Un homme de 75 ans a été grièvement blessé ce jeudi, vers 14h30, après une chute de vélo sur la RD450 aux Longevilles-Mont-d'Or. Pris en charge par les secours, il a été médicalisé sur place par le SMUR avant son évacuation par la REGA. La gendarmerie était également présente sur les lieux. Trois sapeurs-pompiers et une ambulance ont été engagés sur l’intervention.
Réunis mercredi 20 mai à la Maison des Services, les élus de la Communauté de communes du Plateau du Russey ont engagé une réflexion de fond sur l’avenir du bureau de poste du Russey. Face aux difficultés de fonctionnement rencontrées ces derniers mois, la collectivité envisage désormais une transformation du site en agence postale intercommunale.
Des difficultés de fonctionnement récurrentes
Depuis plusieurs mois, le bureau de poste du Russey connaît des fermetures répétées et une ouverture au public réduite. Une situation qui suscite des inquiétudes dans ce territoire rural où les services de proximité restent essentiels pour les habitants. Pour répondre à ces difficultés, la communauté de communes souhaite étudier une nouvelle organisation permettant de maintenir durablement la présence postale sur le secteur. Le projet consisterait à transformer le bureau actuel en agence postale intercommunale portée par la collectivité. L’objectif affiché est double : garantir la continuité du service aux habitants du bourg-centre et préserver un accès de proximité pour l’ensemble du Plateau du Russey.
Un accueil regroupé dans la Maison des Services
Cette réflexion s’inscrit dans un projet plus large de réorganisation du rez-de-chaussée de la Maison des Services. Les élus souhaitent désormais regrouper dans un même espace plusieurs services destinés au public : accueil communautaire, Espace France Services et future agence postale. Cette mutualisation permettrait de simplifier les démarches des usagers tout en améliorant la lisibilité et l’accessibilité des services proposés.
La collectivité entend également optimiser l’utilisation des locaux existants et préparer une réflexion plus globale sur l’avenir du bâtiment. Plusieurs enjeux sont déjà évoqués, notamment la rénovation thermique, l’accessibilité et la réorganisation des espaces.
Des discussions à poursuivre avec les partenaires
Le conseil communautaire a validé le principe de cette transformation et sollicité l’avis de la commune du Le Russey sur le projet. Les échanges doivent désormais se poursuivre avec La Poste, la Banque des Territoires ainsi qu’avec plusieurs partenaires financiers susceptibles d’accompagner cette évolution. À travers ce dossier, la nouvelle équipe communautaire affirme sa volonté de renforcer les services publics de proximité et de préparer des projets structurants pour l’avenir du territoire.
Une journée de sensibilisation aux addictions sera organisée mercredi 3 juin à la Maison Familiale Rurale des Fins. Cette action est portée par les élus MSA du Pays forestier, en partenariat avec le CSAPA et la MFR.
Près de 60 élèves de classes de 3e et de CAP participeront à plusieurs ateliers répartis sur la journée. Les jeunes seront sensibilisés aux risques liés au tabac, aux cigarettes électroniques, aux usages excessifs des écrans et plus largement aux mécanismes d’addiction.
L’intervention prendra la forme d’un escape game pédagogique afin de favoriser les échanges et la participation des élèves. Un temps de discussion avec des représentants des Jeunes Agriculteurs des cantons de Maîche, Saint-Hippolyte et Morteau est également prévu en fin de journée.
Un homme de 37 ans a été interpellé mardi 26 mai vers 20h45 au 8 rue des Pervenches à Besançon par un équipage de la BAC dans le cadre de l’exécution d’un jugement. L’individu faisait l’objet d’une condamnation à 12 mois de prison. Placé en rétention judiciaire, il a expliqué aux policiers avoir été jugé le 2 mai 2025 sans s’être présenté à l’audience, précisant avoir fait appel. Présenté mercredi 27 mai devant la procureure, la peine d’un an de prison avec incarcération immédiate a été confirmée. L’homme a ensuite été conduit à la maison d’arrêt de Besançon.
La société de production Backstory Media recherche plusieurs figurants pour un documentaire consacré à l’absinthe, actuellement en préparation à Pontarlier, et destiné à une diffusion sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes.
Plusieurs profils masculins sont recherchés pour des scènes de reconstitution historique situées entre 1900 et 1950 : un homme de 50 à 60 ans pour incarner un savant, deux hommes de 30 à 40 ans pour des rôles de montagnards ou contrebandiers, deux hommes de 30 à 50 ans pour jouer des douaniers, ainsi qu’un homme de 40 à 50 ans dont seuls le torse et les mains seront filmés.
Les tournages se dérouleront les 3, 4 et 5 juin 2026 à Pontarlier, à Môtiers et dans les environs proches. Chaque rôle nécessitera une grosse demi-journée de présence. Aucun texte ne sera à apprendre. Les candidats ne devront présenter ni tatouages visibles, ni piercings ou signes contemporains incompatibles avec une reconstitution historique.
Contact : Marika Staub - Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Un accident de la circulation s’est produit ce jeudi matin vers 10h27 à Cubry, rue du Monument. Une fourgonnette est entrée en collision avec un engin agricole de type télescopique. Deux personnes, légèrement blessées, ont été prises en charge par les secours.
Le conducteur de l’utilitaire, piégé dans son véhicule, a dû être désincarcéré par les sapeurs-pompiers. La gendarmerie était également présente sur les lieux. Dix sapeurs-pompiers ont été mobilisés avec deux ambulances et un véhicule de secours routier.
La ministre franc-comtoise de l’Agriculture Annie Genevard se retrouve au cœur d’une polémique après les révélations du journal Le Monde sur sa participation à un déjeuner organisé par Vincent Bolloré au siège de Vivendi. Cette réunion visait à poursuivre les échanges autour de l’Institut de l’Espérance, un think tank présenté comme « apolitique », mais accusé de promouvoir des idées conservatrices en vue de la présidentielle de 2027. La présence de la ministre interroge alors qu’une partie de la droite s’inquiète des rapprochements avec l’extrême droite et de l’idée d’une « union des droites
Le festival Via Musica fera son retour du 3 au 7 juin à Besançon et dans plusieurs communes du territoire. À travers la musique ancienne, baroque ou contemporaine, l’événement défend depuis plus de vingt ans une vision ouverte de la culture. Entre transmission, pédagogie et dialogue entre les arts et les publics, les organisateurs revendiquent une musique accessible à tous.
« La musique appartient à tous »
À Besançon, le festival poursuit son ambition : faire de la musique un espace de dialogue plutôt qu’un lieu de séparation. Lors de la présentation de cette 21e édition, Arthur Schoonderwoerd, le directeur de l’évènement, a insisté sur cette idée forte : opposer tradition et modernité n’a pas de sens dans le domaine musical. « Une œuvre n’efface jamais une autre œuvre. Elle lui répond, elle la prolonge, elle la transforme », explique le directeur artistique. Selon lui, une musique du XVIIe siècle peut dialoguer naturellement avec une création contemporaine, tout comme une tradition populaire peut rencontrer une écriture plus savante. Le festival refuse ainsi l’image d’un rendez-vous réservé aux spécialistes. « La musique appartient à tous. Chacun peut y entrer par une émotion, une histoire ou une rencontre », poursuit-il.
La musique comme apprentissage de l’écoute
Au cœur du projet figure également une forte dimension pédagogique. Les organisateurs défendent l’enseignement musical comme un outil essentiel d’apprentissage collectif. « La musique nous apprend à écouter avant de répondre », souligne le directeur artistique. Une idée qui dépasse largement le cadre artistique : jouer ensemble impose d’écouter les autres voix, d’accepter les différences et les tensions.
Le discours prend aussi une dimension plus politique et sociétale. Les organisateurs rappellent que certains régimes autoritaires ont historiquement cherché à imposer une culture unique en faisant taire les voix dissonantes. « L’harmonie n’est pas l’absence de différences. C’est la capacité à faire vivre ensemble des voix qui ne sont pas identiques », affirme-t-il. Le festival entend ainsi défendre une culture du dialogue dans une époque jugée très polarisée.
Plus de 50 bénévoles mobilisés
L’événement repose également sur un important réseau de bénévoles. Chaque année, plus d’une cinquantaine de personnes participent à l’organisation des concerts et à l’accueil du public. « Un festival ne concerne jamais seulement les artistes qui montent sur scène », rappelle l’équipe organisatrice. Installation des lieux, accueil, logistique ou transport : les bénévoles constituent une part essentielle de cette aventure culturelle.
Des lieux patrimoniaux investis à Besançon
Depuis 21 ans, Via Musica investit plusieurs lieux emblématiques ou méconnus de Besançon et de ses environs. Cette année encore, concerts et créations prendront place dans des espaces chargés d’histoire. Parmi eux : l’ancienne chapelle des Carmes, le grand salon de l’université, la chapelle de la Sainte-Famille ou encore le temple du Saint-Esprit. Des lieux choisis autant pour leur acoustique que pour leur dimension patrimoniale. « Quand on entre dans ces espaces, on n’écoute pas seulement de la musique. On entre dans une histoire qui nous précède », estime le directeur artistique.
Entre musique ancienne, jazz et créations originales
La programmation mêlera musique médiévale, baroque, Renaissance et créations plus contemporaines. Plusieurs rendez-vous originaux sont annoncés, comme un « concert promenade » baptisé Le Chemin d’Arcadie, alternant marche et séquences musicales dans différents lieux. Le public pourra également découvrir une relecture jazz des sonates de Scarlatti par la pianiste sud-coréenne Yooni, ou encore assister à une masterclass donnée par le claveciniste et pianofortiste belge Jos van Immerseel au Conservatoire à rayonnement régional du Grand Besançon. Des concerts participatifs, un repas médiéval et plusieurs temps de médiation culturelle complètent la programmation.
L'interview de la rédaction : Arthur Schoonderwoerd, directeur du festival.
Soutenu par la Ville de Besançon, la Région, la DRAC, Grand Besançon Métropole et plusieurs partenaires privés et associatifs, Via Musica poursuit ainsi son objectif : faire de la musique un espace de rencontre, de transmission et d’ouverture. Pour de plus amples informations : https://festivallaviamusica.com