêt de Besançon

 

Des formalités administratives réduites pour les entreprises

Le travail en prison présente de nombreux avantages pour les entreprises. L’Etat finance les cotisations patronales pour les assurances vieillesse et chômage, et s’occupe également des démarches administratives. C’est l’administration pénitentiaire qui prend en charge les contrats d’emploi pénitentiaire, gère la paye ainsi que les déclarations aux organismes sociaux. Par ailleurs, les locaux de production sont mis à disposition et les possibilités d’implantation sont multiples. « C’est gagnant pour tout le monde. D’abord pour la personne détenue, parce qu’elle acquiert des compétences. Elle a aussi une rémunération, lui permettant d’indemniser les victimes, d’avoir un pécule pour sa sortie, et puis de mieux vivre au quotidien, en détention. Et puis pour la société dans son ensemble. Quand on a des personnes qui sont insérées professionnellement, on a beaucoup de moins de récidive. Enfin, c’est gagnant pour les entreprises, parce qu’elles ont un contexte économique favorable pour développer leur activité Â» souligne Albin Heuman, directeur de l’ATIGIP.

Pour faciliter les démarches des entreprises, l’administration pénitentiaire a mis en place un réseau de référents régionaux, ainsi qu’un site internet dédié à cette activité : www.travail-prison.fr. Il propose une cartographie des lieux d’activités du travail pénitentiaire aux employeurs à la recherche d’informations sur les lieux d’activité, les capacités de production et les caractéristiques des ateliers.

Albin Heuman, directeur de l’agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle : 

 

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Ministère de la Justice - DISP de Dijon

 

De nombreux chefs d’entreprises étaient présents ce matin à la maison d’arrêt de Besançon. Parmi eux, Jean-Noël Gaine, PDG de CreaWatt Group’, expert en production de panneaux solaires légers. Il se félicite de la réussite du travail pénitentiaire. « J’ai 45 collaborateurs détenus qui me sortent 10.000 pièces par semaine […] Il ne faut pas avoir de préjugés, ce ne sont pas des méchants, mais plutôt, pour la plupart, des personnes esquintées par la vie. Aujourd’hui, j’ai mes premiers ex-détenus qui deviennent salariés et chefs d’équipe. Ils sont redevables, ce sont les premiers à se lever, les premiers à être présents en cas de problème Â» indique Jean-Noël. Un témoignage appuyé par celui de Mélanie Bonfils, manager production et logistique chez Micro-Méga, entreprise spécialisée en chirurgie dentaire. « On a bien évidemment l’intention de poursuivre ce travail. C’est une belle aventure humaine. On forme les détenus, on apprend à les connaître, et cela facilite beaucoup la réinsertion Â». De leur côté, les détenus saisissent cette opportunité. C’est le cas de Thierry, en attente de jugement, incarcéré depuis plus d’un an et demi. « J’ai toujours été actif quand j’étais dehors. Ça ouvre beaucoup de bienfaits, ça change du quotidien de la cellule. Ça me permet aussi de ne pas me sentir comme un poids pour ma famille. J’ai une femme et deux enfants, si je peux leur apporter un peu d’aide financière, surtout quand on voit comme les prix montent dehors. Et puis, ça me prépare aussi pour ma réinsertion, ma sortie, les frais de justice Â» explique Thierry. « C’est une expérience qui a fait que je me suis beaucoup développé. Les clients apprécient le travail et la qualité qu’on fournit Â» ajoute Yoann, un autre détenu devenu responsable de son atelier.

Thierry, détenu et travailleur pénitentiaire : 

 

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Ministère de la Justice - DISP de Dijon

 

Aujourd’hui, 314 entreprises ont choisi de faire appel à des travailleurs détenus, et s’engagent ainsi en faveur de la réinsertion, dans le cadre d’une politique sociétale mais aussi environnementale. Les 600 ateliers en détention présents sur le territoire offrent des capacités de stockage, et permettent une production de proximité « made in France Â» avec un impact environnemental limité. Par ailleurs, le ministère de la Justice a créé en 2020, le label PePs (Produit en prison.s), qui met en avant l’aspect écologique d’une production de proximité. Ce label valorise les acteurs qui permettent à des personnes détenues de travailler et d’acquérir des compétences à l’issue de leur période de détention lors de leur retour à l’emploi. Les organisations labelisées sont contrôlées et s’engagent à proposer des produits réalisés dans des conditions éthiques et responsables. Aujourd’hui, 23 entreprises sont labelisées PePs.

Mathieu Vuillecard, directeur de STIMP, Sous-Traitance Industrielle en Milieu Pénitentiaire : 

 

Le  3è tour de la Coupe de France de football se déroulera ce samedi 16 et ce dimanche 17 septembre en Bourgogne-Franche-Comté.  Plein Air fait le point sur les affiches à suivre :

Bresse Jura (R1) – Val d’Amour (R1)

Mouchard (D2) – Mervans (R3)

Rioz/Etuz/Cussey – Cluny (R3)

Arcade Foot (R3) – Champagnole (R1)

Chatenois (D1) – St Vit (R1)

Saône Mamirolle (R3) – Saint Jean Losne (R2)

Levier (R2) – Pouilley les Vignes (R3)

Seveux Motey (D4) – Grand Besançon FC (D2)

Grandvaux Foot (D2) – La Joux Nozeroy(R2)

Sagy (R3) – Besançon Mahoraise (D1)

Haut Jura (D1) – Valdahon Vercel (R1)

Arc Gray (D1) – Macon (R3)

Senecey le Grand (R3) – Jura Dolois (N3)

Marnaysienne (D1) – Ornans (R1)

Château de Joux (R3) ou Haut Lison ou Doubs Sud – Aiglepierre (D2)

Sud Revermont (D1) – Perrousienne (R1)

Entre Roches (D1) – Pays Maîchois (R2)

Morteau Montlebon – ASM Belfort (N3)

Villers le Lac (D1) – Belfort Sud (R1)

Giro Lepuix (D1) – Besançon Foot (N3)

RC Saônois (R3) – L’Isle sur le Doubs (R1)