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Ce mercredi matin, le tribunal de Besançon a confirmé en appel le non‑lieu dans l’affaire du docteur Jean‑Michel Loupiac, urgentiste décédé du Covid‑19 en 2020 après avoir exercé en première ligne à l’hôpital de Lons‑le‑Saunier. Sa veuve, qui accuse l’établissement de ne pas avoir suffisamment protégé son mari au tout début de la crise sanitaire, voit ainsi s’éteindre ce qu’elle qualifiait de « rendez‑vous de la dernière chance ».

L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac 

Une quête de vérité qui dure depuis six ans

Depuis 2020, Mme Loupiac tente d’obtenir un procès. Elle estime que son mari n’a pas disposé des moyens nécessaires pour se protéger : accès restreint aux masques FFP2, absence de tri des patients à l’extérieur, et plusieurs cas de contamination au sein du service des urgences. Deux premières plaintes pour homicide involontaire et non‑assistance à personne en danger avaient été classées sans suite. En appel, la justice confirme qu’aucune preuve ne permet d’établir que le médecin a été contaminé dans l’exercice de ses fonctions. Une décision vécue comme un choc par la famille.

Une instruction sous secret, peu d’investigations selon la famille

L’avocate de la famille, Violaine Lhotellerie,  regrette que l’instruction, menée sous secret comme le prévoit la loi, n’ait pas permis d’ouvrir un débat public. Elle pointe « très peu d’investigations » au sein du service hospitalier, alors que neuf soignants avaient été testés positifs à la même période. Le docteur Loupiac, lui, avait dû se rendre dans un autre hôpital pour obtenir un test, faute d’y avoir accès dans son propre service.

L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac 

Vers un pourvoi en cassation

La famille Loupiac envisage désormais un pourvoi en cassation, ainsi qu’une saisine de la Cour européenne des droits de l’homme, estimant que le « droit à un procès » n’a pas été respecté. Selon leur avocate, aucune affaire liée à une contamination au Covid‑19 n’a, à ce jour, permis d’ouvrir un débat public devant un tribunal. Une situation qui, pour la famille, laisse un goût amer : « On nous dit que le docteur Loupiac est mort de malchance. Nous voulons simplement que la lumière soit faite ». 

L'interview de la rédaction : Violaine Lhotellerie, avocate de la famille Loupiac 

Éric Delabrousse, le candidat Renaissance aux élections municipales de mars prochain à Besançon, indique que la visite de la députée Prisca Thevenot, ancienne ministre et porte-parole du gouvernement,  est annulée et reportée à une date ultérieure. Elle devait apporter son soutien au candidat bisontin ce vendredi 23 janvier.

Un accident s’est produit ce matin, vers 8h, à Roche-lez-Beaupré, rue nationale, sur la route départementale 683. Deux voitures sont impliquées. Aucun transport à l’hôpital n’a été effectué par les secouristes présents sur place.

À l’UFA Jeanne‑d’Arc de Pontarlier, la 11ᵉ édition locale des Négociales a réuni mardi  plus d’une centaine d’étudiants venus de toute la Franche‑Comté. Ce concours de négociation, créé il y a 37 ans au niveau national, s’impose aujourd’hui comme l’un des grands rendez‑vous francophones dédiés aux formations commerciales. Suisse, Luxembourg, Belgique… plusieurs pays y participent chaque année. L’UFA Jeanne‑d’Arc est le seul établissement de Franche‑Comté à organiser cet évènement, permettant aux étudiants du territoire d’accéder à la compétition.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc de Pontarlier 

Une immersion totale dans la négociation

Le principe est simple : les candidats découvrent le matin un cas de vente. Ils deviennent, le temps d’une journée, commerciaux pour une entreprise fictive, avec des objectifs précis à atteindre. Face à eux, des jurys composés de professionnels de la vente, issus de Pontarlier et parfois d’un peu plus loin. Les étudiants doivent alors mobiliser leurs compétences techniques, mais aussi leur savoir‑être : posture, langage, gestion du stress, qualité de l’échange. La notation repose sur 60 points, répartis équitablement entre technique de vente et attitude professionnelle. Pour cette édition, 102 étudiants ont participé. Ils venaient de Champagnole, Dole, Belfort, Besançon et bien sûr de Pontarlier. Tous suivent une formation post‑bac dans le commerce. Une diversité de profils qui reflète la richesse des parcours commerciaux actuels.

L'interview de la rédaction : Julie Jeangirard, responsable de l'UFA Jeanne d'Arc de Pontarlier 

Treize finalistes en route pour Nancy

À l’issue des deux négociations de la journée, 13 candidats ont été sélectionnés. Ils participeront à la finale nationale, les 1ᵉʳ et 2 avril à Nancy, où ils rejoindront les 700 meilleurs négociateurs de France. Cette fois, ils devront enchaîner cinq négociations en deux jours, avec éliminations successives.

Un outil pédagogique précieux pour Jeanne‑d’Arc

Pour l’UFA Jeanne d’Arc, ce concours s’inscrit pleinement dans la logique de formation. Les BTS technico‑commerciaux de l’établissement se spécialisent dans trois domaines : vins, bières et spiritueux, alimentation et boissons et biens et services pour l’agriculture.

Les Négociales leur offrent une mise en situation réelle, indispensable pour développer confiance, maîtrise des techniques de vente et professionnalisme.

Portes ouvertes le 7 février

L’établissement ouvrira ses portes le samedi 7 février, de 9 h à 13 h, au 7 rue Pierre Dechanet,  dans la zone des Grands‑Planchons à Pontarlier. L’occasion pour les futurs étudiants de découvrir les formations et d’échanger avec les équipes pédagogiques.

Les eurodéputés doivent décider aujourd’hui s’ils saisissent la Cour de justice européenne concernant la validité de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur. La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.

À quelques jours des Jeux olympiques d’hiver 2026, qui se disputeront du 6 au 25 février à Milano Cortina, trois athlètes de Franche‑Comté ont reçu leur sélection. Le biathlète Oscar Lombardot (ES Saugette) est confirmé, tandis que Marco Heinis (Olympic Mont d’Or) et Laurent Mühlethaler (Haut‑Jura) ont été retenus par la commission de sélection du CNOSF pour les épreuves de combiné nordique.

À Écleux, dans le Jura, la vie agricole reprend enfin son cours. Cet après‑midi, 49 vaches provenant de onze élevages jurassiens ont été acheminées vers une première exploitation agricole,  marquant la reconstitution progressive des troupeaux décimés par la dermatose nodulaire contagieuse. Trois mois après l’abattage sanitaire, la première traite doit avoir lieu dès ce soir. D’ici jeudi, chaque éleveur de la commune devrait à nouveau disposer d’un cheptel, signe d’un redémarrage attendu pour tout le village.

Le biathlète Oscar Lombardot, originaire du Saugeais, a officiellement validé ce mardi 20 janvier sa qualification pour les Jeux olympiques de Milano Cortina, programmés en février. Il évoluera aux côtés de Lou Jeanmonnot et de Quentin Fillon Maillet. Une demi‑surprise pour le Haut‑Doubiste, dont la progression régulière depuis le début de saison a fini par convaincre le staff de l’équipe de France. Le public pourra suivre ses prochaines performances du 22 au 25 janvier à Nové Mesto, en République tchèque, où se tiendra une nouvelle manche de la Coupe du monde.

Le Haut‑Doubs a été le théâtre d’un phénomène rarissime lundi soir. Depuis Le Meix Musy à Villers‑le‑Lac jusqu’à la chapelle des Bassots, le ciel s’est illuminé de teintes vertes, roses et violettes, offrant un spectacle que de nombreux habitants ont pu admirer à l’œil nu, vers 22 h 30. Les clichés pris depuis ces deux sites témoignent de l’intensité et de la beauté du phénomène.

Une tempête solaire d’une intensité exceptionnelle

Depuis le début de la semaine, l’activité solaire est particulièrement forte. Une éruption majeure a projeté un nuage de particules chargées vers la Terre, provoquant une tempête géomagnétique de niveau 4 sur 5, selon Shawn Dahl du Centre américain de prévision de la météo spatiale (SWPC). Ce type d’événement peut perturber réseaux électriques et satellites, mais il génère aussi des aurores boréales visibles bien au‑delà des régions polaires. En 2024, une tempête de niveau 5 — la plus forte depuis vingt ans — avait déjà marqué les esprits.

Une nuit inoubliable pour les habitants

Dans le Haut‑Doubs, de nombreux couche‑tards ont levé les yeux vers la voûte céleste pour profiter du spectacle. Appareils photo en main ou simplement émerveillés, les habitants ont bravé le froid pour admirer ces draperies lumineuses, conscientes de vivre un moment rare. Un phénomène scientifique majeur, un décor naturel unique, et une émotion partagée : la soirée restera gravée dans les mémoires de ceux qui ont eu la chance d’y assister.

SUPMICROTECH, l’École nationale supérieure de mécanique et des microtechniques, organise sa Journée Portes Ouvertes le samedi 24 janvier 2026, de 9 h à 17 h, à Besançon, rue de l'Epitaphe. Le public pourra découvrir les microtechniques à travers des démonstrations technologiques, des rencontres avec les élèves et enseignants, des visites guidées, ainsi que plusieurs conférences thématiques. L’école mettra aussi en avant son rayonnement international, ses stages longs, son lien avec le laboratoire FEMTO‑ST et ses forts débouchés professionnels.