Après plusieurs années d’investissements, la Communauté de Communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs entend poursuivre le développement de son offre dédiée au VTT. Objectif affiché : faire du territoire une référence nationale de la pratique du vélo tout-terrain dans un contexte de diversification touristique et d’adaptation au changement climatique.
De nouveaux projets déjà annoncés
La collectivité souhaite désormais engager une nouvelle étape de sa stratégie avec le réaménagement des sentiers VTT labellisés par la Fédération française de cyclisme afin de mieux répondre aux attentes des pratiquants. Ce travail sera mené avec les clubs locaux et les acteurs socio-professionnels du territoire. La communauté de communes prévoit également de poursuivre l’entretien et le développement des équipements déjà réalisés.
Un plan d’investissement de 1,5 million d’euros
Entre 2020 et 2025, la CCLMHD a engagé un vaste programme d’investissement de 1,5 million d’euros cofinancé par la Région Bourgogne-Franche-Comté, le Département du Doubs et le Commissariat à l’aménagement du Massif du Jura.
Cinq pôles VTT développés
Cinq sites majeurs ont été créés ou renforcés sur le territoire :
Le stade VTT des Fourgs a également récemment obtenu une labellisation de la Fédération française de cyclisme.
Des compétitions nationales attendues en 2026
Le territoire accueillera en juin 2026 les concours annuels organisés par les magazines spécialisés VTTMag et E-Bike Magazine autour du VTT cross-country et du VTTAE. Une reconnaissance supplémentaire pour les équipements développés dans le Haut-Doubs.
À travers cette stratégie, les élus souhaitent renforcer l’attractivité touristique du territoire tout en accompagnant l’évolution des pratiques sportives de montagne.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus mardi sur l’aire de repos de Pelousey, sur l’A36 en direction de Mulhouse, pour un feu de poids lourd. Le camion, qui transportait des panneaux de particules de bois, était totalement embrasé à l’arrivée des secours. L’éclatement du réservoir de carburant de 700 litres a favorisé la propagation de l’incendie. Trois lances ont été mobilisées pour maîtriser le sinistre et éviter une extension à la végétation. Le conducteur, un Français de 28 ans, est sorti indemne.
La Direction interdépartementale des Routes Est va engager du 27 mai au 26 juin des travaux de réfection de chaussée et de maintenance sur la RN57, au niveau de la Voie des Mercureaux. Plusieurs restrictions de circulation sont prévues, avec neutralisations de voies, fermetures nocturnes dans un ou deux sens et déviations mises en place sur le contournement de Besançon. Des perturbations sont également attendues autour du giratoire de la Vèze et sur plusieurs routes départementales lors des nuits des 15 et 16 juin.
Un homme de 29 ans a été interpellé samedi soir rue Ullmann à Besançon après des violences contre des policiers. Alertés pour un individu escaladant un balcon afin de rejoindre son ex-compagne, les agents sont intervenus vers 22h20. Lors du contrôle, le suspect a porté un coup de poing au visage d’un policier, provoquant 24 heures d’ITT, avant de menacer les fonctionnaires et de se rebeller pendant son interpellation. Placé en garde à vue différée en raison de son alcoolisation, il devra répondre des faits devant la justice en décembre prochain.
Réuni le 22 mai 2026, le comité syndical du SYDED (Syndicat mixte d’énergies du Doubs) a renouvelé sa gouvernance. Patrick Corne, maire de Marchaux-Chaudefontaine, a été reconduit à la présidence du syndicat mixte d’énergies du Doubs pour un troisième mandat. Les représentants des communes et intercommunalités adhérentes étaient réunis pour procéder à cette élection et désigner le nouvel exécutif chargé de piloter les actions du syndicat en faveur des collectivités du département.
Quatre vice-présidents élus
Autour du président, quatre vice-présidents ont été désignés :
Cinq membres composent également le bureau
Le bureau du SYDED sera également composé de :

Un acteur majeur de l’énergie dans le Doubs
Le SYDED accompagne les collectivités du Doubs dans leurs projets énergétiques. Le syndicat est notamment propriétaire du réseau public de distribution d’électricité du département, exploité par Enedis dans le cadre d’un contrat de concession. Le syndicat intervient également dans les travaux sur les réseaux électriques, l’éclairage public, la maîtrise de l’énergie, le développement des énergies renouvelables ou encore la distribution publique de chaleur. Cette nouvelle gouvernance entend poursuivre les actions engagées autour de la transition énergétique et de l’accompagnement des collectivités du département.
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Le rendez-vous organisé à La Rodia sera l’occasion de mettre en lumière plusieurs projets d’action artistique qui seront présentés lors de la soirée du festival A DO MI CI LE, prévue le 2 juin prochain. Depuis plus de quinze ans, ce festival singulier fait entendre « des voix que l’on écoute trop rarement ». L’événement est devenu au fil des années un espace où la création artistique rejoint les réalités sociales, où les parcours de vie rencontrent la scène et où la musique devient un outil de lien social, d’expression et de dignité.
Trois créations présentées au public
Pour cette nouvelle édition organisée à La Rodia, trois projets artistiques seront proposés au public lors d’un concert gratuit ouvert à toutes et tous le mardi 2 juin prochain. Le premier projet, intitulé « De la rue à la rime », a été mené avec l’artiste bisontin Primate et des personnes sans domicile fixe accompagnées par la Boutique Jeanne Antide. Soutenu par la Fondation pour le Logement et la SACEM, ce projet a été construit en seulement trois semaines à travers une dizaine d’ateliers d’écriture et de répétitions.
Le deuxième projet, « Voix de femmes », réunit des femmes victimes de violences et de grande précarité autour d’une chorale animée par le musicien Jordan Teixeira. Certaines participantes sont engagées parallèlement dans des démarches d’insertion ou de reconstruction personnelle. Enfin, le public retrouvera le spectacle de Maggy Bolle avec les Novil’arts rois, un groupe composé de patients et de soignants du centre hospitalier spécialisé de Novillars. Créée il y a quatre ans, cette aventure artistique revient sur la scène bisontine dans quelques jours.
L'interview de la rédaction : l'artiste bisontin Primate
Une aventure humaine avant tout
Pour les organisateurs, ces projets demandent un important travail d’accompagnement. Les répétitions se déroulent dans les mêmes conditions que celles d’artistes professionnels accueillis à La Rodia. Pendant que certains groupes préparent les Eurockéennes ou le Hellfest dans les autres salles, les participants de « De la rue à la rime » construisent eux aussi leur spectacle. « Le plus difficile, c’est souvent d’amener les personnes jusqu’au projet et de réussir à maintenir le groupe », expliquent les équipes. Certains participants vivent encore dans la rue, d’autres traversent des situations administratives, sociales ou familiales très compliquées. Mais les organisateurs constatent aussi des effets très concrets au fil des années. Plusieurs anciens participants ont retrouvé un emploi, un logement ou renoué des liens familiaux grâce à ces expériences artistiques.
L'interview de la rédaction : un participant

Changer le regard sur la précarité
Au-delà du spectacle, les porteurs du projet défendent une autre vision de l’action sociale. Pour eux, la culture ne doit pas arriver uniquement « après » l’insertion, mais peut devenir un moteur de reconstruction. À travers cette soirée du 2 juin, la Rodia et ses partenaires souhaitent avant tout montrer que derrière les parcours de précarité existent aussi des artistes, des talents et des histoires capables de rassembler un large public.
À l’approche des 100 jours à la tête de la ville, Patrick Comte, le maire de Pontarlier, revient sur ses débuts, la charge de travail liée à sa nouvelle fonction, la question de la communication avec les habitants mais aussi les premiers projets lancés, comme la piétonnisation partielle du centre-ville.
Les 100 jours à la tête de la ville approchent. Cette date du 30 juin représente-t-elle quelque chose pour vous ?
Pas du tout. Très honnêtement, les 100 jours ne me perturbent pas et ne me motivent pas non plus. Pour l’instant, il y a eu beaucoup de prises de contact. C’était très riche en enseignements, très intense et passionnant. Nous avons lancé quelques projets, d’autres demanderont davantage de temps. Mais nous travaillons surtout sur la durée du mandat.
Avez-vous été surpris par la charge de travail liée à la fonction ?
Oui, surtout par le temps que cela demande. Tous les jours de la semaine, le soir, et même une partie des week-ends. J’avais déjà l’habitude de travailler une dizaine d’heures par jour, mais je n’avais pas conscience que presque toutes les soirées et les week-ends seraient pris.
Avez-vous aujourd’hui complètement endossé le costume de maire ou êtes vous encore en apprentissage ?
C’est les deux. J’ai pleinement conscience des responsabilités qui m’incombent, mais j’en apprends encore tous les jours.
Vous avez récemment échangé avec un commerçant sur les réseaux sociaux dans une ambiance très directe, filmée régulièrement et publiée en ligne. Est-ce une autre manière de communiquer ?
Moi, je m’adapte. Le commerçant auquel vous faites référence vient me voir, il est sympathique. Si vous venez me voir régulièrement, je pense qu’au bout de quelques jours, on se tutoiera aussi et tout se passera très bien.
Regrettez-vous de ne pas avoir obtenu la présidence de la communauté de communes ?
Oui,. Il y a environ 550 agents communaux et 190 à la communauté de communes. J’aurais aimé pouvoir travailler avec l’ensemble des équipes de manière équitable. Mais je pense qu’avec Nicolas Barbe, nous allons bien nous entendre.
Certains élus d’opposition estiment avoir été écartés de certaines commissions. Que leur répondez-vous ?
Dans les commissions de la communauté de communes, Pontarlier dispose de quatre ou cinq représentants selon les cas. Je ne pouvais pas me permettre de donner une voix supplémentaire à quelqu’un dont je n’étais pas sûr politiquement.
Préférez-vous être maire de Pontarlier ou président de la communauté de communes ?
J’aime être maire de Pontarlier, ça c’est certain. Président de la communauté de communes, je ne le saurai jamais. Mais j’ai eu la chance d’être élu président du Pays du Haut-Doubs, et je pense que cela nous donne déjà de bons moyens pour porter les ambitions de la ville.
Vous allez lancer une expérimentation de piétonnisation du centre-ville. Le dispositif concernera une portion de la rue de la République, entre la rue de la Gare et la rue de la Halle. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Le dispositif débutera le 21 juin. Il sera accompagné d’animations culturelles et sportives. Nous avons travaillé ce projet avec les commerçants et les riverains rencontrés récemment. L’accueil est plutôt positif et tout le monde a envie que cela fonctionne. Mais rien n’est figé : si cela ne marche pas, nous saurons l’arrêter.
Quels seront les critères pour juger du succès de cette expérimentation ?
Ce sera principalement une question de fréquentation du centre-ville. Après, beaucoup d’éléments entreront en compte : la météo, l’implication des commerçants, les animations… Un bilan sera réalisé en septembre afin d’améliorer ce qui doit l’être.
Était-il important d’associer commerçants et habitants à cette réflexion ?
Oui, complètement. Toute notre action politique sera menée de cette manière. Nous ne voulons rien faire seuls. Les bonnes idées viennent souvent du terrain et notre rôle est de les accompagner.
Ces échanges ont-ils déjà permis de faire évoluer le projet ?
Oui, plusieurs idées ont émergé, notamment sur les macarons pour les riverains et les salariés du centre-ville ou encore sur les sens de circulation afin d’éviter un report trop important du trafic rue de la Gare. Beaucoup de sujets ont été évoqués et nous allons poursuivre ce travail sereinement.
La piétonnisation est-elle votre première grande action concrète depuis votre arrivée ?
Non, pas seulement. Nous travaillons aussi avec les services de l’État sur la circulation autour du rond-point de l’Europe pour fluidifier le trafic entre ce secteur et Préval. Des aménagements sont à l’étude avec plusieurs voies d’accès supplémentaires.
D’autres projets doivent-ils sortir rapidement des cartons ?
Il y aura notamment le passage de la ville à 30 km/h. Pour d’autres projets, comme la Maison Chevalier, les réflexions et les études sont encore en cours.
Le Syndicat Interprofessionnel du AOP Morbier a annoncé la réélection de Joël Alpy à la présidence de l’appellation pour un troisième mandat. Cette reconduction intervient dans un contexte important pour la filière, marqué par la validation récente du nouveau cahier des charges de l’AOP. Le président entend poursuivre le travail engagé autour de la qualité, de la typicité du Morbier et du dynamisme de la filière, aux côtés des producteurs de lait, fromagers, affineurs et partenaires du territoire.