Le carnaval de Maîche débute ce vendredi soir et se poursuivra tout au long du week-end avec de nombreuses animations dans les rues de la ville. Un rendez-vous festif très attendu qui devrait attirer un large public, d’autant que la météo s’annonce particulièrement clémente. Selon les organisateurs, le soleil et des températures printanières pourraient favoriser la fréquentation. « Le carnaval de Maîche a toujours un vrai succès, mais quand il fait beau, cela met encore plus de gaieté et les gens ont davantage envie de venir », explique Emmanuel Marchand, le président de Festi’Gang, l’organisateur de l’évènement.
Francs-Comtois, Suisses et Alsaciens
Lorsque les conditions sont réunies, l’événement peut rassembler entre 15 000 et 22 000 visiteurs sur les trois jours, en comptant la soirée d’ouverture du vendredi. Dans ces moments-là, les rues de Maîche se remplissent de spectateurs venus profiter des défilés et de l’ambiance carnavalesque. Les organisateurs invitent largement le public à venir profiter de l’événement. Franc-Comtois, visiteurs suisses mais aussi alsaciens sont attendus pour découvrir ce carnaval, considéré comme l’un des plus beaux du Grand Est.
Un programme festif tout le week-end
Les festivités débutent ce vendredi soir avec une première soirée d’animations qui lance officiellement le carnaval. Le week-end se poursuivra samedi et dimanche avec les temps forts de la manifestation : des défilés carnavalesques dans les rues de la ville, des animations musicales, des stands de restauration et de buvette, ainsi que de nombreuses surprises pour petits et grands. Durant ces deux journées, la ville devrait se transformer en véritable scène festive, avec des rues animées et des spectateurs venus profiter de l’ambiance conviviale.
L'interview : Emmanuel Marchand, président Festi'Gang
Des centaines de bénévoles mobilisés
Derrière cette manifestation se cache un important travail collectif. L’association Festi’Gang compte une trentaine de membres actifs toute l’année pour préparer l’événement. À leurs côtés, entre 200 et 250 bénévoles viennent prêter main-forte pendant le week-end pour gérer les entrées, la restauration, les buvettes ou encore l’accueil du public. L’organisateur tient d’ailleurs à saluer l’engagement de ces volontaires ainsi que le soutien de la ville de Maîche, qui apporte une aide technique et administrative essentielle.
Grâce à cette mobilisation collective, la cité du Haut-Doubs s’apprête une nouvelle fois à vivre trois jours de fête et de convivialité, au rythme de son carnaval.
À Besançon, un homme de 29 ans a été interpellé lundi matin rue Dalloz dans une affaire de trafic de stupéfiants. Lors d’une perquisition, les policiers ont découvert près d’un kilo d’herbe de cannabis, ainsi que de la résine et de la cocaïne. L’homme a reconnu stocker la drogue pour le compte de deux individus, contre 1 000 euros. Présenté à la justice, il a été condamné à 20 mois de prison, dont 10 avec sursis probatoire.
Le festival de la Paille a levé le voile, ce jeudi 5 mars, sur l’ensemble des artistes qui se produiront lors de sa 25ᵉ et dernière édition, programmée les 24 et 25 juillet 2026 à Métabief, au pied de la station du Haut-Doubs. Après un quart de siècle de concerts en plein air, au cœur des montagnes jurassiennes, l’événement s’apprête à tourner la page avec une affiche mêlant de nombreux styles musicaux, de la pop au rap en passant par le rock, le dub ou encore l’électro.
Une première série de noms avait déjà été dévoilée en décembre, avec Biga*Ranx, Skip The Use et Luiza. La programmation s’étoffe désormais avec une vingtaine d’artistes supplémentaires. Parmi eux figurent notamment Kyo, Youssoupha, Les Wampas ou encore Boulevard des Airs. D’autres formations et artistes tels que L’Entourloop, Dead Chic, Miki ou Fallen Lillies rejoignent également l’affiche et se produiront sur les deux scènes installées sur le site.
Un week-end musical riche et varié
Au total, 23 concerts rythmeront ces deux journées de festival. La soirée du vendredi devrait prendre une tonalité particulièrement festive, avec des influences reggae et dub portées notamment par Biga*Ranx et L’Entourloop. Le lendemain, la programmation fera davantage place aux sonorités rock et aux guitares avec des groupes comme Les Wampas, Kyo ou encore Skip The Use. Le festival continue aussi de mettre en avant des artistes émergents et des talents locaux. Les rappeurs bisontins Shao et Cinza seront ainsi présents pour proposer une prestation commune.
Une programmation pleine de symboles
La venue du groupe Kyo prend une dimension particulière pour cette ultime édition. Leur célèbre morceau « Dernière danse » pourrait bien accompagner ce moment chargé d’émotion pour un festival qui s’apprête à refermer définitivement son histoire. Autre retour attendu : celui des Wampas. Le groupe punk-rock avait déjà laissé un souvenir marquant lors d’un précédent passage à Métabief, avec une prestation particulièrement énergique.
Un dernier rendez-vous avec le public
Annoncée à l’automne dernier, la fin du festival s’explique notamment par des contraintes budgétaires devenues difficiles à surmonter. Pour autant, les organisateurs espèrent que cette dernière édition permettra de célébrer dignement l’esprit de l’événement et de rassembler largement le public.
La billetterie, ouverte depuis décembre, semble déjà susciter un fort engouement, avec des préventes supérieures à celles des années précédentes. Lors de l’édition 2025, le festival avait réuni près de 20 000 spectateurs, après un pic à 24 000 participants en 2024.
Les 24 et 25 juillet prochains, Métabief devrait donc vivre deux soirées de musique et de convivialité qui s’annoncent comme le dernier grand chapitre du festival de la Paille.
La Pontissalienne Lou Jeanmonnot a vécu une course contrastée ce jeudi en Coupe du monde de biathlon à Kontiolahti, en Finlande. Sur l’individuel 15 kilomètres, la Française termine 35e avec quatre fautes au tir. Un résultat décevant, mais suffisant pour décrocher le petit globe de cristal de la spécialité, remporté pour seulement deux points d’avance au classement de l’individuel. Une récompense qui vient saluer la régularité de la biathlète du Haut-Doubs tout au long de la saison
À Besançon, le salon Doubs pour l’emploi, à l’initiative du Conseil Départemental du Doubs, s’impose comme un rendez-vous important pour les personnes en recherche d’activité. Plus d’une centaine d’entreprises y sont attendues le 11 mars prochain, une configuration relativement rare selon Jean-François Locatelli, directeur territorial de Pôle emploi Doubs et Territoire de Belfort, qui voit dans cet événement une occasion concrète de rapprocher recruteurs et candidats. Rendez-vous à Micropolis -Besançon.
L'interview de la rédaction : Jean-François Lacotelli, directeur territorial de Pôle emploi Doubs et Territoire de Belfort..
Plus de 4 000 visiteurs en 2025
Le salon attire chaque année un public important. En 2025, plus de 4 000 visiteurs se sont déplacés pour rencontrer les entreprises et les partenaires de l’emploi. Demandeurs d’emploi, jeunes en recherche d’alternance, personnes en reconversion ou encore salariés souhaitant évoluer professionnellement : le salon s’adresse à un public très large. Les visiteurs peuvent non seulement déposer leur candidature directement auprès des recruteurs, mais aussi s’informer sur les métiers, les formations disponibles ou les dispositifs d’accompagnement vers l’emploi.
Près de 300 recrutements à l’issue du salon
Au-delà de la fréquentation, les résultats en matière de recrutement confirment l’efficacité du dispositif. Lors de l’édition 2025, près de 300 recrutements ont été réalisés à l’issue du salon. Ces embauches se répartissent entre différents types de contrats : 33 % en CDD, 12 % en alternance et 10 % en CDI. Ces chiffres illustrent l’impact concret de l’événement pour les entreprises comme pour les candidats.
Un accompagnement pour les publics éloignés de l’emploi
L’un des enjeux majeurs de l’événement est également de faciliter le retour à l’emploi des personnes les plus éloignées du marché du travail, notamment les allocataires du RSA. Pour cela, un temps spécifique est prévu en début de salon, entre 8h30 et 10h, afin de leur permettre de rencontrer les entreprises et les structures d’accompagnement dans des conditions privilégiées. Cette démarche s’inscrit dans une logique de coopération entre les différents partenaires de l’emploi. L’objectif est de créer un véritable réseau capable d’accompagner les candidats vers l’emploi.
L’apprentissage également mis à l’honneur
L’événement constitue aussi une opportunité pour les jeunes à la recherche d’un contrat d’apprentissage pour la rentrée suivante. Les collégiens et lycéens, notamment disponibles le mercredi après-midi, pourront venir découvrir les métiers et rencontrer des entreprises susceptibles de les accueillir en alternance. En réunissant entreprises, partenaires institutionnels et organismes de formation, le salon ambitionne ainsi de créer un espace de rencontre et d’échanges au service de l’emploi et du développement économique du territoire.
Une centaine d’entreprises réunies : une occasion rare
La présence de plus de 100 entreprises constitue l’un des points forts de l’événement. « C’est assez rare », rappelle Jean-François Locatelli. Si des forums plus locaux existent dans différentes communes du Doubs — comme à Baume-les-Dames, Clerval, Ornans ou Saint-Vit —, ils rassemblent généralement des entreprises de proximité. Besançon, en tant que pôle économique majeur du territoire, attire un nombre plus important d’employeurs, parfois venus d’un bassin plus large. Pour les demandeurs d’emploi, cela représente une opportunité unique de rencontrer en un seul lieu une grande diversité d’entreprises.
Jean-François Locatelli encourage ainsi les habitants de tout le territoire, y compris du Haut-Doubs, à se déplacer : « Plus de cent entreprises réunies, ce n’est pas si fréquent. C’est une vraie chance pour chacun et chacune. »
L'interview de la rédaction : Jean-François Lacotelli, directeur territorial de Pôle emploi Doubs et Territoire de Belfort.
À l’approche des élections municipales, Bruno Tempesta officialise sa candidature à la tête d’une liste sans étiquette dans la commune de Doubs, près de Pontarlier. Arrivé dans la commune en 2004 et engagé depuis plusieurs années dans la vie locale, il souhaite poursuivre l’action engagée lors du précédent mandat tout en portant plusieurs projets structurants pour les années à venir.
Un engagement local dans la durée
Ancien officier des garde-côtes, Bruno Tempesta explique que son implication politique s’inscrit dans la continuité d’un engagement associatif et municipal déjà ancien. « J’ai toujours voulu m’investir dans des associations et dans la vie de la commune », explique-t-il. Après six années d’engagement municipal, il estime naturel de poursuivre cette implication. Installé à Doubs depuis plus de vingt ans, il souhaite désormais prolonger le travail mené au cours du dernier mandat et continuer à participer au développement de la commune.
L'interview de la rédaction : Bruno Tempesta
Une liste variée et ancrée dans la vie locale
La liste présentée par Bruno Tempesta rassemble des profils divers, fortement impliqués dans la vie du village. Huit conseillers municipaux sortants y figurent, signe d’une volonté de continuité dans l’action municipale. Le candidat souligne également la présence de nombreux membres d’associations locales, acteurs essentiels de la dynamique du territoire. « Ce sont des personnes qui font déjà vivre le village », précise-t-il. La liste se veut sans étiquette politique, un choix assumé par le candidat qui souhaite privilégier l’intérêt communal plutôt que les appartenances partisanes. « Les gens ne m’ont pas donné leur orientation politique et je n’en veux pas pour le village », explique-t-il, estimant qu’un esprit sans étiquette est plus adapté à la gestion municipale.

Préserver l’identité d’un « grand village »
Avec près de 3 500 habitants, Doubs constitue une commune importante de l’agglomération pontissalienne. Pour Bruno Tempesta, l’enjeu est de préserver l’identité de la commune malgré sa proximité avec Pontarlier. « On reste un village avec un esprit village que l’on souhaite garder », affirme-t-il.
Trois projets majeurs pour le prochain mandat
Le programme de la liste s’articule autour de plusieurs projets structurants pour la commune. Le premier concerne la création d’une maison médicale. Les médecins actuellement installés dans la commune devant changer de locaux, la municipalité souhaite leur offrir des infrastructures adaptées afin de garantir le maintien de l’offre de soins à Doubs. Autre priorité : l’agrandissement de la crèche existante, afin de répondre à une demande croissante des familles. Le projet prévoit également la création d’hébergements d’urgence ainsi que de logements pour jeunes actifs, sous forme de colocations destinées à ceux qui débutent dans la vie. Enfin, la liste souhaite poursuivre les équipements sportifs avec la réalisation d’un gymnase.
L'interview de la rédaction : Bruno Tempesta
Une campagne déjà lancée
La liste est constituée depuis plusieurs mois. Selon Bruno Tempesta, l’équipe est prête depuis le début de l’été. La campagne se poursuivra dans les prochaines semaines avec notamment une réunion publique prévue le jeudi 12 mars à 20 h à la salle des fêtes de Doubs, ouverte à tous les habitants souhaitant échanger avec les candidats. Les électeurs seront appelés aux urnes le 15 mars pour le premier tour des élections municipales.
Dans le département du Doubs, une petite cellule spécialisée joue un rôle clé dans la lutte contre la fraude sociale et le travail illégal. La CELTIF 25 (Cellule de lutte contre les trafics illicites financiers) accompagne les enquêteurs de la gendarmerie pour identifier et saisir les avoirs criminels, c’est-à-dire les biens acquis grâce à de l’argent issu d’activités délinquantes. Grâce à un travail technique de traçabilité financière et à des partenariats étroits avec plusieurs organismes publics, la cellule obtient des résultats significatifs. Ce matin, une cérémonie s’est tenue à la caserne Capitaine Girard de Besançon, pour installer officiellement cette structure.
La CELTIF 25, un soutien aux brigades de terrain
La CELTIF n’est ni une section de recherches ni un groupement d’intervention régional. Sa mission est différente : apporter un appui méthodologique aux brigades territoriales. Les unités locales sont souvent confrontées à des dossiers complexes nécessitant des compétences financières pointues. La cellule intervient alors pour orienter les enquêteurs dans leurs démarches, faciliter l’accès à certains fichiers, proposer des méthodes d’analyse patrimoniale ou encore identifier les partenaires à solliciter. Ce soutien permet de faire émerger des affaires qui restaient auparavant en attente, faute de temps ou d’expertise spécifique. La cellule joue également un rôle important dans la formation des gendarmes et la diffusion des bonnes pratiques en matière d’enquêtes financières.
L'interview de la rédaction : Lieutenant colonel de réserve Daniel Viannet
Des résultats significatifs en 2025
Malgré un effectif réduit — deux agents et un mi-temps, soit 2,5 équivalents temps plein — la CELTIF 25 affiche des résultats remarquables. En 2025, la cellule a permis la saisie d’environ 3,5 millions d’euros d’avoirs criminels. À l’échelle du groupement de gendarmerie du Doubs, toutes unités confondues, le montant total des saisies atteint 7,5 millions d’euros. Ces performances placent le département en tête de la région Bourgogne-Franche-Comté dans ce domaine. La cellule avait été créée à titre expérimental en 2022.
L'interview de la rédaction : Colonelle Elodie Montet, commandant le groupement de gendarmerie départemental du Doubs
Des enquêtes longues et techniques
Les dossiers traités par la CELTIF nécessitent souvent des investigations longues et minutieuses. L’analyse des comptes bancaires, des tableaux financiers et des livres comptables peut s’étendre sur plusieurs mois, parfois jusqu’à une année complète. Cependant, certaines affaires peuvent être résolues plus rapidement lorsque les alertes sont précises et les partenaires mobilisés. C’est le cas du premier dossier traité par la cellule : une escroquerie impliquant un directeur d’Emmaüs à Ornans. Grâce à une coopération efficace entre les services, l’affaire a été bouclée en trois mois, avec la saisie de l’ensemble de ses biens et l’obligation de remboursement.
L'interview de la rédaction : Lieutenant colonel de réserve Daniel Viannet
Une philosophie : la force du collectif
Pour les enquêteurs, la réussite de ces investigations repose sur une conviction forte : la coopération interservices est indispensable. « Seul, on ne va nulle part ; ensemble, on va partout », résume la Colonelle Montet, commandant le groupement de gendarmerie départementale du Doubs. Dans la lutte contre la fraude, l’information est dispersée entre de nombreux acteurs et seule une approche collective permet de reconstituer les mécanismes financiers.
L'interview de la rédaction : Colonelle Elodie Montet, commandant le groupement de gendarmerie départemental du Doubs
Comprendre la notion d’avoirs criminels
Les avoirs criminels correspondent à l’ensemble des biens ou sommes d’argent achetés grâce à des fonds issus d’une infraction. Il peut s’agir de biens importants comme une maison ou un véhicule, mais aussi d’achats plus courants : électroménager, équipements ou objets du quotidien. L’objectif des enquêteurs est d’identifier ces biens et de démontrer qu’ils ont été financés par de l’argent frauduleux. Une fois ce lien établi, le tribunal peut ordonner leur confiscation au profit de l’État.
Ce travail repose sur un principe central : la traçabilité du produit de l’infraction. Les enquêteurs analysent les comptes bancaires, les mouvements financiers et la comptabilité des suspects afin de déterminer quelle part des fonds correspond à un « indu », c’est-à-dire à l’argent perçu illégalement. Cette somme peut ensuite être reliée à des biens acquis et permettre leur saisie.
Un cas emblématique : la fraude d’un pharmacien à Morteau
Parmi les nombreux dossiers suivis, celui concernant un pharmacien de Morteau impliqué dans une fraude à l’Assurance maladie. Selon l’enquête, ce professionnel facturait à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) des médicaments qui n’étaient en réalité jamais délivrés aux patients. Les remboursements obtenus frauduleusement étaient ensuite intégrés dans la comptabilité de l’officine. La mission des enquêteurs a consisté à retracer le cheminement de cet argent frauduleux, afin de déterminer quels biens avaient été achetés grâce à ces fonds. Une fois identifiés, ces biens ont été saisis puis confisqués par décision de justice. Ce dossier illustre la technicité des investigations financières, notamment lorsqu’il s’agit d’analyser la comptabilité d’une entreprise ou d’une officine.
Des enquêtes fondées sur un réseau de partenaires
Les investigations de la CELTIF débutent souvent par une alerte provenant d’un organisme partenaire. Plusieurs administrations participent à cette détection : la CPAM, l’URSSAF, l’administration fiscale, le parquet, ou encore les dispositifs de coordination comme le CODAF. Chaque acteur dispose d’informations partielles. En croisant ces données, les enquêteurs constituent un faisceau d’indices permettant d’ouvrir une enquête judiciaire.
Cette coopération est essentielle. « Chaque partenaire possède une pièce du puzzle », explique la Colonelle Elodie Montet. Les informations sont partagées et recoupées afin de renforcer la solidité des investigations, notamment dans les dossiers techniques de fraude sociale ou de travail dissimulé.
Une stratégie durable contre la fraude
L’action de la CELTIF 25 illustre une évolution importante dans la lutte contre la délinquance économique : frapper les fraudeurs au portefeuille. En identifiant et en confisquant les biens acquis grâce à l’argent illicite, les enquêteurs privent les auteurs de l’infraction du bénéfice de leurs actes. Une stratégie qui renforce l’efficacité de la justice et contribue à protéger les finances publiques.
Dans le Doubs, ce modèle, désormais pérennisé, démontre que la coopération entre institutions et la spécialisation des enquêteurs peuvent produire des résultats significatifs dans la lutte contre la fraude sociale et financière.
Dans le cadre de la campagne des élections municipales à Besançon, Ludovic Fagaut tiendra son grand meeting de campagne du 1er tour ce jeudi soir. Le rendez-vous est fixé à 19h30 au Grand Kursaal. Ouverture des portes à 18h30.