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Le retrait de Patrick Genre, l’actuel Maire de Pontarlier, aiguise les appétits. A moins d’un an du prochain scrutin municipal, pas moins de six listes sont possibles pour ravir la capitale du Haut-Doubs. Béatrice Gaulard,  Bénédicte Hérard, Patrick Comte et Agathe Henriet, qui a assuré un dernier mandat, dans l'opposition, à Châtillon-le-Duc, dans le Grand Besançon,  Bertrand Guinchard et deux autres possibles listes à gauche et au Rassemblement National sont annoncées. Si les envies semblent être nombreuses, excepté Bertrand Guinchard, qui a pris le soin d’évoquer clairement son projet devant la presse, les autres semblent balbutier dans cette compétition politique.

Si l’actuel adjoint au Maire de Pontarlier a été en capacité de proposer officiellement des soutiens et partenaires de campagne, ses éventuels opposants, parfois sans vraiment savoir ce qu’ils représentent politiquement, apparaissent isolément dans la presse locale. Ces candidatures sont elles construites et véritables, représentent-elles un collectif,  sont-elles juste opportunistes, ou feront-elles « pschitt » comme celle de Pierre Simon, en 2020 ? Affaire à suivre.

L’ESBF prépare l’avenir avec cinq nouvelles recrues pour son centre de formation ! À la rentrée 2025/2026, huit jeunes joueuses composeront l’effectif, parmi lesquelles Romane Gindro, Jade Barbarin, Athéna Sornay, Lison Sibon-Valero et Taïs Vigouroux. Ces dernières évolueront en équipe Espoirs Nationale 1 et s’entraîneront régulièrement avec les professionnelles.

La diversité de leurs parcours témoigne du dynamisme du recrutement de l’ESBF. Romane, gardienne talentueuse, est déjà un pilier de l’Académie et s’illustre en équipe de France U20. Jade a été formée au club d’Orchamps-Vennes puis à Maîche. Athéna, guerrière infatigable, est arrivée en 2019 à l’ESBF pour rejoindre l’équipe U17 National. Lison, pur produit de la formation bisontine, brille par sa lecture du jeu et son leadership. Enfin, Taïs, seule joueuse venue de l’extérieur du club, arrive de Plan-de-Cuques. Elle est régulièrement appelée avec l’équipe de France A de beach handball

Ce jeudi 5 juin, le Conseil européen a acté une décision aux lourdes conséquences écologiques : le déclassement du loup du statut d'espèce « strictement protégée » à celui de « simplement protégée » dans la Directive Habitats.

Une mesure vivement contestée par les associations de protection de la nature, qui dénoncent « une décision contraire à la science et aux engagements européens ». Plusieurs ONG, dont FERUS, ont saisi la Cour de justice de l’Union européenne pour en demander l’annulation.

Cette décision inquiète particulièrement en France, où la population de loups reste vulnérable. Les défenseurs de la biodiversité craignent une recrudescence des tirs, mettant en péril les efforts de cohabitation menés ces dernières années.

Pour les associations environnementales, « le déclassement du loup n’est qu’un prétexte, détournant l’attention des véritables causes du malaise agricole ». Elles alertent « sur un risque majeur pour la protection de la faune sauvage en Europe ».

Le District Doubs - Territoire de Belfort a choisi le stade Bibi-Trouttet, à Frasne, pour accueillir les finales départementales des coupes et trophées  U15 et U18 garçons. Huit équipes sont attendues. Et puis, c’est aux Fins que se dérouleront ce samedi 7 juin, dans l’après-midi,  les finales séniors départementales. Quatre équipes tenteront de décrocher les trophées mis en jeu. Enfin , le stade Christian Doussot de Saint-Vit accueillera ce samedi  les finales régionales de la Ligue de football de Bourgogne-Franche-Comté dans les catégories U14, U16 et U18. Les rencontres débuteront à 11h.

Parvenir à faire d’un musée un lieu de vie, de transmission, de dialogue culturel : c’est le pari relevé avec brio par une classe de seconde du lycée Victor Hugo de Besançon, avec leur exposition fictionnelle "Arsène & la malle du temps", présentée au Musée des beaux-arts et d’archéologie jusqu’au 29 septembre.

Tout au long de cette année scolaire, 14 lycéens ont vécu une aventure pédagogique et humaine hors normes. Encadrés par trois enseignantes — Julie Vernier (français), Malika Souidi (physique-chimie) et Emmanuelle François (SVT) — et accompagnés par les équipes des Musées des beaux-arts et du Temps, ils ont conçu une exposition de A à Z, à la manière de véritables commissaires d’exposition. De la sélection des œuvres en réserve, à la scénographie, jusqu’à la communication grand public, ce projet a permis aux adolescents de s’approprier l’univers muséal. Mais au-delà de la prouesse pédagogique et artistique, le rôle social du projet s’impose avec force.

L'interview de la rédaction : Bertin, un lycéen qui a particpité au projet. 

L'interview de la rédaction : Ludovic, un lycéen qui a particpité au projet. 

Un musée à portée de tramway : une nouvelle géographie sociale de la culture

Pour une partie des élèves issus du quartier de Planoise ou de collèges périphériques, le musée du centre-ville représentait un monde à part. « Certains pensaient que ce n'était pas pour eux », confie Malika Souidi. Cette exposition leur a offert une porte d’entrée, mieux : une clef. Chaque lundi après-midi, les élèves quittaient les murs du lycée pour investir ceux du musée. En créant un cadre régulier, identifiable dans l’emploi du temps, l’institution scolaire a ouvert l’espace muséal à une appropriation en profondeur. Le projet, soutenu par la préfecture dans le cadre d’une politique d’accès élargi à la culture, assume un objectif d’inclusion sociale : croiser des profils différents, mêler des élèves de divers horizons, et faire du musée un lieu où l’on peut se retrouver, réfléchir, créer, dialoguer.

L'interview de la rédaction : Mme François 

Créer ensemble pour apprendre à vivre ensemble

« On n’était pas tous d’accord, mais on a appris à faire des concessions », racontent les élèves. Si la fiction d’Arsène, adolescent découvrant une malle mystérieuse dans le grenier familial, agit comme fil rouge narratif, la véritable histoire est celle de cette classe hétérogène unie par une œuvre collective. Chacun a contribué : certains portés par l’imaginaire, d’autres par le goût des objets, d’autres encore par le travail manuel. Tous ont découvert des métiers, des savoir-faire, et surtout la puissance de la création en groupe. En sélectionnant des objets inédits des réserves, en les liant par des récits inventés, les élèves ont composé un cabinet de curiosités personnel et profondément humain. L’histoire d’Arsène devient alors une métaphore du projet lui-même : une quête identitaire, faite de croisements, de détours, de transmission intergénérationnelle.

L'interview de la rédaction : Mesdames Vernier et Souidi 

Un tremplin culturel et personnel

Le projet a aussi une dimension d’orientation. En explorant les coulisses du musée, en manipulant des œuvres, en visitant les ateliers de moulage, les élèves ont découvert des métiers souvent méconnus : régisseur, restaurateur, conservateur, médiateur. Pour certains, ce fut un déclencheur : « Ce sont des choses qu'on ne fait pas dans une vie normale », résume Ludovic. Mais plus encore que des vocations, ce projet a semé des graines de confiance. Confiance en soi, dans sa capacité à créer. Confiance dans les autres, dans la richesse des échanges. Et confiance dans les institutions culturelles, lorsque celles-ci se mettent réellement à la portée des jeunes.

"Arsène & la malle du temps"  est à voir jusqu’au 29 septembre au Musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon. Un livret-jeu accompagne l’exposition pour prolonger la découverte et résoudre l’énigme d’Arsène.

Demain matin, la maire de Besançon, Anne Vignot, affrontera en justice le groupuscule identitaire « Némésis », suite à une série d'attaques xénophobes perpétrées par ses membres. Ce procès, qui cristallise les tensions politiques locales, est devenu un point de ralliement pour différents acteurs engagés.

Alors que l'extrême droite compte manifester sa présence, plusieurs mouvements antifascistes appellent à un rassemblement ce vendredi à 08h00 devant le Tribunal de Grande Instance de Besançon, situé au 1 rue Laurent Mégevand. L'objectif affiché : dénoncer les discours haineux et défendre une société plus inclusive.

La Commission de Contrôle des Clubs Professionnels a auditionné le FC Sochaux-Montbéliard ce mercredi 4 juin, dans le cadre de l’examen de la situation des clubs pour la saison sportive à venir. À l’issue de cet entretien, la DNCG n’a pris aucune mesure à l’encontre du club, « confirmant ainsi sa bonne gestion ».

Le FCSM salue cette décision qui récompense « les efforts entrepris depuis sa reprise en 2023 ». Désormais, le club peut se concentrer pleinement sur la préparation de la saison 2025/2026, avec pour objectif « la stabilité financière et un projet ambitieux au service de ses supporters et de ses partenaires ».

Hier soir,  vers 19h, un incendie s’est déclaré  dans la cave d’un immeuble, situé rue de l’Égalité, à Poligny (39). Aucun blessé n’est à déplorer,  mais la cinquantaine de  résidents a dû être évacuée, face au dégagement de fumée.  Selon le journal « Le Progrès », 17 familles doivent être relogées,  Une enquête est en cours pour déterminer l’origine du sinistre.