La France insoumise entend faire son entrée au Sénat. Dans le Doubs, le mouvement a dévoilé une liste de cinq candidats pour le scrutin sénatorial du 27 septembre prochain. La liste sera conduite par Geoffroy Lang, conseiller municipal à Montbéliard. Il sera accompagné de Séverine Vezies, conseillère municipale à Besançon et conseillère communautaire à Grand Besançon Métropole. Cédric Laithier, élu municipal à Pontarlier, occupera la troisième position. La liste comprend également Maryse Vuerli, conseillère municipale à Montbéliard et élue de Pays de Montbéliard Agglomération, ainsi que Martin Mellion, conseiller municipal bisontin et conseiller communautaire à Grand Besançon Métropole.
Défendre les communes
Geoffroy Lang et ses colistiers affirment vouloir porter au Sénat le programme du Nouveau Front populaire. Leur campagne sera notamment axée sur la défense des communes et de leurs moyens financiers. Les candidats proposent d’indexer la dotation globale de fonctionnement versée aux collectivités sur l’inflation. Ils souhaitent également renforcer la lutte contre les déserts médicaux et défendent une gestion publique et décentralisée de l’eau.
La liste inscrit enfin l’abrogation de la réforme portant l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans parmi ses priorités. Avec cette candidature, La France insoumise espère prolonger dans le Doubs la dynamique revendiquée à l’issue des élections municipales et obtenir une représentation au sein de la chambre haute du Parlement.
Le Parti socialiste du Doubs a désigné Arnaud Marthey comme tête de liste pour les élections sénatoriales de septembre 2026. Maire de Baume-les-Dames depuis douze ans et conseiller régional, l’élu de 53 ans mènera une campagne axée notamment sur les services publics, les territoires ruraux et la transition écologique. Cette candidature intervient alors que le PS espère retrouver un siège perdu il y a six ans après les divisions de la gauche entre le socialiste Nicolas Bodin et Barbara Romagnan, alors candidate de Génération.s. Cette fracture avait permis à Annick Jacquemet de se qualifier et de rejoindre au Sénat les deux autres sénateurs doubistes, Jacques Grosperrin et Jean-François Longeot.