Dans quelques jours, le 6 février prochain débuteront les jeux olympiques de Milan Cortina. Un évènement sportif planétaire auquel participeront huit athlètes francs-comtois, venus principalement du massif du Jura. La cérémonie d’ouverture se tiendra vendredi prochain, à 6h.
Si les premières épreuves de biathlon, qui comptent le plus grand nombre d’athètes de la région, sont prévues le dimanche 8 février, avec les relais mixtes dames et hommes, c’est le saut à ski qui mettra à l’honneur les premiers francs-comtois. Rappelons que Joséphine Pagnier, licenciée au Risoux Club Chaux Neuve, a été retenue dans ce sport.
Les policiers sont intervenus lundi, en fin d’après-midi, au gymnase de la Malcombe, après l’alerte donnée par un enseignant du lycée Victor-Hugo. Un homme de 30 ans s’était introduit dans le gymnase pendant un cours de sport et adoptait un comportement jugé suspect envers des lycéens. Désorienté et tenant des propos incohérents, il a opposé une résistance lors de son interpellation et a été placé en garde à vue. Aucun blessé n’est à déplorer, mais trois policiers ont déposé plainte.
L’ESBF connaît son adversaire pour les ¼ de finale de la Coupe de France. Les Engagées affronteront Paris 92. Un match qui se disputera à l’extérieur pour le groupe de Jérôme Delarue.
Après le large écho médiatique suscité par la paire de lunettes Pacific S 01 portée récemment par Emmanuel Macron, l’entreprise Henry Jullien a reçu la visite du président d’ECLA Lons Agglomération, Claude Borcard, et du maire de Lons‑le‑Saunier, Jean‑Yves Ravier.
Accueillis par le PDG Stefano Fulchir et le responsable industriel, les élus ont parcouru un site qui emploie aujourd’hui dix salariés et revendique une identité singulière : associer savoir‑faire français et italien pour produire des lunettes haut de gamme, alliant précision industrielle et culture du design. Cette rencontre a aussi permis d’évoquer le récent coup de projecteur international autour du modèle porté par le Chef de l’état, fabriqué à Lons‑le‑Saunier.
Et si la capitale mondiale du fitness ne se trouvait ni à Paris, ni à New York, mais au cœur de la Franche-Comté ? C’est le pari audacieux relevé par l’association Snatch Events Besançon, portée par son président Anis Zouari, à l’origine du tout premier Mondial Fitness, un événement international inédit organisé au Palais des Sports de Besançon les 13, 14 et 15 mars prochains.
L'interview de la rédaction : Anis Zaoui
Un rêve devenu réalité après huit ans de travail
Né il y a huit ans, le projet du Mondial Fitness semblait à l’époque presque irréaliste. « Beaucoup pensaient que personne ne viendrait à Besançon, que les grandes compétitions devaient forcément se tenir à Paris ou Lyon », explique Anis Zouari. Mis en pause pendant plusieurs années, le projet a été relancé. Aujourd’hui, le résultat est là : des participants venus du Japon, d’Italie, de Russie et de nombreux autres pays feront le déplacement.
L'interview de la rédaction : Anis Zaoui
Un format de compétition unique au monde
Le Mondial Fitness se distingue par un concept original mêlant performance physique, coordination, style et pédagogie. Deux catégories sont en compétition : 48 professionnels, tous coachs diplômés, et 40 amateurs, passionnés de fitness, se défieront. La compétition débute par un marathon de fitness de deux heures, alternant step et aérobic, animé par un professeur de renommée mondiale. Les compétiteurs sont évalués sur leur capacité à suivre le cours, leur réactivité, leur endurance et leur expression corporelle.
Les professionnels qualifiés accèdent ensuite à une demi-finale, durant laquelle ils doivent présenter leur propre cours, démontrant ainsi leurs qualités pédagogiques et leur créativité. Les amateurs, eux, sont jugés uniquement sur leur régularité et leur capacité de suivi tout au long de l’épreuve. En parallèle, un espace est dédié aux passionnés, permettant au grand public de participer aux cours sans esprit de compétition. Un événement annexe, la Global Gravity, se tient également dans un gymnase voisin, renforçant l’attractivité du week-end sportif.
Besançon au cœur du fitness mondial
Au-delà de la compétition, l’ambition est claire : attirer le monde à Besançon. « Je voulais prouver qu’on pouvait faire venir une audience internationale ici », affirme l’organisateur. Un pari déjà gagnant, puisque les hôtels affichent complet et que les commerces locaux bénéficieront de l’afflux de visiteurs. L’objectif est aussi de changer l’image du fitness, souvent perçu comme un simple loisir. Ancien footballeur reconverti dans le fitness de haut niveau, Anis Zouari rappelle que cette discipline exige rigueur, excellence et condition physique, au même titre que les sports traditionnels.
Une vision à long terme : cap sur 2028
Le Mondial Fitness s’inscrit dans un projet plus large, pensé en deux phases. Cette première édition pose les bases d’un événement international. À l’horizon 2028, l’ambition est de créer à Besançon un véritable salon mondial du fitness, réunissant marques, innovations, équipements et professionnels du secteur. Un projet ambitieux, estimé à 80 000 euros (hors location des infrastructures), rendu possible grâce au soutien de partenaires, d’amis et de sponsors. « Ce projet, je ne peux pas le porter seul. Il repose sur la confiance et la collaboration », souligne le président de Snatch Events.
Le fitness, un enjeu de santé publique
Enfin, l’événement porte aussi un message fort : celui de la prévention par l’activité physique. Pour Anis Zouari, le fitness devrait être reconnu comme un véritable outil de santé publique. « Une population active est une population en meilleure santé. Investir dans le sport, c’est réduire les dépenses de santé à long terme », défend-il.
Avec cette première édition réussie, le Mondial Fitness place Besançon sur la carte internationale du sport et ouvre la voie à un avenir où la ville pourrait bien devenir un hub incontournable du fitness mondial
En handball, l’ESBF n’a rien pu faire hier soir au Palais des Sports. Les Bisontines se sont logiquement inclinées face à Metz, solide leader du championnat, sur le score de 38 à 27.
Cette rencontre marquait la fin de la phase aller de la Division 1, que l’ESBF termine dans la difficulté mais avec l’espoir de rebondir lors des matchs retour.
Première nomination aux César pour Franck Dubosc. L’humoriste est cité dans la catégorie du meilleur scénario original pour Un Ours dans le Jura. Dans ce film sorti en janvier 2025, il dirige Laure Calamy et Benoît Poelvoorde. Le long‑métrage avait rencontré un large succès en salles, attirant près d’un million et demi de spectateurs. La 51ème cérémonie des César se tiendra le jeudi 26 février prochain.
À Loray, près de Valdahon, une tentative de vol a été constatée, hier, en début d’après‑midi. La victime a découvert la vitre avant passager de son véhicule brisée et la boîte à gants fouillée. Les faits se sont produits entre la fin de nuit et le début d’après-midi. Aucun objet n’a été dérobé et les premières constatations se révèlent négatives. Une enquête est en cours pour identifier l’auteur des faits.
À Chenecey‑Buillon, un faux signalement a mobilisé les gendarmes hier après-midi. La brigade de Quingey et le centre opérationnel ont reçu plusieurs appels d’un jeune homme affirmant que son père aurait poignardé sa mère. Après vérifications, aucune violence n’a été constatée. Il s’agissait d’un un faux appel destiné à déclencher l’intervention des secours. Une enquête est en cours pour identifier l’auteur.
La fresque qui suscite depuis plusieurs jours une vive controverse à Besançon va être recouverte. La municipalité a confirmé sa décision d’effacer au plus vite l’œuvre réalisée début octobre par l’artiste Nacle, après que le CRIF a dénoncé une représentation jugée antisémite et déposé plainte. La peinture, visible sur un mur, à la Malcombe, mêlait notamment un chandelier juif et une tête de mort coiffée d’un foulard palestinien, un assemblage de symboles qui a rapidement enflammé le débat local.
Une décision municipale présentée comme “technique”
En pleine campagne électorale, la Ville assure qu’il ne s’agit pas d’un geste politique mais de l’application stricte de sa politique anti‑tag. Le mur concerné, bien que régulièrement utilisé par des artistes urbains, n’est pas officiellement reconnu comme espace d’expression libre. La mairie estime donc qu’elle doit intervenir comme elle le ferait pour toute autre peinture non autorisée.
L’artiste appelle à l’apaisement et demande un échange
Face à la polémique, Nacle a adressé une longue lettre aux élus et aux institutions. Il y exprime son regret de voir la situation “s’installer sans échange préalable” et demande la suspension du recouvrement afin de permettre un dialogue. L’artiste défend une démarche “de vanité contemporaine”, destinée à interroger la mort, la guerre et la mémoire à travers des symboles universels. Il affirme n’avoir jamais voulu cibler un peuple ou une religion et condamne “sans ambiguïté toute forme d’antisémitisme, de racisme ou de discrimination”.
Il rappelle également que ce mur est utilisé depuis des années par de nombreux artistes sans intervention municipale, même s’il ne bénéficie pas d’une autorisation formelle. Nacle regrette enfin de ne pas avoir été contacté par le CRIF avant la médiatisation de l’affaire, estimant qu’un échange direct aurait pu éviter les tensions actuelles.
Soutiens politiques et débat local
L’élu communiste bisontin Hasni Alem a publiquement apporté son soutien à l’artiste, saluant dans sa lettre “une hauteur d’esprit” et dénonçant les “calomnies” visant Nacle. D’autres voix, au contraire, estiment que certains symboles ne peuvent être associés sans risque d’interprétation haineuse.
Une issue désormais scellée
Malgré les appels à la médiation, la disparition de la fresque semble inévitable. La Ville n’a pas annoncé de date précise, mais l’effacement devrait intervenir rapidement. Le débat, lui, reste ouvert : entre liberté artistique, sens des symboles et gestion de l’espace public, l’affaire révèle une fois encore la sensibilité extrême des représentations liées au conflit israélo‑palestinien.