Dans un communiqué de presse, le député Laurent Croizier réagit aux décisions prises lors du dernier conseil communautaire, concernant la gratuité partielle des transports en commun. Le parlementaire rappelle que « la gratuité n’existe pas, il y a toujours quelqu’un qui paie ! ». Selon l’élu, le coût de cette décision s’élève « à 2,7 millions d’euros ». Il regrette qu’ « aucune étude ne confirme une demande de gratuité de la part des usagers ». Selon lui, « Le coût de cette décision politique devra être supporté, soit par les usagers, soit par les ménages, soit par les entreprises via la taxe « versement mobilité ». Il juge « ce coût irraisonnable, alors que le contexte est déjà difficile ».
Mr Croizier a fait les calculs. « Ce seront 2,5 millions d’€ de taxes supplémentaires prélevées sur les entreprises, 450.000€ sur l’hôpital Minjoz, 170.000€ sur l’université Louis et Marie Pasteur, 100.000€ sur la ville de Besançon, 38.000€ sur l’association Addsea qui intervient dans le domaine de la protection de l’enfance, 42.000€ sur la Poste qui a déjà des difficultés à maintenir ses bureaux de poste dans les communes ».
Laurent Croizier indique qu’il « ne partage pas cette vision politique qui consiste à proposer toujours plus de dépenses, toujours plus de gratuité, financés par toujours plus de taxes et toujours plus d’impôts ». Et de poursuivre : « La seule dépense utile, sociale et environnementale était d’investir dans l’offre de service au plus près des modes de vie et des habitudes de déplacement des Grands Bisontins ».
Un accident s’est produit ce matin, vers 7h30, à Vuillecin, près de Pontarlier. Une seule voiture est en cause. On déplore un blessé léger, qui a été pris en charge par les secours.
Cette nuit, vers 22h45, une voiture a terminé sa course dans la devanture d’un magasin à Besançon, rue de la Rotonde. Les deux occupants ont été laissés sous la responsabilité de la police après avis médical.
Hier soir, vers 20h15, les sapeurs-pompiers sont intervenus à Villers-Chief, pour un feu d’habitation. Quatre lances ont été déployées par les secours, dont une sur un moyen élévateur aérien. Aucune victime n’est à déplorer. Les deux occupants ont été relogés dans leur famille.
Le BesAC est allé s’imposé hier soir à Poissy sur le score de 85 à 98. Les Bisontins réalisent une nouvelle belle performance dans ce championnat de poule basse de nationale 1 masculine qui lui permet de décrocher son maintien à ce niveau, le 3è échelon national.
Auteur d’un match maîtrisé, le Grand Besançon Doubs Handball a conclu sa semaine en beauté, hier soir, avec une deuxième victoire consécutive dans son championnat de ProLigue. Dans la lutte pour le maintien, les Bisontins ont vaincu Sarrebourg sur le score de 35 à 30. Une victoire qui permet au groupe de Christophe Viennet d’accéder à la 12è place au classement, avec quatorze points. Il reste encore quatre matches à disputer cette saison.
A la Chevillotte, dans le Grand Besançon, le dirigeant de la société SBTC, spécialisée dans le terrassement et les travaux publics, devra répondre de ses manquements, le 17 novembre prochain, devant le tribunal correctionnel de Besançon. La justice lui reproche des infractions liées à l’urbanisme dans sa commune. Ce dernier a choisi d’implanter son activité professionnelle sur une zone agricole (zone A), dénommée comme telle par le plan local d’urbanisme. Entendu en janvier 2025, par le Parquet bisontin, le trentenaire avait exprimé une ouverture pour la remise en état du site. Il avait alors demandé un délai d’un mois pour consulter ses conseillers, mais n’a pas donné suite depuis. Ce qui explique cette convocation devant la justice.
L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la Réoublique de Besançon
Deux demandes de permis de construire refusées
Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, explique que ces deux demandes de permis de construire, déposées en mars et mai 2023, pour régulariser sa situation, ont été refusées en septembre 2023. Cette décision se basait sur le fait que les terres se trouvaient en zone agricole. Ce qui rend impossible l’autorisation de constructions industrielles. Précisons que les travaux, réalisés entre 2014 et 2024, incluent le décaissement de terres arables et la création de zones de stockage et de stationnement pour poids lourds et engins de chantier. Un totem en béton a également été érigé sur place.
Ce délit peut être sanctionné par une amende de 300.000 euros. Des peines complémentaires de démolition et de remise en état des lieux sont également possibles.