Après quatre saisons au club, Tino Franic quitte le Grand Besançon Doubs Handball en fin de la saison. Arrivé en provenance du centre de formation de Tremblay-en-France lors de l’exercice 2018-2019, il aura participé à la remontée de la formation bisontine en ProLigue dès sa première saison. Blessé à plusieurs reprises, l’arrière droit, a su revenir à la compétition. Il est l’auteur de 55 buts inscrits en 58 matches en ProLigue.
C’est une grave crise qui touche les établissements du Haut-Doubs. Faute de personnel, répondant aux appels de l’eldorado suisse et ayant été écarté parce qu’il n’est pas en capacité de présenter un schéma vaccinal complet contre le covid-19, des fermetures de lits sont actuellement réalisées ou pensées.
Selon nos informations, une trentaine de lits auraient été fermés à la clinique Saint-Pierre à Pontarlier. A Mouthe, la situation de l’hôpital local est tout aussi préoccupante. L’établissement ne peut plus recevoir de nouveaux patients ou résidents. A l’hôpital, faute de soignants, les arrivées ont été stoppées. Au service de Soin de Suite et de Réadaptation, le manque d’aides à domicile sur ce secteur contraint l’établissement à garder ses patients, car aucune solution ne peut être trouvée à leur domicile.
A Mouthe, cette situation pourrait conduire à la fermeture d’un étage entier au service de Soin de Suite et de Réadaptation. L’établissement étant dans l’incapacité d’assurer le suivi nécessaire aux personnes âgées qu’il accueille. La direction du Centre Hospitalier de Haute Comté, basée à Pontarlier, prendra une décision pour gérer au mieux la situation la semaine prochaine.
L'interview de la rédaction / Martine De Kanel, sécrétaire de la CFDT au CHI de Mouthe
On connait les noms et fonctions des candidats Lutte Ouvrière qui se présenteront dans les 1ère, 2è et 5è circonscriptions du Doubs. Le parti de Nathalie Arthaud présentera des candidats dans tout le pays. Selon les militants, « le camp des travailleurs doit se faire entendre, s’organiser et se battre pour défendre ses intérêts ».
Nicole Friess (retraitée de l’hôpital) et son suppléant Anthony Rué (ouvrier de l’automobile) se présentent dans la 1ère circonscription. Brigitte Vuitton (enseignante) et Olivier Millot (enseignant) sont candidats dans la 2è circonscription du Doubs. Enfin, Sonya Morrison et Claude Cuenot, tous deux enseignants, sont en lice dans la 5è circonscription.

Bonjour Elie, peux-tu nous parler de cette pratique et nous l’expliquer à ta façon ?
Bien sûr. L’urbex c'est une pratique qui consiste à visiter des bâtiments abandonnés, que ce soit en ville ou en campagne. Ça peut être des friches industrielles, des châteaux, des habitations, des magasins, il y a beaucoup de bâtiments variés. Il y a des personnes qui vont simplement visiter des lieux et d'autres qui immortalisent leur passage en prenant des photos, comme c’est le cas pour moi. Et bien sûr cette pratique se fait dans le respect du lieu, à savoir de ne pas casser et ne pas voler l'endroit.
Même si cette pratique est considérée comme étant « illégale », il y a tout de même quelques règles à respecter, comme de toujours être respectueux des lieux ?
C’est exactement ça. Quelquefois on tombe sur des habitations où il reste beaucoup de mobilier, ou d'objets de la vie quotidienne. Donc il faut respecter ces règles. Mais dans le fond il n'y a aucune loi comme c'est une activité illégale, et il y a malheureusement toujours des personnes mal intentionnées qui ne les respectent pas. Et c’est dommage.
Comment est-ce que s'organise une sortie urbex ? Est-ce qu'il y a des repérages qui sont effectués auparavant ?
Oui bien sûr il y a des repérages. Les premiers se font par imagerie satellite, donc sur des sites comme Google Maps. Chacun a sa méthode. On va essayer de trouver des bâtiments, en cherchant par exemple une toiture abîmée. Ensuite on regarde dans la rue avec le camion de Google qui fait les images à hauteur humaine, pour remarquer d’autres éléments. Est-ce que les volets de la maison sont fermés ? Est-ce que la façade est endommagée ? Est-ce que le jardin est entretenu ? Ces repérages peuvent aussi se faire par échange, une fois qu'on a « un nom » dans la scène urbex, on peut rentrer en contact avec d'autres individus de confiance. Et ensuite il y a le repérage sur place. Il faut faire un petit tour pour voir s’il y a un accès. Parce qu’une des règles majeures, c'est de ne surtout pas casser pour rentrer. Si on aborde un lieu mais qu’il est bien fermé, on ne casse surtout pas, tant pis !
Et dans la région, y’a-t-il beaucoup de zones propices à ces explorations ?
Oui en Franche-Comté, il y a beaucoup d’endroits. Il y a quelques années, moi j'ai commencé là-bas, l'ancienne usine de la Rhodiacéta à Besançon était un assez gros terrain de jeu, bien délabré, pour prendre des photos. Il y a aussi pas mal de beaux châteaux, avec des adresses dont je tairai le nom parce qu’ils doivent rester confidentiels. Nous avons une très bonne région pour l’exploration. Mais comme je pratique depuis 6-7 ans, et plus intensément depuis que j'ai le permis, désormais à chaque nouvelle sortie nous sommes presque obligés de sortir de la région pour aller explorer des endroits encore inconnus.
A quelle fréquence pratiques-tu ? Dès que tu as un peu de temps libre et que l’occasion se présente ?
C'est ça, c’est une question de temps libre et de distance à parcourir. Parce que plus on a fait d’explorations, plus on doit aller loin ! En ce moment je n'ai pas trop le temps avec mon mémoire, mais sinon j'essaye d’y aller une à deux fois par mois. Parfois on organise même des voyages en Belgique, qui est un gros pays industriel, sur plusieurs jours. Il y a des grosses usines, des théâtres, des casses de voitures, des lieux sympas à explorer !
Et c'est toujours avec cette vision, par le biais de ce travail artistique, que tu veux prendre des clichés de ces endroits pour les immortaliser à ta façon ?
Exactement, c’est pour avoir une trace du lieu et aussi le côté historique. J'aime bien regarder les papiers, par exemple les lettres ou les calendriers dans les maisons, pour savoir à peu près à quelle année les édifices ont été abandonnés. Mais principalement c'est pour la photo. J'aime bien l'aspect surréaliste de ces lieux abandonnés, figés dans le temps, en quelque sorte apocalyptiques.
Toutes les photos d'Elie sont à retrouver sur : https://www.instagram.com/urbexfc/
La situation se détériore dans les cliniques et hôpitaux du Haut-Doubs. Selon nos informations, faute de personnel, une trentaine de lits auraient été fermés à la clinique Saint-Pierre à Pontarlier. Pour l’heure, rien n’est actée, mais en raison du manque de personnel également, l’hôpital de Mouthe pourrait se voir contraindre de fermer des lits au sein de son service de Soin de Suite et de Réadaptation. Une décision devrait être prise la semaine prochaine.
Le CHU de Besançon ouvre une nouvelle consultation sur l’asthme et les allergies respiratoires. Ces allergies sont classées au 4e rang des maladies chroniques par l’OMS. Près de 25% des Français souffrent d’allergies respiratoires et 6% d’asthme. Un chiffre en constante augmentation depuis 30 ans.
Pour prendre rendez-vous :
CHU de Besançon > Pôle cœur-poumons > Pneumologie > Unité transversale d’allergologie. Du lundi au vendredi, 8h30-12h, 14h-16h30. Tel 03.81.21.81.08. Mail / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., 3 boulevard Alexandre Fleming, 25030 Besançon Cedex
A Pontarlier, le commandant Trousseau appelle la population à la prudence et à la vigilance. Avec notamment le retour des beaux jours, les vols à la roulotte sont une réalité. Pour s’en protéger, il convient d’adopter les bons comportements. Cacher ses documents, papiers et sacs à mains dans son véhicule n’est sans doute pas la meilleure des solutions. Pensez également à faire des photocopies de vos documents les plus précieux.
Il en est de même si vous organisez un pique-nique ou laisser vos affaires quelques instants sans surveillance pour aller piquer une tête dans les beaux lacs naturels de la région ou les piscines franc-comtoises. « Des personnes mal intentionnées peuvent facilement repérer vos biens et s’emparer d’une partie de vos affaires » explique le policier.
En appliquant ces règles de bons sens, beaucoup de problèmes pourraient être éviter. En tout cas, n’hésitez pas à contacter les forces de l’ordre, si vous avez été victime de tels agissements. Le 17 ou le 03.81.38.51.10 ( pour le secteur de Pontarlier) sont à composer urgemment, en évitant bien évidemment de toucher l’endroit violé.
L'interview de la rédaction
La 1ère édition de la grande foire de Lons-le-Saunier se déroulera les 13, 14 et 15 mai prochains dans la capitale jurassienne. My Production, l’organisateur de cet évènement, annonce d’ores et déjà un évènement commercial de qualité et animé.
De nombreux exposants jurassiens et francs-comtois seront présents pour présenter leur savoir-faire dans les domaines de l’habitat, de la gastronomie, du tourisme, des services, du bien être et de l’automobile. Pour rendre ce 1er rendez-vous le plus festif possible, le programme des animations s’annonce riche. Elsa Bois, finaliste de la dernière saison de l’émission de TF1 « Danse avec les Stars », est annoncée pour le samedi. Le public pourra également participer à des cooking-shows, assister à des spectacles de danse, applaudir Miss France et même gagner des entrées pour Disneyland à Paris.
Le plaisir de se retrouver
My Production ne cache pas sa satisfaction de pouvoir renouer avec ces beaux rassemblements populaires, où toute la famille à plaisir à se rendre. L’évènement se tiendra les 13, 14 et 15 mai prochains à Juraparc Lons-le-Saunier. Les horaires sont les suivants : vendredi de 11h à 19h, samedi de 10h à 20h et dimanche de 10h à 18h.
L'interview de la rédaction / Amélie ( My Production)
A Besançon. Un homme devra s’expliquer en octobre prochain devant la justice. Dimanche matin, une équipe de police secours s’est rendue au centre-ville, grande rue, pour un différend entre deux personnes dans un appartement.
Le requérant a expliqué aux policiers avoir reçu des coups de poing et de pied au visage par un individu qu’il avait hébergé pour la nuit. Une dispute au sujet d’un téléphone en serait à l’origine. L’agresseur a été interpellé et placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a indiqué avoir été menacé avec un couteau de cuisine. Il a reconnu des échanges de coups réciproques avec son ami. Aucune ITT n’a été prescrite pour la victime.
Un homme de 23 ans, bien connu des services de police, a été placé en détention provisoire lundi dans l’attente de son jugement en comparution immédiate prévu mercredi. Dimanche après-midi, vers 17h45, il a été interpellé par une patrouille de police, à bord de son véhicule, à Besançon.
A l’intérieur de sa voiture, les policiers ont découvert 80 grammes de cocaïne dans une bonbonne située sur le tapis du siège avant passager, et 1.300 euros. Le jeune homme a reconnu les faits et a déclaré vendre des produits stupéfiants suite à une dette. Il a refusé de donner le nom des personnes qui l’employaient.