Un accident de la circulation s’est produit ce lundi vers 16h30 à la sortie de Doubs, en direction de Besançon. Deux véhicules utilitaires sont impliqués. Un homme de 26 ans et une femme de 31 ans sont concernés. Les circonstances précises de l’accident ne sont pas encore connues.
À l’approche de la nouvelle édition du Swiss Canyon Trail, rencontre avec son président, Patrick Christinat, qui nous dévoile les coulisses d’un événement devenu incontournable pour les amateurs de trail… et pour les défenseurs de la nature. Rendez-vous du 29 au 31 mai dans le Val de Travers, en Suisse voisine. Les inscriptions sont ouvertes.
Un événement ancré dans un territoire d’exception
Organisé dans le Val de Travers, en Suisse, le Swiss Canyon Trail s’étend au cœur d’un environnement naturel préservé, à proximité immédiate de la frontière française et de Pontarlier. Cette vallée, parfois surnommée la « vallée de l’Absinthe », offre un terrain de jeu spectaculaire entre forêts, reliefs escarpés et paysages sauvages. Chaque année, ce cadre unique attire des milliers de passionnés de course à pied et de randonnée, venus profiter de parcours aussi exigeant que dépaysant. Au menu des itinéraires pour les enfants de 300 mètres à 3 kilomètres et des tracés pour les adultes, comprenant 16, 31, 51, 81 et 111 kilomètres. Chacun est invité à participer à la vitesse et au rythme qu’il a choisi.

L'interview de la rédaction : Patrick Christinat, président de l'association "Swiss Canyon Trail"
Une édition qui confirme le succès de l’événement
Au fil des années, le Swiss Canyon Trail s’est imposé comme un rendez-vous majeur dans le calendrier des trails européens. L’événement rassemble aujourd’hui environ 3 600 participants, preuve de son attractivité croissante. La prochaine édition se tiendra du 29 au 31 mai, avec les principales courses adultes programmées le 30 mai. Une montée en puissance constante qui témoigne du sérieux de l’organisation et de la qualité de l’expérience proposée.
Sport et environnement : un équilibre assumé
Au-delà de la compétition, l’événement se distingue par un engagement fort en faveur de l’environnement. Comme le souligne Patrick Christinat, l’organisation assume pleinement l’impact potentiel d’une telle affluence sur les sentiers. Pour y répondre, plusieurs actions concrètes sont mises en place : Collaboration avec un ingénieur en sciences environnementales au sein du comité, réhabilitation de zones naturelles sensibles (zones humides, milieux forestiers), reconstruction de murs en pierres sèches, aménagement et entretien de chemins forestiers et travail étroit avec des spécialistes de la faune et de la flore L’objectif est clair : compenser et anticiper l’impact du passage des participants, tout en contribuant à la préservation durable de ces espaces. « Le sport et l’environnement peuvent collaborer durablement et même renforcer la richesse de ces milieux naturels », insiste le président.
L'interview de la rédaction : Patrick Christinat, président de l'association "Swiss Canyon Trail"
Une accessibilité revendiquée
Malgré son implantation en Suisse, le Swiss Canyon Trail affiche des tarifs volontairement accessibles. Les coûts d’inscription, d’hébergement et de restauration sont alignés sur ceux pratiqués en France voisine. Cette politique tarifaire permet de maintenir une certaine proximité avec les participants et de favoriser une ambiance conviviale, fidèle à l’esprit des territoires frontaliers.

Inscriptions encore ouvertes
Bonne nouvelle pour les retardataires : il est encore possible de s’inscrire : En ligne via le site officiel du Swiss Canyon Trail ou sur place, avec une majoration tarifaire
À travers son organisation, le Swiss Canyon Trail illustre une tendance de fond dans le monde du sport : concilier performance, attractivité et responsabilité environnementale. Un pari réussi pour Patrick Christinat et son équipe, qui démontrent qu’un événement sportif d’envergure peut aussi devenir un acteur engagé de la préservation de la nature.
Pour de plus amples informations swisscanyontrail.com
La sécurité s’impose comme l’un des marqueurs forts du budget 2026 à Besançon. À l’approche du conseil municipal de jeudi soir, la nouvelle majorité détaille sa stratégie : renforcement des effectifs, armement, vidéoprotection et réorganisation en profondeur de la police municipale. Elle proposera ainsi un budget de 584.000 euros pour mener à bien ses premières propositions, en attendant le prochain exercice comptable pour affirmer plus fortement ses ambitions.
Une présence renforcée dès maintenant
Pour Jean-Pascal Reyes, l’élu bisontin en charge de la sécurité, l’urgence est d’agir immédiatement, sans attendre les futurs recrutements. « Dans un premier temps, on va travailler avec les effectifs disponibles », explique-t-il. Une première phase déjà engagée, avec un objectif clair : accroître la présence des policiers municipaux sur le terrain. Un constat s’impose selon l’élu : « La police municipale est très souvent en première ligne, mais toujours en deuxième division à Besançon ». La municipalité souhaite donc réaffirmer son rôle, notamment en renforçant la coopération avec la police nationale, dans un contexte où la convention de coordination n’est plus en vigueur.
L'interview de la rédaction : Jean-Pascal Reyes, élu en charge de la sécurité
Vers une police de proximité assumée
La nouvelle équipe municipale revendique une doctrine claire : développer une véritable police de proximité, à la fois préventive et opérationnelle. « La police municipale n’est pas une variable d’ajustement, ni une police supplétive. Elle est complémentaire », insiste M. Reyes. Prévention, dissuasion, mais aussi capacité d’intervention : la municipalité veut une police municipale pleinement engagée face à la délinquance.
22 recrutements et un doublement des effectifs
Le budget 2026 prévoit le recrutement de 22 policiers municipaux. Une première étape avant un objectif plus ambitieux : doubler les effectifs d’ici la fin du mandat. Cette montée en puissance s’accompagnera d’investissements structurels, notamment la création d’un nouvel hôtel de police municipale. Les locaux actuels sont jugés « obsolètes », tant pour les conditions de travail que pour l’efficacité opérationnelle.
L'interview de la rédaction : Jean-Pascal Reyes, élu en charge de la sécurité
Armement et vidéoprotection : des moyens renforcés
Autre évolution majeure : l’armement de la police municipale. Après les équipements déjà existants (pistolets à impulsion électrique, matraques, tonfas), la municipalité prévoit un armement létal. En parallèle, le dispositif de vidéoprotection sera étendu avec l’installation d’une trentaine de nouvelles caméras dès 2026. Objectif : améliorer le maillage du territoire en s’appuyant sur les données et indicateurs de la police nationale.
Un budget de transition, mais des priorités affirmées
Ces mesures s’inscrivent dans un budget 2026 qualifié de « transition », encore largement hérité de la précédente mandature. La municipalité assume toutefois une réorientation progressive. « Le vrai budget de la mandature sera celui de 2027 », reconnaît Jean-Pascal Reyes. D’ici là , l’exécutif entend poser les bases de sa politique, avec une priorité affichée : répondre à une « forte attente » des habitants en matière de sécurité.
Le vote du budget, jeudi soir, constituera ainsi un premier test pour la nouvelle majorité — et un signal politique fort sur ses orientations.
La nouvelle majorité municipale de droite à Besançon affiche clairement ses priorités : améliorer le cadre de vie des habitants en redonnant une place centrale au fleurissement urbain. À l’occasion du prochain conseil municipal, les élus devront se prononcer sur un budget 2026 marqué par une hausse spectaculaire des moyens alloués à ce poste.
Un budget en forte hausse
Jusqu’ici limité à 50 000 euros, le budget consacré au fleurissement de la ville va connaître une augmentation significative. La municipalité prévoit en effet de le multiplier par cinq, pour atteindre environ 200 000 euros. Un changement d’échelle assumé par Guillaume Bailly, adjoint en charge de l’environnement, de l’urbanisme, des espaces verts, de la biodiversité et de la propreté : « On part d’une situation où on était à 50 000 euros, soit 40 centimes par habitant. Demain, cela représentera environ 2 euros par Bisontin pour une ville plus belle et plus fleurie ». Pour l’élu, cet effort financier reste mesuré mais symbolique d’une volonté politique forte : améliorer concrètement le quotidien des habitants.
L'interview de la rédaction : l'élu bisontin Guillaume Bailly
Rattraper un retard structurel
Derrière cette augmentation, la municipalité pointe également un retard accumulé lors du précédent mandat. En cause, une production insuffisante de plants au sein des serres municipales. « Il y a eu un gros retard de production au niveau des serres, qui était aussi le résultat d’une politique précédente », explique Guillaume Bailly. Pour y remédier, la ville entend relancer la production locale, notamment via l’orangerie municipale, avec un objectif clair : retrouver progressivement une autonomie en matière de fleurissement. En attendant, la stratégie passe aussi par un approvisionnement auprès de producteurs locaux, afin d’accélérer la mise en œuvre dès les prochains mois.
L'interview de la rédaction : l'élu bisontin Guillaume Bailly
Des projets visibles pour les habitants
Au-delà des chiffres, la municipalité souhaite rendre ces investissements rapidement perceptibles dans l’espace public. Plusieurs pistes sont déjà évoquées, dont le retour de la mythique horloge florale, symbole d’un fleurissement plus ambitieux et plus visible. L’objectif est double : embellir la ville et renforcer son attractivité, tout en répondant à une attente jugée forte des habitants.
Un marqueur politique de la nouvelle mandature
Ce budget du fleurissement s’inscrit dans une stratégie plus large portée par la nouvelle équipe municipale : remettre au cœur de l’action publique les questions de cadre de vie et de propreté. En multipliant par cinq les crédits alloués, la majorité entend marquer une rupture avec la précédente mandature, tout en affichant une gestion qu’elle juge pragmatique et ciblée. Le vote du budget, prévu jeudi soir en conseil municipal, constituera ainsi un premier test politique pour cette orientation — et un signal fort envoyé aux Bisontins sur les priorités de la nouvelle équipe.
Le prochain conseil municipal, convoqué ce jeudi 23 avril, marquera une étape importante pour la nouvelle équipe municipale conduite par le maire Ludovic Fagaut. À l’ordre du jour : le vote du budget primitif 2026, présenté comme un temps de transition, entre héritage de l’ancienne majorité et premières inflexions politiques de la nouvelle mandature.
Un budget contraint par le calendrier
La municipalité doit se conformer à une échéance réglementaire : voter son budget avant le 30 avril. Un délai jugé trop court pour reconstruire entièrement les orientations budgétaires après les élections municipales. Dans ce contexte, l’exécutif assume présenter un « budget d’installation », largement basé sur le travail préparatoire de la précédente majorité, mais amendé pour refléter les nouvelles orientations politiques.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, Maire de Besançon
229 millions d’euros et une première inflexion
Le budget consolidé s’élève à 229,2 millions d’euros, dont 227,8 millions pour le budget principal. Des montants qui traduisent une certaine continuité administrative, mais derrière lesquels la nouvelle majorité entend imprimer sa marque. « Il s’agit de tourner la page de la précédente mandature », affirme Ludovic Fagaut, qui revendique une réorientation politique claire malgré les contraintes techniques. Sans pouvoir refondre entièrement l’architecture budgétaire, la municipalité annonce plusieurs ajustements structurants, articulés autour de sept priorités.
Des priorités marquées : sécurité, cadre de vie et attractivité
Parmi les orientations avancées :
Cadre de vie : une hausse significative des crédits dédiés au fleurissement, avec un objectif affiché de « beau et propre » dans l’espace public. Soit une enveloppe de 200.000 euros. Un budget X5 par rapport à la précédente lajorité.
Sécurité : une enveloppe supplémentaire de 584 000 euros pour recruter 22 policiers municipaux, armer la police municipale et déployer 30 caméras de vidéoprotection.
Animations : le budget du marché de Noël porté à 400 000 euros, soit un quadruplement, avec une réflexion portée sur les illuminations, les animations des différents espaces,… . le retour de la grande roue n’est pas exclue. Reste à trouver un espace satisfaisant. La végétalisation actuelle de la place de la Révolution ne le permettant plus.
Stationnement : instauration de la gratuité entre 12h et 14h, et extension du stationnement gratuit de courte durée (15 à 30 minutes) sur certains secteurs, notamment en bas de la rue de Belfort.
Fonctionnement interne : lancement d’audits sur les ressources humaines et les finances, accompagné d’un renforcement des crédits dédiés à la formation des agents.
Autre signal politique : aucune augmentation des taux de fiscalité n’est annoncée à ce stade.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, Maire de Besançon
Une rupture revendiquée mais progressive
L’ambition affichée par l’exécutif est claire : aligner progressivement les politiques publiques avec les engagements de campagne, tout en assurant la continuité du service public. Faute de temps pour une refonte complète, cette première étape budgétaire se veut pragmatique : introduire des marqueurs politiques sans déstabiliser l’équilibre financier de la collectivité.
Un vote test pour la nouvelle majorité
Au-delà des chiffres, ce budget constitue un premier test politique pour la nouvelle équipe municipale. Il devra à la fois rassurer sur la solidité de la gestion financière et convaincre de la capacité à impulser un nouveau cap. Le débat, attendu jeudi soir, donnera ainsi un premier aperçu concret des priorités de la mandature — et de la manière dont la majorité entend transformer ses engagements en politiques publiques.
Les 27 et 28 avril, la Communauté de Communes du Val de Morteau organise les Journées de l’Industrie à la salle L’Escale. Destiné principalement aux collégiens, lycéens et demandeurs d’emploi, cet événement vise à faire découvrir les métiers industriels et les opportunités du territoire.
Au programme : salon des entreprises et des formations, démonstrations, visites d’ateliers du Greta et immersion dans plusieurs entreprises locales. Un camion de l’UIMM proposera également des animations autour des métiers de l’industrie.
Avec plus de 600 emplois, l’industrie est un pilier économique local que ces journées souhaitent valoriser, tout en suscitant des vocations chez les jeunes.
Dans le cadre du Printemps du Handicap, l’association Meilleur Temps Habitat Inclusif organise la P’tite Soirée En Plus. Un moment festif et ouvert à tous, samedi 25 avril, de 20h30 à minuit, à l’Escale à Morteau. Au programme : DJ, danse et convivialité. Entrée à 5 euros avec une boisson. Les bénéfices seront reversés à un projet d’habitat inclusif aux Fins.
Du 21 au 23 avril, la Maison des Familles de Franche-Comté accueille à Besançon le Congrès National de la Fédération des Maisons d’Accueil Hospitalières de France. Pendant trois jours, les représentants des 40 structures françaises se réunissent pour échanger autour des enjeux majeurs de leur engagement : rôle des associations, place du bénévolat et renouvellement de la gouvernance.
À travers ce rendez-vous, les organisateurs rappellent que les Maisons des Familles sont bien plus que des lieux d’hébergement : de véritables espaces de vie, ouverts sur leur territoire, où se conjuguent accompagnement, activités et solidarité. Un événement placé sous le signe du lien entre engagement humain et ouverture culturelle.