L’allocation de rentrée scolaire est versée ce mardi à trois millions de foyers, sous conditions de ressources. Pour cette rentrée scolaire, le montant de l’allocation s’élève à plus de 416 euros par enfant âgé de 6 à 10 ans, plus de 439 euros par enfant âgé entre 11 et 14 ans et plus de 454 euros par enfant âgé de 15 à 18 ans. Ces sommes ont été revalorisées de 4,6% pour ce nouvel exercice.
Ce lundi, le cycliste Jurassien Clément Berthet a pris la 64è place de la Vuelta, le Tour d’Espagne. Au classement général, le coureur de la formation Decathlon AG2R la Mondiale apparaît en 44è position. La compétition se poursuit, ce mardi, avec un parcours de 170 kilomètres. La 79è Vuelta se terminera le 8 septembre à Madrid.
A Besançon. Suite à une chute de pierres survenue sur la piste cyclable de l’Eurovélo 6, à hauteur de la Porte Taillée, la voie est fermée. « Des déviations ont été mises en place. Une intervention est prévue dans les plus brefs délais afin de rétablir la situation » promet la ville.
Après une arrivée en Haute-Saône ce lundi après-midi, le Tour de l’Avenir, le Tour de France des moins de 23 ans, s’élancera du Jura ce mardi. Le départ de la course sera donné à 12h30 de Mouchard. Le peloton traversera ensuite Les Arsures, Aiglepierre, Salins-les-Bains, Pont d’Héry, Vers-en-Montagne, Saint-Germain-en-Montagne, Equevillon, Champagnole, Doucier, La Tour du Meix, Thoirette, … . L’arrivée est prévue sur le Plateau d’Hauteville, dans le Haut-Bugey, vers 17h.
Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus cet après-midi, vers 15h30, sur la commune du Larderet pour un feu d’habitation. Une lance a été nécessaire pour venir à bout des flammes. On ne déplore aucune victime. Treize soldats du feu se sont rendus sur place.
Depuis le 3 août, et jusqu’au le 15 septembre, la piscine d’Arbois (39) accueille le public. Le site a fait l’objet d’une cure de jouvence, avec de nouvelles plages et des nouveaux bassins à débordement. La réhabilitation n’est pas encore terminée. Les travaux reprendront à la fin de la saison estivale. Ils porteront en particulier sur le solarium, prévu sur l’emprise de l’ancienne pataugeoire. Des cours de natation sont également possibles. Pour ce faire, il convient de s’adresser aux maîtres-nageurs présents. Pour de plus amples informations : 03.84.66.07.38 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Encore deux semaines de vacances avant de retrouver un quotidien plus normalisé. A Besançon, sept jeunes, âgés de 14 à 17 ans, et trois éducateurs de l’ADDSEA ont décidé de prendre le large et de sortir de leur quotidien. Durant ces cinq jours, ils vont vivre un vrai temps collectif en pleine nature. Au programme : des temps de vie quotidienne, de découverte du milieu et d’activité. L’objectif, pour les éducateurs, est bien entendu de partager un bon moment avec ces ados, mais également de leur permettre de sortir de leur zone de confort et de transmettre des valeurs. C’est la raison pour laquelle, les activités sont toujours liées à des objectifs, des savoir-être et des savoir-faire.
L'interview de la rédaction : Nicolas, éducateur
« A chaque endroit, où nous poserons nos tentes, et que l’on nous prête, nous fournirons un travail » explique Nicolas, éducateur à l’Unité de Vie Accueil, géré par l’ADDSEA. « Nous travaillerons au Musée des Maisons Comtoises à Nancray et sur deux fermes, vers Fontain. Lorsque nous descendrons les berges de la Loue d’Ornans, nous nettoierons ces espaces. C’est le principe : on nous accueille gratuitement quelque part, mais, en contrepartie, nous rendons des services » explique l’adulte.
Les éducateurs : des boussoles
L'interview de la rédaction : Mathis, Maria et Isaac
Comme tout ado qui se respecte, l’enthousiasme n’est pas toujours au rendez-vous. Certains ont déjà retroussé les manches et apprécient de pouvoir vivre un moment à part avec ceux qui sont apparus dans leur vie. Pour d’autres, l’envie d’explorer des terres inconnues et de faire des rencontres se mélange encore à la crainte et à la méfiance. Nul doute, que dans quelques jours, les émotions et l’état d’esprit seront différents. Chez ces ados, l’adulte est un repère indispensable. Il est celui auquel on accorde sa confiance et avec lequel on relève les défis et on surmonte les obstacles. « On a créé des liens avec eux. Ils sont entrés partiellement dans nos vies » explique Mathis. « Ils nous aident et sont à l’écoute. Ils sont toujours là pour nous » ajoute Maria. Quant à Isaac, il ne cache pas ses impressions. Ce jeune ado espère que le camp de cette année aura la même saveur que celui qu’il avait précédemment vécu. « Je ne vous cache pas que j’ai beaucoup d’appréhension. J’espèce que cela va bien se passer. Dormir dans la forêt m’inquiète un peu » conclut-il. Rendez-vous dans quelques jours pour apprécier avec ces jeunes cette nouvelle expérience, à la fois, personnelle et collective.
L’amour est dans le pré est de retour ce lundi soir à la télévision. Pour ce nouveau numéro, le speed dating de M6 accueille quinze agriculteurs, âgés de 26 à 69 ans. Tous ont envie de trouver l’âme sœur. Parmi eux, il y a Karell, éleveuse de vaches allaitantes et volailles bio à Gy, en Haute-Saône. Elle est âgée de 41 ans. La quadragénaire est mère de deux adolescents, âgés de 16 et 14 ans.
Face à l’augmentation des agressions envers les personnes âgées, le commissariat de police de Besançon décline, jusqu’au 15 septembre, un dispositif de sécurité spécifique à destination des aînés isolés. Il s’agit d’une mesure unique en France. Inspirée de l’opération « Tranquillité Vacances », il mobilise un policier, qui passe au domicile des personnes concernées pour leur délivrer quelques conseils pour mieux se protéger. Puis, au moins une fois par jour, une patrouille en tenue, se déplaçant avec un véhicule non identifiable, passe pour rassurer et dissuader les éventuels agresseurs. Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter le commissariat bisontin.
L’hôpital Nord Franche-Comté a déclenché son plan blanc. Cette démarche consiste à obtenir des moyens supplémentaires pour faire face à l’afflux de patients. L’établissement connaît actuellement une saturation des capacités d’hospitalisation. Cela concerne notamment le service des urgences, avec actuellement, en moyenne haute, 250 patients accueillis par jour. Soit une centaine de trop pour espérer fonctionner normalement.