Sur le territoire de la communauté de Communes Haut-Jura Arcade, les aménagements du plan vélo se poursuivent avec des travaux en cours sur la RN5. Objectif : sécuriser les déplacements et favoriser les mobilités douces. Au programme, une traversée sécurisée avec îlot central et passage piéton, ainsi qu’une voie mixte piétons-cyclistes entre le chemin de la Gare et l’avenue de la Libération. Des travaux prévus pour plusieurs semaines.
À Grand Besançon Métropole, la nomination d’un vice-président issu du Rassemblement National en charge des déchets fait réagir. La CGT des territoriaux dénonce une décision « préoccupante », pointant un risque pour les valeurs du service public et une contradiction avec les engagements affichés par Ludovic Fagaut. Le syndicat appelle à la vigilance et se dit mobilisé pour défendre les agents et leurs missions.
Après les incidents survenus lors du match entre l’US Près-de-Vaux et la réserve de la Jeunesse Mahoraise à Besançon, une enquête est en cours pour faire la lumière sur les faits. En attendant, le club a obtenu le huis clos pour sa rencontre de Régional 3 face à Besançon Football. L’équipe B est suspendue à titre conservatoire. Par précaution, et à la demande de certaines familles, les jeunes U9 ne participeront pas à leur plateau extérieur, prévu ce samedi.
À Besançon, le concours de la meilleure Saucisse de Morteau 2026 débute ce vendredi 24 avril au CFA Hilaire de Chardonnet. Une trentaine de salaisonniers seront évalués par une centaine de dégustateurs, sur des critères précis, du visuel au goût après cuisson. Un premier rendez-vous gourmand avant la remise des médailles prévue en octobre.
Depuis 2019, la population de chamois fait l’objet d’un suivi précis dans le département du Doubs. Coordonné par la Fédération Départementale des Chasseurs du Doubs, ce protocole scientifique repose sur l’observation de terrain menée par des chasseurs volontaires. Chaque samedi du mois d’avril, à l’aube ou à la tombée de la nuit, ces derniers se postent sur l’un des 453 points d’observation répartis sur le territoire. À l’œil nu ou à la jumelle, ils recensent les chamois, seuls ou en groupe, en les classant selon leur sexe et leur âge.
Une méthode basée sur l’échantillonnage
Chaque poste d’observation constitue une « placette échantillon », surveillée à quatre reprises durant le mois. Les données collectées sont ensuite centralisées et analysées statistiquement. Si ce dispositif ne permet pas de connaître avec exactitude le nombre total d’individus, il offre en revanche une vision fiable de l’évolution de la population au fil des années, comparable à celle d’un sondage.
Un outil d’aide à la décision
Les résultats issus de ces comptages alimentent les travaux de la Commission départementale de la chasse et de la faune sauvage. Ils viennent compléter les éléments pris en compte par le préfet pour fixer les quotas de prélèvement annuels. L’objectif : assurer un équilibre entre préservation de l’espèce et gestion durable de la faune sauvage.
Des résultats attendus dans un contexte de baisse
Les données recueillies ce printemps sont particulièrement scrutées. Elles permettront d’évaluer les effets des décisions prises ces deux dernières saisons, marquées par une réduction significative des plans de chasse : -33 %, puis -24 %. Ces mesures avaient été adoptées face à un constat de diminution de la population de chamois dans le département.
Un enjeu de biodiversité
Au-delà de la régulation cynégétique, ce suivi s’inscrit dans une démarche plus large de connaissance et de préservation de la biodiversité locale. Espèce emblématique des reliefs jurassiens, le chamois constitue un indicateur précieux de l’état des milieux naturels.
Les conclusions de cette campagne 2026 pourraient ainsi orienter durablement les politiques de gestion de la faune dans le Doubs.
Commercialisé du 10 septembre au 10 mai, le Mont d’Or s’apprête à quitter les étals pour la période estivale. Comme chaque année, ce fromage saisonnier du Haut-Doubs tire sa révérence, laissant derrière lui une saison 2025-2026 particulièrement réussie.
Une saison 2025-2026 en nette progression
Les consommateurs profitent encore des dernières boîtes disponibles. Et les chiffres témoignent d’un engouement croissant. Pour Éric Fevrier, président du Syndicat du Mont d’Or, le bilan est sans appel : « Nous constatons une hausse d’environ 5 % des volumes vendus par rapport à la saison précédente ». Deux facteurs expliquent cette dynamique. D’une part, un été favorable ayant permis de produire des fourrages de grande qualité, essentiels à l’alimentation des troupeaux. D’autre part, une constance dans la qualité de fabrication, saluée par des consommateurs toujours au rendez-vous.
Un fromage devenu symbole de saison
Le Mont d’Or s’est imposé comme un véritable marqueur saisonnier. Produit local par excellence, il répond aux attentes actuelles des consommateurs : authenticité, traçabilité et respect du terroir. Sa production limitée, loin des logiques industrielles de masse, participe à son attractivité. Cette rareté assumée renforce son statut de produit attendu, presque rituel, dont le retour chaque automne est guetté. Plus qu’un simple fromage, le Mont d’Or est devenu une expérience conviviale, associée aux repas d’hiver et aux moments de partage.
Un cahier des charges renforcé pour préserver l’authenticité
Cette fin de saison s’accompagne d’une évolution majeure pour la filière : la publication, le 9 janvier 2026, d’un nouveau cahier des charges de l’A.O.P. Mont d’Or au Journal officiel. Ce cadre renforcé vise à garantir une qualité constante et à préserver l’identité du produit. Il introduit plusieurs mesures concrètes : limitation à 50 vaches laitières par unité de travail annuel, production plafonnée à 1,2 million de litres de lait par exploitation, fertilisation encadrée, avec un maximum de 35 unités d’azote par hectare, minimum de 1,3 hectare d’herbe par vache, interdiction du maïs vert dans l’alimentation et obligation de 80 % de prairies permanentes. Autant d’exigences qui renforcent le lien entre le produit, son terroir et les pratiques agricoles durables.
Un patrimoine vivant du Haut-Doubs
Fabriqué à partir de lait cru et entouré de sa célèbre sangle d’épicéa, le Mont d’Or — également appelé « vacherin du Haut-Doubs » — incarne un savoir-faire ancestral. Produit entre le 15 août et le 15 mars, puis commercialisé jusqu’au 10 mai, il bénéficie d’une Appellation d’Origine Protégée qui ancre sa fabrication dans les territoires d’altitude autour de Pontarlier et Morteau. Avec plus de 9 millions de fromages vendus lors de la saison 2024-2025, la filière confirme sa solidité, tout en refusant toute course à la croissance, privilégiant l’équilibre avec son environnement.
Un rendez-vous déjà attendu
Alors que les dernières boîtes disparaissent progressivement des rayons, une chose est sûre : les amateurs devront patienter jusqu’à l’automne prochain pour retrouver ce produit d’exception. D’ici là , le Mont d’Or laisse derrière lui le souvenir d’une saison réussie — et l’envie, déjà , de le voir revenir.
National : Sochaux face à l’obligation de résultat contre Bourg-Péronnas
Ce vendredi soir, le FC Sochaux-Montbéliard accueille Bourg-en-Bresse Péronnas au stade Bonal, dans le cadre de la 31e journée du championnat National. Le coup d’envoi sera donné à 19h30. Un rendez-vous crucial pour les Lionceaux, plus que jamais engagés dans la course à la montée en Ligue 2.
Un enjeu majeur pour Sochaux
Deuxièmes du classement avec 53 points, les Sochaliens abordent cette rencontre avec une pression certaine, mais aussi une opportunité en or. À quatre journées de la fin, chaque point compte dans la lutte pour l’accession. Face à eux, Bourg-Péronnas pointe à la 15e place avec 25 unités, en pleine bataille pour le maintien. Malgré une série récente mitigée, les Doubistes restent confiants dans leur capacité à rebondir. Leur position favorable et un calendrier comportant trois réceptions sur les quatre derniers matchs constituent des atouts non négligeables.
« Être à notre niveau », la priorité du coach
En conférence de presse, Vincent Hognon, l’entraîneur sochalien, a insisté sur la nécessité de rester fidèle aux principes de jeu qui ont porté l’équipe jusque-là : « La vérité, c’est qu’on est en bonne position, qu’on a un peu d’avance et un calendrier favorable. On doit saisir les opportunités, à commencer dès ce vendredi. Si on est à notre niveau, on va gagner des matchs ». Malgré des résultats en deçà des attentes récemment, notamment après un revers à Versailles et un match nul frustrant contre Fleury, le technicien retient les progrès affichés par ses joueurs : « Contre Fleury, on fait une très bonne première mi-temps, on méritait mieux. L’équipe progresse, je le ressens après chaque match. Il faut s’appuyer sur ce qui fonctionne ».
Un adversaire à ne pas sous-estimer
Si le classement semble déséquilibré sur le papier, le staff sochalien se méfie d’une formation de Bourg-Péronnas capable de poser des problèmes. L’entraîneur l’assure : aucun match n’est facile à ce stade de la saison. « Ils ont accroché Dijon, battu Rouen, et je les ai observés plusieurs fois. C’est une équipe avec un milieu technique et des attaquants complémentaires. Ils ont des qualités ». Dans un championnat où chaque équipe joue sa survie ou son ambition, la vigilance est de mise. Bourg-Péronnas, en quête de points pour se maintenir, devrait proposer une opposition engagée et structurée.
Continuer à avancer
Avec la meilleure attaque du championnat, Sochaux dispose d’arguments offensifs solides, mais le coach en attend encore plus : « On veut marquer davantage. On peut faire mieux. » Face à une équipe joueuse et déterminée, les Lionceaux devront allier maîtrise, efficacité et sang-froid. Objectif : repartir de l’avant et consolider leur place sur le podium.
Verdict attendu ce vendredi soir à Bonal : Sochaux saura-t-il transformer la pression en victoire ?
Réunis hier soir à Juraparc à Lons-le-Saunier, les élus du conseil communautaire d’ECLA Lons Agglomération ont procédé à l’élection de leur président. Le maire de Macornay, Michel Fischer, s’est imposé avec 39 voix. Il devance Jean-Philippe Huelin, élue lédonien, et Patrick Neilz, maire de Montaigu, qui ont chacun recueilli 11 voix. Dans la foulée, les vice-présidents ont également été désignés.