Le besAc, qui ne se trouve pas dans la meilleure situation en cette période, va tenter de relever la tête ce vendredi soir, mais surtout retrouver la confiance. Dans le cadre de cette 23è journée de championnat en national, les basketteurs bisontins se déplacent à Pont de Cheruy. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h. Il sera très difficile pour les Bisontins d’éviter la poule de relégation. Le club va en tout cas tour faire pour conserver sa place dans le 3è échelon du basket national.
Il y a du football ce vendredi soir. Dans le cadre de la 19è journée de championnat en national. Le FCSM affronte le leader, le Red Star. Le coach Oswald Tanchot a retenu 18 joueurs, dont les deux dernières recrues, les défenseurs Maxime Bastian et Boris Moltenis. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h30 au stade Bonal.
Dans le Jura, à Montmorot, Marie Hélène Girard vient de lancer un collectif pour dénoncer les dysfonctionnements de l’hôpital lédonien dont sa famille a été victime. La dernière personne à avoir souffert de ces manquements est la maman de Mme Girard, mais elle-même a été confrontée à de graves décisions.
Il y a quelques années, elle a été renvoyée manu militari de l’hôpital jurassien, alors que son état de santé exigeait un prolongement de sa convalescence hospitalière. Quelques mois plus tard, c’est la prise en charge de sa maman qui interpelle. Après quelques mois d’incertitudes, il est constaté que cette dernière souffre de graves maux. « Alors qu’il n’y avait rien le 30 octobre, au mois de décembre, les médecins diagnostiquaient des lésions à la rate, au foie et, suite à son décès, on m’a même parlé d’un lymphome » explique Mme Girard.
Transférée à Champagnole, sans diagnostic
Malgré la situation et l’incapacité de l’établissement jurassien à poser un diagnostic, il est proposé à sa famille de transférer la patiente à l’hôpital de Champagnole, en soins de suite et réadaptation. « Alors que les résultats définitifs des bilans de santé n’étaient pas connus ». Sa famille, éloignée et ne pouvant se déplacer facilement, a très précisément « 30 minutes pour prendre une décision », sans pouvoir apprécier la situation et s’organiser. L’établissement, proposant même un retour à la maison, sans s’engager administrativement dans cette démarche. « Je n’ai pas eu le choix. Ma maman est partie en colère contre moi. Elle était persuadée que je la mettais à Champagnole pour m’en débarrasser. J’en pleure toutes les nuitsn» ajoute Mme Girard. « Elle est partie à Champagnole sans savoir ce qu’elle avait. Nous-mêmes, nous ne savions pas ce qu’elle avait. Elle est décédée le 7 janvier dans sa chambre ».
« Votre maman s’écoute »
Dans un premier temps, l’équipe médicale émet des doutes sur la dangerosité de l’état de santé de l’octogénaire. Elle pense davantage à une dépression. « Je ne sais toujours pas de quoi ma maman est décédée, mais, une chose est certaine, cela ne se passait pas dans sa tête. Ce n’était pas de la dépression ».
« On s’est trompé de patient »
Les problèmes, et leurs conséquence douloureux, et les dysfonctionnements n’en resteront pas là. L’été dernier, un cadre de santé met faussement en souci la famille, en l’alertant sur un AVC dont l’octogénaire aurait été victime. Ce qui s’est avéré faux, puisque quelques minutes plus tard, sourire aux lèvres, ce même interlocuteur reconnaîtra son erreur. « On s‘est trompé de patient. C’est plutôt une bonne nouvelle » déclara-t-il, sans aucun scrupule.
« Il faut que cela cesse »
Une quarantaine de personnes, qui sont passées par l’hôpital de Lons-le-Saunier, composent désormais le collectif. Dans quelques semaines, le 2 mars prochain, une réunion sera organisée à Montmorot, avec la présence de Fabrice Di Vizio, pour savoir quelles suites pourraient être données à toutes ces affaires. « Je pense qu’aujourd’hui, on n’écoute pas le patient et que l’on oublie qu’il a des droits » conclut Mme Girard.
Pour contacter le collectif : 06.99.01.54.11
L'interview de la rédaction / Marie-Hélène Girard
C’est le retour aux choses sérieuses pour le Grand Besançon Doubs Handball. Après un mois et demi de trêve hivernale, les handballeurs bisontins, retrouvent, ce vendredi, leur championnat de ProLigue, qu’ils avaient quitté en 14è position. Durant cette période, le groupe de Christophe Viennet a enchaîné les temps de préparation et les matches amicaux. Le bilan est satisfaisant. Une dynamique nouvelle est en marche. Ce nouvel élan débute ce soir par la réception de Pontault Combault, actuel deuxième du championnat. Le coup d’envoi sera donné à 20h30 au palais des sports.
« On est beaucoup plus proche de la 8è place que de la dernière » explique Christophe Viennet, le coach bisontin. Et de poursuivre : « Je n’ai pas d’inquiétude. Je vois une équipe qui a beaucoup de potentiel et qui travaille. Je vois une équipe qui, malgré les défaites, a toujours réussi à produire du jeu ». Christophe Viennet admet néanmoins que sa formation doit progresser encore et corriger certaines lacunes. « Durant la préparation, nous avons travaillé cinq points. « J’ai l’intime conviction que si on corrige ces cinq points là, on peut être ambition contre tout le monde » conclut le coach.
L'interview de la rédaction / Christophe Viennet
Un homme de 45 ans devra s’expliquer en juin prochain devant le tribunal judiciaire de Besançon. Cet individu a fini par être interpellé, à Pontarlier, après ne pas avoir délibérément honoré trois convocations. Il devait s’expliquer pour deux infractions.
L’une portant sur la législation sur les stupéfiants et l’autre pour rébellion. Il a été entendu le 1er février. Au cours de son audition, il a reconnu les faits. Dans le même temps, un jeune homme de 21 ans a été interpellé également dans ce même appartement.
Hier après-midi, les pompiers sont intervenus à Deluz pour un feu de péniche à usage d’habitation. A l’arrivée des secours, le sinistre s’était pleinement développé. Deux lances ont été déployées. Aucune victime n’est à déplorer. L’école de la commune a été confinée durant une heure.
Une journée importante pour le monde agricole s’est terminée ce jeudi. La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs ont appelé à suspendre les blocages. Néanmoins, la vigilance est de mise. Les deux syndicats majoritaires veulent des preuves écrites du gouvernement sur les engagements qui ont été pris. Ils attendent des preuves tangibles.
Hier, Gabriel Attal, le Premier Ministre, et Emmanuel Macron, lors d’un conseil européen extraordinaire, ont pris respectivement la parole et formulé des annonces. Le chef du gouvernement a notamment annoncé une enveloppe de 150 millions d’euros, une « phase massive de contrôle » dans les supermarchés, une « mise en pause » du plan Ecophyto et le remboursement partiel immédiat de la taxe sur le gazole non routier. La promotion massive de l’étiquetage sur l’origine des produits fut également avancée.
De son côté, Emmanuel Macron, c’est dit « pas favorable à une Europe qui se referme », mais qu’il ne souhaitait pas « des échanges qui se font aux dépens de nos producteurs ». Le Chef de l’état a également fustigé l’accord en cours de négociation entre l’Union européenne et les pays sud-américains du Mercosur.
Un feu de bâtiment s’est déclaré hier soir, vers 21h40, à Longcochon (39). L’action des secours a permis d’éviter la propagation du sinistre à une maison d’habitation. Six engins se sont rendus sur place.
Le coach bisontin de l’ESBF Sébastien Mizoule portera les couleurs de Nice la saison prochaine. Son nouveau club se félicite de cette venue et de la volonté de l’entraîneur « de s’associer dans la durée au projet niçois ».
Une journée importante pour le monde agricole s’est terminée ce jeudi. La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs ont appelé à suspendre les blocages. Néanmoins, la vigilance est de mise. Les deux syndicats majoritaires veulent des preuves écrites du gouvernement sur les engagements qui ont été pris. Ils attendent des preuves tangibles.
Florent Dornier, le président de la FDSEA du Doubs, reconnaît que certaines décisions vont dans le bon sens. Néanmoins, il attend, comme ses collègues, des actes et des décisions rapides. « Il y a des choses qui ont été annoncées, comme le contrôle du respect des états généraux de l’alimentation, un calendrier sur une loi d’orientation agricole, un futur plan loup, …, et qui devront se confirmer rapidement. Il ne faut que cela mette un an pour se mettre en marche » explique M. Dornier. Et de poursuivre : « cela fera partie des choses prioritaires dans les semaines à venir ».
Le salon de l’agriculture
Si les professionnels de la terre rejoignent petit à petit leurs exploitations. Ils font savoir qu’ils sauront se rappeler au bon souvenir du gouvernement. « J’espère que le calendrier sera tenu. Autrement, nous serons amenés à se remobiliser dans les prochains mois si le gouvernement ne tient pas ses paroles » commente Florent Dornier. Le salon de l’agriculture pourrait être un lieu symbolique. Le gouvernement se sait sous surveillance. « Il y a une loyauté et un bon sens dans le monde agricole. Lorsque le bons sens n’est plus appliqué, nos agriculteurs sont capables de dire ça suffit » conclut l’agriculteur du Haut-Doubs.
L'interview de la rédaction / Florent Dornier