À l’occasion de la Journée nationale de lutte contre le harcèlement scolaire, le Collège Mont Miroir de Maîche s’est mobilisé pour une journée d’actions symboliques et fédératrices, organisée et coordonnée par Madame Romer, référente harcèlement de l’établissement. Placée sous le signe de l’écoute, de l’espoir et de la main tendue, cette journée avait pour ambition de rappeler que chaque mot, chaque geste, chaque regard peut contribuer à construire un climat scolaire apaisé et bienveillant. Une journée construite autour de la bienveillance et de la solidarité. Chaque activité avait un objectif clair : faire réfléchir, susciter l’empathie et donner la parole à chacun.
Le Mur de la reconnaissance
Dès la première heure de la journée, chaque élève a écrit un message de remerciement ou de reconnaissance à une personne qui l’a aidé, soutenu ou écouté. Ces centaines de petits mots bienveillants ont ensuite été rassemblés pour former les lettres N‑A‑H (« Non Au Harcèlement »), créant une fresque colorée et émotive, symbole d’un collège uni autour du respect.
Les ateliers de la bienveillance
Pendant les récréations et le temps de midi, les élèves ambassadeurs ont animé plusieurs stands :
– le Mur des mains bienveillantes, où chacun traçait sa main et inscrivait un mot positif ;
– le Mini‑quiz « Stop au harcèlement », pour tester ses connaissances et apprendre à repérer les situations à risque ;
– et la Boîte à paroles, destinée à recueillir anonymement les messages, idées ou témoignages d’élèves.

Un « menu vert » à la cantine
Un clin d’œil symbolique, pour rappeler que la mobilisation contre le harcèlement passe aussi par des gestes simples, partagés dans la convivialité.
Une flashmob sous le signe de l’espoir
A 13h. Moment fort de la journée, tous les élèves et personnels se sont retrouvés dans la cour pour danser sur la chanson « On écrit sur les murs » du groupe Kids United. Ce choix n’était pas anodin : cette chanson, véritable hymne à l’espoir et à la main tendue, reflète parfaitement l’esprit de la journée. Vêtus d’un haut blanc et d’un jean bleu, les participants ont offert un moment fort et émouvant, clôturé par le dévoilement des grandes affiches « Non au harcèlement ».
Des interventions de sensibilisation en classe
De 13h45 à 14h45. Chaque classe a participé à une séance d’une heure animée à partir d’un diaporama pédagogique, conçu pour favoriser la discussion et la réflexion. Au programme : vidéos, quiz interactifs, témoignages et échanges autour du rôle des témoins et des solutions possibles pour agir.
Une clôture chargée d’émotion : la parole des ambassadeurs
En fin de journée, les élèves ambassadeurs sont intervenus, par groupes de trois ou quatre, dans différentes classes pour lire un texte engagé et symbolique. Ils pouvaient choisir entre deux textes forts, écrits pour l’occasion :
– l’un, centré sur le courage de parler, la main tendue et la force du respect ;
– l’autre, porté par le silence d’écoute et la promesse d’espoir et de reconstruction.
Ces lectures, empreintes d’émotion et de sincérité, ont offert un moment d’unité et de réflexion collective. Elles ont permis à chacun de mesurer la puissance des mots et l’importance d’oser dire « non » à la peur, à la moquerie et à la violence.
Une journée pour apprendre à écouter, comprendre et agir
Au-delà des activités, cette journée a rappelé que la lutte contre le harcèlement commence par l’écoute et le respect. Sous l’impulsion de Madame Romer, le Collège Mont Miroir a su faire de cette journée un véritable temps d’éducation à l’empathie et à la solidarité. Les élèves se sont montrés très investis, témoignant d’une belle maturité et d’un réel engagement pour défendre les valeurs du vivre‑ensemble. « Le but n’était pas seulement de dénoncer le harcèlement, mais de donner envie à chacun d’agir, d’écouter et de tendre la main. L’espoir et la bienveillance sont les meilleurs outils de prévention » explique Mme Romer.
Un message fort pour toute la communauté éducative
Cette mobilisation collective restera un moment marquant de la vie du collège, tant par la participation enthousiaste des élèves que par la force des émotions partagées. Elle illustre parfaitement le message que souhaite faire passer l’équipe éducative : « Un mot peut blesser, mais un mot peut aussi guérir. » Et c’est ensemble, dans le respect et la solidarité, que les élèves du Collège Mont Miroir ont choisi d’écrire cette belle page d’espoir.
Le centre Athénas lance un appel poignant via une vidéo diffusée sur ses réseaux sociaux, suite à la découverte d’images préoccupantes captées par un piège photographique dans la forêt du Noirmont, secteur de Mouthe (Haut-Doubs). On y voit une femelle lynx adulte souffrant d’une fracture du tibia semi-ouverte, probablement causée par un tir de chasse.
Datées du 23 octobre mais révélées seulement mercredi, ces images rappellent une situation similaire survenue en 2023 dans le même territoire. Filmée à moins de 3 km de toute route, cette scène illustre, selon le centre jurassien, « une hostilité persistante envers le lynx dans certains milieux cynégétiques, et un sentiment d’impunité inquiétant ».
Toute personne ayant aperçu l’animal ou disposant d’informations sur un acte de braconnage est invitée à contacter sans délai le 06 76 78 05 83.
Ce samedi 8 novembre, le Badminton Val de Morteau reçoit le Volant des 3 Frontières pour la 3e journée des Interclubs de Nationale 2. Après avoir lancé les jeunes Louka Cesari et Santiago Araujo (15 ans), le club donne sa chance à Anastassya Tatranova, 14 ans, membre du collectif France U15, qui fera ses grands débuts avec l’équipe première. Face à un adversaire solide du haut de tableau, les Mortuaciens tenteront de décrocher des points précieux dans la lutte pour le maintien.
Cette semaine, la Police Nationale du Jura a intensifié ses contrôles ciblés des trottinettes électriques à Dole et Lons-le-Saunier, sur des axes de circulation stratégiques. L’objectif : sensibiliser les usagers aux règles de sécurité, prévenir les comportements dangereux et favoriser une cohabitation harmonieuse sur la voie publique.
Jeudi matin, à Lons-le-Saunier, une opération conjointe entre la Police nationale et municipale a mêlé prévention — rappels réglementaires, conseils pratiques — et répression en cas d’infractions constatées.
Depuis ce jeudi 6 novembre, et jusqu’au 8 novembre, l’émission “Manger c’est voter” de Public Sénat s’installe dans le Jura pour un tournage immersif au cœur du patrimoine local. La sénatrice Sylvie Vermeillet sera le guide de Vincent Ferniot, journaliste gastronomique, qui mettra en lumière les liens profonds entre alimentation, territoire et citoyenneté.
Au programme : rencontres avec des producteurs de comté aux Moussières, échanges au Fort des Rousses, immersion au lycée hôtelier de Poligny, découverte des vergers de Sellières, et exploration du vin jaune à Château-Chalon. Trois jours riches en saveurs, en savoir-faire et en engagement.
Le 4 novembre dernier, vers 16h15, rue du Capitaine Fauré, à Besançon, un homme de 33 ans a été contrôlé alors qu’il circulait à vive allure. Les policiers ont découvert dans son véhicule 5g de cocaïne et 75g d’héroïne, ainsi que 1570 euros en espèces. Lors de son audition, l’individu a reconnu livrer des stupéfiants sur différents points de revente de l’agglomération bisontine, suivant les instructions d’un tiers inconnu via une messagerie. Interpellé et placé en garde à vue, il a été libéré le 5 novembre. Il s’expliquera en mai et juin prochain devant la justice.
Mercredi, à 18h, à Besançon, un vol de téléphone a eu lieu au bureau de tabac « Le Balto », quai Veil Picard. Alors qu’il réglait ses jeux, un client s’est fait subtiliser son portable par un jeune homme de 18 ans, qui a pris la fuite. La victime l’a poursuivi jusqu’à la rue d’Arènes et a alerté une patrouille de la BAC. Le suspect a été interpellé après avoir abandonné le téléphone au sol. Placé en garde à vue, il nie les faits. Il sera convoqué devant le Délégué du Procureur le 18 février prochain. Une OQTF et une assignation à résidence ont été prononcées. Précisons que sa garde à vue a été levée le lendemain.
Le concours annuel célèbre les savoir-faire locaux
Aux Fins, dans le Haut-Doubs, le Syndicat interprofessionnel du Mont d’Or a dernièrement organisé son traditionnel concours qui récompense chaque année les meilleures productions de la filière. Un rendez-vous attendu par les producteurs, les affineurs et les amateurs de ce fromage emblématique du massif jurassien. « C’est un moment de partage et de valorisation du travail accompli tout au long de la saison », souligne Éric Feuvrier, président du syndicat interprofessionnel du Mont d’Or.
L'interview de la rédaction : Eric Feuvrier
Une filière stable et maîtrisée
La saison dernière, entre le 15 août et le 15 mars, environ 5 500 tonnes de Mont d’Or ont été produites. Un volume stable, avec une légère progression d’1% par rapport à l’année précédente. « La filière est mature, la demande reste supérieure à l’offre, mais nous travaillons dans le respect strict du cahier des charges AOP. On ne peut pas produire davantage sans compromettre la qualité et l’identité du produit », précise M. Feuvrier. Le Mont d’Or reste un fromage saisonnier, fabriqué uniquement durant les mois froids. Il dépend étroitement des conditions météorologiques : « Quand septembre reste chaud, les ventes sont un peu plus faibles. Le Mont d’Or, c’est un fromage d’hiver : il se déguste quand il fait frais », rappelle le président.
Un produit du terroir, enraciné dans son territoire
Fabriqué exclusivement dans le Haut-Doubs, le Mont d’Or est produit par environ 400 producteurs de lait, répartis entre 9 ateliers collectifs et une fromagerie fermière.
Sa zone d’appellation couvre les communes situées à plus de 700 mètres d’altitude, marquées par la présence d’épicéas, un élément essentiel du paysage et de la maturation du fromage, traditionnellement cerclé d’une fine sangle d’épicéa. « On travaille avec du vivant : la météo, le lait, le territoire. C’est ce qui fait la richesse du Mont d’Or », insiste Éric Feuvrier.
Des prix stables et une consommation en hausse
Malgré la hausse des coûts de production observée dans le secteur laitier, le prix du Mont d’Or reste stable cette année, oscillant entre 9 et 18 euros selon le format. Un équilibre rendu possible grâce à une demande constante sur le marché national : 90 % de la production est consommée en France.
L'interview de la rédaction : Eric Feuvrier
Froid ou chaud : à chacun son Mont d’Or
Symbole de convivialité, le Mont d’Or se déguste de multiples façons. « Personnellement, je le préfère froid, pour mieux en percevoir les arômes », confie M. Feuvrier. Mais la version chaude, cuite au four dans sa boîte, reste un incontournable des tables hivernales.
Servi avec des pommes de terre et de la charcuterie, il incarne à lui seul le plaisir simple et chaleureux des montagnes du Doubs.