le Comité de Direction de la Ligue féminine de handball a dévoilé ce mardi le calendrier complet du championnat. La compétition reprendra ses droits le 8 septembre prochain. A cette occasion, les Bisontines se déplaceront à Metz.
Durant le week-end du 18 au 19 septembre, elles recevront Plan de Cuques pour leur premier match de la saison au Palais des Sports. La fin des matches allers (la 11è journée) est programmée le mercredi 12 janvier 2022. Les phases retours sont prévues du 2 février au 21 mai. Enfin, la finale aller/retour pour le titre de champion de France, entre les deux meilleures équipes de la phase régulière, se jouera à la fin du mois de mai, les 26 et 29 mai prochains.
Dans un communiqué de presse, la Ville de Morez indique que des nouveaux créneaux de vaccination contre la Covid-19 seront ouverts ce mercredi 30 juin. Ces derniers sont proposés sans rendez-vous de 13h30 à 17h30 à l’Espace Lamartine.
Tout au long de cette année, le Centre Communal d’Action Sociale de la ville de Besançon organise des actions de sensibilisation aux handicaps. Au total, actuellement, ce sont 280 enfants et adultes qui ont été sensibilisés. Ce mardi, et après trois interventions successives tout au long de cette année scolaire, une nouvelle action s’est tenue au sein de l’école Jean Macé, dans le quartier des Clairs Soleils.

Pour sensibiliser ce jeune public, le CCAS a fait appel à une étudiante non voyante qui a partagé son quotidien, ses difficultés et son adaptabilité permanente avec les enfants. Ce jour, deux ateliers étaient organisés. L’un consistait à faire découvrir le braille et la difficulté de se déplacer lorsque l’on ne voit pas. L’autre invitait les enfants à pratiquer les basiques de la langue des signes. Apprendre à écrire son prénom avec une machine à écrire spécifique, réaliser un parcours en canne blanche ou apprendre à dire son prénom en utilisant la langue des signes sont autant d’activités ludiques qui ont permis aux enfants de découvrir ce milieu qu’ils ne connaissent pas ou peu
Pourquoi une telle action ?
A travers cette initiative, Philippe Burger, le directeur de l’école bisontine, veut notamment changer le regard de ses élèves sur le handicap. Les enfants ont bien conscience des difficultés qu’engendrent ces handicaps au quotidien. Grâce à ces échanges et ces pratiques ludiques, leur vision a sans doute déjà changé. Nul doute que désormais leur approche et leur réaction seront bien différentes lorsqu’ils seront confrontés à certaines situations.

Le reportage de la rédaction
L’été s’annonce animer à Pontarlier. Depuis la mi-juin, et jusqu’à la mi-septembre, de nombreux rendez-vous festifs et culturels sont au programme dans la capitale du Haut-Doubs. Il y en aura pour tous les goûts. Pour Patrick Genre, le Maire de Pontarlier, il est important d’animer la cité durant cette période estivale. « Les gens en ont besoin ». Bien évidemment, ce retour à une vie presque normale, ne doit pas nous faire oublier que le respect des mesures barrières reste plus que jamais d’actualité et assure le bon déroulement de ces évènements et des prochains.
Soutenir l’économie locale
Si cette belle programmation populaire va ravir le public du Haut-Doubs, désireux de se retrouver à l’occasion de beaux rassemblements populaires et festifs, toujours en respectant les consignes sanitaires, ces évènements sont un attrait indiscutable pour l’économie locale. Ils devraient profiter aux commerçants, qui pourront accueillir à cette occasion de nombreux locaux et touristes, profitant ainsi de ces belles fêtes pour y faire leurs emplettes.
Pour tout savoir sur ces rendez-vous : www.ville-pontarlier.fr
L'interview de la rédaction / Patrick Genre
La Ville de Besançon demande une reconnaissance de l’état catastrophe naturelle pour la sécheresse de l’année 2020 auprès de la préfecture du Doubs. Comme les années précédentes, un certain nombre de propriétaires ont constaté des fissures sur leurs maisons et biens immobiliers, en raison sans doute de la sécheresse des sols. Le dossier est désormais dans les mains de l’état, qui statuera sur cette situation. La Ville rappelle que les propriétaires concernés doivent signaler les dégâts auprès de leur assureur.
Les portes du Palais de Justice de Besançon sont ouvertes à toutes et à tous quotidiennement. Mais elles le seront encore plus ce mardi. Fonctionnaires de greffe, avocats, magistrats, viendront à la rencontre des citoyens, selon des modalités pratiques qui seront communiquées localement par chaque juridiction, pour les orienter vers les audiences publiques auxquelles ils pourront assister, et répondre à toutes les questions qu’ils se posent sur leur justice. « Au lieu de faire une grève, ou des actions de « justice morte », on veut que les citoyens qui sont intéressés puissent venir. On prend un temps le matin et l’après-midi pour discuter avec eux et répondre à des questions légitimes qu’ils ont sur la justice. Comment elle fonctionne, pourquoi est-ce que parfois elle ne peut pas fonctionner, pourquoi peut-elle être lente, pourquoi est-ce que des décisions ne sont prises forcément à temps. Toutes les questions que peuvent se poser les citoyens sur leur justice » souligne Alexandra Chaumet, déléguée régionale du syndicat de la magistrature et vice-procureur.
Selon la magistrate, c’est un moyen choisi pour répondre à des discours stéréotypés et politiques. « Venez voir le concret de la justice quotidienne. Pas seulement celle du pénal, et des grands procès. On oublie toujours et on met de côté le gros de la justice, qui est la justice civile. Des divorces au particuliers qui ne s’entendent plus. Et c’est tout ça que les citoyens ne connaissent pas. Et grâce à cette journée, peut-être qu’ils prendront conscience de l’utilité de regarder la justice autrement que sur un biais manichéen » indique Alexandra Chaumet. Cette vision manichéenne qui est parfois trop présente dans l’esprit des citoyens, incitant l’opinion publique à s’insurger et à réclamer des peines et des jugements parfois beaucoup trop absurdes et incohérents. A taper sans relâche sur un système en souffrance. A calomnier et déprécier une institution indispensable, substantielle, qui maintient l’équilibre d’une société. Tout cela étant les conséquences d’un manque de connaissance, de compréhension, et de discernement. Il y a une nécessité aujourd’hui en France, d’éclairer, d’instruire, et de révéler ce qu’elle réellement la justice.
Une jauge d’une vingtaine de personnes sera reçue au palais de justice ce mardi matin et après-midi. Ensuite, les visiteurs seront accompagnés avec les agents de greffe et les avocats dans une salle ou sera faite une table ronde afin de discuter et d’échanger. « On espère en tout cas donner des explications, également sur le rôle des avocats. Beaucoup se demandent pourquoi est-ce qu’on défend telle ou telle personne, et je pense que c’est aussi important que les professionnels de la justice puissent expliciter leur travail ». Parce que beaucoup de citoyens ont parfois trop tendance à se muer eux-mêmes en procureur, en juge, ou en moraliste. « Voyez avec la pandémie, tout le monde s’est érigé en épidémiologiste ou en médecin, c’est à peu près la même chose dans le monde de la justice », souligne Alexandra Chaumet. « Mais c’est aussi important de montrer pourquoi est-ce qu’elle ne peut pas être traitée comme n’importe quel ministère régalien, comme n’importe quelle administration, car il y a des enjeux qui concernent les valeurs de la démocratie et de la république que nous sommes. Ce dialogue est important. Cette journée permet d’avoir accès à d’autres professionnels du droit et à d’autres pans de la justice. Pour que chaque citoyen puisse dire demain : notre justice ».
Une dernière étude de l’Insee révèle qu’entre le 1er mars et le 14 juin 2021, alors que nous connaissions une troisième vague épidémique, la Bourgogne-Franche-Comté a enregistré 8 903 décès, toutes causes confondues, soit 3 % de plus qu'en 2019. À l'exception de la Martinique (0 %), il s'agit de l'excédent de décès le plus faible de France.
Cette situation contraste avec les deux premières vagues épidémiques (mars-avril 2020 et septembre 2020 - janvier 2021) durant lesquelles la Bourgogne-Franche-Comté faisait partie des régions les plus touchées. Les décès avaient alors augmenté de 27 % puis de 28 % par rapport à l'année précédente. En Bourgogne-Franche-Comté, le Doubs est le département qui enregistre la plus forte progression des décès depuis le 1er mars par rapport à 2019 (+ 11 %).
En revanche, la baisse est notoire par rapport à 2020 (-17,2%). Concernant le département du Jura, le taux de mortalité augmente de 1,3% entre 2019 et 2021, alors qu’il baisse de 12,7 entre 2021 et 2020.
Malgré le contexte sanitaire du moment, « Livres dans la Boucle », la grande manifestation littéraire bisontine se prépare. Du 17 au 19 septembre prochain, elle rassemblera 20à auteurs. Plus de 70 rencontres, lectures, concerts et performances sont au programme.
Le public pourra également retrouver ceux qui seront au cœur de l’actualité et feront parler d’eux à l’occasion de la rentrée littéraire. Il faut encore patienter un peu, mais toutes les informations pour s’inscrire à tous les évènements prévus seront disponibles d’ici fin août. Après Alice Zeniter, la présidence de cette 6è édition a été confiée à l’auteure Cécile Coulon.
La Ville de Besançon indique que la Citadelle est actuellement allumée uniquement les soirs d’accueil du public. Cette décision a été prise alors qu’un travail technique est mené. Il porte sur les problématiques de sécurisation du site, de mise en valeur, de biodiversité et pollution lumineuse. Elle souligne que « le bâtiment n’a pas été pensé pour permettre de différencier la typologie et l’intensité des éclairages, les temps et périodes d’éclairement ». Selon, le communiqué de presse, « des tests seront effectués pour tenter d’améliorer la situation à court terme ».
Comme les élus bisontins il y a quelques jours, ceux du Grand Besançon ont voté majoritairement voté en faveur du doublement de la RN 57 entre Beure et Micropolis hier soir, lors du dernier conseil communautaire de la saison. S’ils s’étaient opposés au projet il y une semaine environ, Anne Vignot et les élus écologistes se sont abstenus cette fois-ci.