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Hier soir, vers 19h15, à Besançon, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un homme de 44 ans tombé à l’eau à hauteur de l’écluse Saint-Paul. Rapidement pris en charge par les sauveteurs aquatiques, il a été extrait en état d’hypothermie. Après bilan du SMUR, la victime, légèrement blessée, a été transportée au CHU Minjoz de la ville. La police nationale, Voie Navigable de France  et la mairie étaient présentes sur les lieux.

Sans réelle surprise, Ludovic Fagaut a été élu président de Grand Besançon Métropole (GBM), recueillant 97 voix sur les 122 conseillers communautaires. Une large majorité qui conforte l’ancrage politique du maire de Besançon à la tête de l’intercommunalité. Face à lui, l’élue bisontine insoumise Séverine Véziès n’a obtenu que huit suffrages, tandis que Jacques Adriasen en a récolté deux.

Une feuille de route axée sur le développement et l’attractivité

Dans son discours d’installation, le nouveau président a fixé les grandes orientations de sa mandature. Parmi ses priorités figurent : le développement économique du territoire, l’aménagement urbain,  la sécurisation des entreprises, notamment celles du secteur du luxe, le renforcement des politiques culturelles, sportives et touristiques…  . L’objectif affiché est clair : valoriser le territoire du Grand Besançon et renforcer son attractivité, y compris à l’international. Dans cette optique, Ludovic Fagaut a également insisté sur la nécessité de consolider les partenariats existants, en particulier avec la Suisse voisine.

Un exécutif installé conformément aux règles

Cette première assemblée a également permis de mettre en place l’exécutif de la nouvelle mandature. Au total, 15 vice-présidents et 17 conseillers délégués ont été élus. Catherine Barthelet accède au poste de première vice-présidente. Elle sera entourée notamment d’Anne Falga, Pascal Routier, Patrick Ayache, Patrick Jacques, Nathalie Bouvet, Jean-Paul Michad, Anthony Nappez, Laurence Mulot Césari, Pascal Dériot, Philippe Regenass, Pierre Charles Henry, Franck Monneur, Laurent Jeunet et Franck Bernard.

CATHERINE Barthelet GBM

                                                                                                                                                            Catherine Barthelet 

L’élection controversée de Franck Bernard

L’un des temps forts de cette installation reste l’élection de Franck Bernard, maire de Chevroz, au poste de quinzième vice-président. Soutenu par une partie de la majorité, cet élu, qui revendique son attachement aux valeurs du Rassemblement National, a remporté son duel face à Gérard Monnien avec 58 voix. Cette nomination a suscité de vives réactions. La gauche bisontine, appuyée par Patrick Ayache, maire de Pirey et pourtant membre de l’exécutif, a tenté en vain de faire barrage à sa candidature. Plusieurs élus ont exprimé leur inquiétude quant à l’entrée d’un représentant assumé de cette sensibilité politique au sein du bureau de GBM.

francke bernard GBM

                                                                                                                                                            Franck  Bernard 

 

GERARD Monnien GBM

                                                                                                                                                              Gérard Monnien 

 

Des tensions autour de la gouvernance

Malgré l’appel à une « présidence collégiale » lancé par Ludovic Fagaut, des voix discordantes se sont rapidement fait entendre. Séverine Véziès, Aline Chassagne, Anthony Poulin et Anne Vignot ont exprimé leurs réserves, dénonçant un manque d’ouverture. La contestation s’est cristallisée autour de la nomination de Franck Monneur comme 13 vice-président et dernier représentant du secteur bisontin. La gauche bisontine reproche notamment l’absence de représentants de l’opposition au sein du bureau, malgré des engagements initiaux du président. Ludovic Fagaut a justifié cette décision par la présence de La France Insoumise dans les rangs de l’opposition, provoquant une vive réaction des élus concernés. Séverine Véziès a fermement répondu, appelant le président à revoir son positionnement : « Il n’y a pas de sous-élus dans cette instance », a-t-elle déclaré, rappelant les 19 000 électeurs ayant soutenu la gauche à Besançon lors du scrutin municipal de mars.

Séverine Vezies GBM

                                                                                                                                                 Séverine Vézies 

 

Aline Chassagne GBM

                                                                                                                                                     Aline Chassagne 

 

ANTHONY poulin GBM

                                                                                                                                                          Anthony Poulin 

Une mandature qui débute sous tension

Si l’élection de Ludovic Fagaut ne faisait guère de doute, la mise en place de son exécutif révèle déjà des lignes de fracture politiques. Entre volonté affichée de rassemblement et critiques de l’opposition, la nouvelle gouvernance de Grand Besançon Métropole débute dans un climat contrasté.

Ludovic Fagaut a été élu ce lundi à la tête de Grand Besançon Métropole. Le maire de Besançon a recueilli 97 voix sur les 121 conseillers communautaires qui se sont exprimés. Deux autres candidats étaient en lice : Sévérine Véziès (La France Insoumise), qui obtient 8 voix, et Jacques Adriansen, Maire de Roset Fluans, crédité de 2 voix. On compte également 9 abstentions et 5 bulletins blancs.

Ludovic Fagaut, maire de Besançon,  condamne fermement la rixe survenue ce dimanche 19 avril à l’issue d’une rencontre de football amateur, dénonçant des comportements « inacceptables » et contraires aux valeurs sportives et républicaines. Il a saisi la Fédération Française de Football  pour que ces actes ne restent pas sans suite. Les présidents des clubs seront reçus en mairie ce mardi 21 avril afin de rétablir le respect et mettre fin à cette agressivité. L’élu prévient qu’il pourrait réexaminer le soutien municipal aux associations dont l’attitude s’éloigne durablement du fair‑play.

Le cycliste bisontin Romain Grégoire confirme sa bonne forme. Le Français a pris la quatrième place de l’Amstel Gold Race ce dimanche aux Pays-Bas. Une performance solide pour le jeune coureur, qui enchaîne après une autre quatrième place sur la Flèche Brabançonne en Belgique. De bon augure pour la suite de la saison.

À Besançon, la situation du logement social est de nouveau pointée du doigt. Dans un communiqué, Séverine Véziès, élue La France insoumise, alerte sur une dégradation importante des conditions de vie de nombreux locataires, notamment dans plusieurs quartiers populaires. Elle évoque des problèmes d’insalubrité, de nuisibles, de pannes d’ascenseurs ou encore de déchets non ramassés. À Planoise, comme dans le quartier Durer, des habitants se mobilisent depuis plusieurs semaines pour dénoncer ces difficultés.

L’élue appelle les bailleurs sociaux, mais aussi la Ville et Grand Besançon Métropole, à agir rapidement pour garantir des logements dignes et accessibles. Elle demande notamment davantage de présence de proximité, ainsi que des mesures concrètes pour lutter contre la précarité et améliorer les conditions de vie. Séverine Véziès assure enfin que son groupe restera mobilisé aux côtés des locataires.

Le Festival de la Paille lance un appel à bénévoles pour sa prochaine édition ! Montage, démontage ou soirées : près de 400 volontaires sont mobilisés pour faire vivre l’événement. Ouvert dès 16 ans avec autorisation parentale, chacun peut s’engager selon ses disponibilités. Pour rejoindre la Team Papayous, il suffit de s’inscrire en ligne et choisir ses missions. Pour de plus amples informations : https://widget.weezevent.com/crew/organization/2694/event/7748/form/15604

À Besançon, le projet de réouverture du pont de la République aux voitures suscite une vive opposition. Dans un communiqué, les associations Vélo Besançon et Trottoirs Libres dénoncent une « régression » et appellent la municipalité à maintenir l’actuel aménagement réservé au tramway, aux piétons et aux cyclistes.

Elles mettent en avant des enjeux de sécurité, rappelant la difficulté de faire cohabiter tous les usages sur cet ouvrage, ainsi que des questions d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. Les associations évoquent également un contre-sens écologique, dans un contexte d’urgence climatique, et pointent le coût d’un éventuel réaménagement récent.

Enfin, elles préviennent qu’elles resteront vigilantes et pourraient engager des recours si le projet devait se concrétiser.